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Guide d’achat: thermopompes murales et climatiseurs muraux

Par Rémi Leroux Mise en ligne : 13 avril 2016  |  Magazine : mai 2016

Vous craignez les grosses chaleurs de l’été et prévoyez installer une thermopompe ou un climatiseur mural dans votre maison. Puissance, prix, efficacité énergétique, bruit, installation: voici ce qu'il faut savoir pour choisir l’appareil idéal.

Depuis la publication, en 2012, de notre dernier guide d’achat de climatiseurs muraux, le marché de la climatisation a évolué et les Québécois se sont tournés vers les thermopompes murales, qu’ils privilégient aujourd’hui. Pourquoi un tel engouement ? « Sur le plan de la climatisation, il n’y a aucune différence [entre les deux appareils]. Cependant, la thermopompe offre une fonction de plus : elle permet de produire de la chaleur en hiver », explique Henri Bouchard­, directeur technique à la Corporation des maîtres mécaniciens en tuyauterie du Québec (CMMTQ).

Au Québec, la période au cours de laquelle on chauffe nos maisons est beaucoup plus longue que celle où l’on a besoin de climatisation. Même si vous ne voulez pas penser aux journées glaciales de janvier alors que l’été n’est pas encore arrivé, vous pourriez songer à « l’achat d’une thermopompe murale dans une perspective d’économie de chauffage », estime Jean-François Charlebois, conseiller aux ventes chez Carrier Canada, un fabricant d’appareils de climatisation. En effet, selon Ressources naturelles Canada, une thermopompe murale permet « de réaliser des économies d’énergie et d’argent considérables », en comparaison, par exemple, d’un simple système de plinthes électriques.

Il fut un temps où l’écart de prix entre climatiseur et thermopompe muraux était tel que les consommateurs préféraient se tourner vers le premier type d’appareil. « Mais l’évolution des technologies ces dernières années et la concurrence entre manufacturiers ont contribué à faire baisser les prix des thermopompes. Si bien qu’il est devenu moins intéressant d’acheter un climatiseur mural aujourd’hui », précise David Lussier, superviseur des conseillers aux ventes chez Klimfax, un fournisseur d’appareils muraux.

Monosplit, minisplit, bibloc, sans conduit… En magasinant, vous allez entendre toutes sortes d’appellations. Mais quel que soit le terme utilisé, il se réfère en général au même type de système, c’est-à-dire un appareil (climatiseur ou thermopompe) composé de deux parties (bibloc), l’une installée à l’extérieur de la maison, l’autre à l’intérieur.

Compliqué ? Pour vous éviter un coup de chaleur, nous vous présentons les principales caractéristiques à vérifier avant de choisir votre appareil mural de climatisation.

 « Sur le plan de la climatisation, il n’y a aucune différence [entre un climatiseur mural et une thermopompe murale]. Cependant, la thermopompe offre une fonction de plus : elle permet de produire de la chaleur en hiver. » 
Henri Bouchard, directeur technique à la Corporation des maîtres mécaniciens en tuyauterie du Québec

La qualité du climatiseur

Préférez un climatiseur d’un fabricant reconnu et choisissez un modèle suffisamment puissant pour répondre aux besoins de votre maison. Autre aspect important: choisissez un appareil dont le niveau sonore ne dérangera pas votre famille... ni vos voisins!

Les différences entre les appareils offerts sur le marché sont importantes. Elles tiennent aussi bien à la qualité des matériaux utilisés lors de la fabrication qu’à la disponibilité des pièces de rechange en cas de bris. Henri Bouchard recommande de tourner le dos aux marques peu connues. Certains fabricants comme Fujitsu, Carrier, Daikin, Klimaire et Mitsubishi, en revanche, existent depuis longtemps et disposent d’une solide réputation. Ils commercialisent des appareils dans différentes gammes de prix, et de nombreux installateurs au Québec pourront vous fournir les pièces de rechange. 

Méfiez-vous par ailleurs des aubaines mirobolantes que vous pouvez trouver dans les grandes surfaces, ajoute Henri Bouchard. Il s’agit souvent d’appareils fabriqués par des manufacturiers qui ne seront pas capables de vous dépanner si votre climatiseur ou votre thermopompe connaît un problème.

Enfin, privilégiez les appareils équipés de la technologie Inverter. La majorité des climatiseurs et thermopompes sur le marché disposent de ce système de climatisation à vitesse variable. Le compresseur démarre et accélère lentement jusqu’au moment où il atteint sa puissance maximale, puis réduit progressivement sa vitesse lorsque la température souhaitée est en voie d’être atteinte. Plutôt que de passer d’une consommation nulle (à l’arrêt) à un fonctionnement à plein régime, qui entraîne aussitôt une forte dépense d’énergie, la vitesse variable permet d’obtenir une température plus constante et de faire des économies d’énergie.

La puissance du climatiseur

La puissance d’un climatiseur se mesure en BTU/h, une unité d’énergie qui désigne la puissance fournie en une heure par un appareil réfrigérant. Il existe des appareils muraux de différentes puissances, comprises entre 9 000 et 18 000 BTU/h. Les modèles d’une capacité de 12 000 BTU/h sont les plus populaires au Québec. Cependant, selon Henri Bouchard, « on ne peut pas associer de façon systématique une puissance d’appareil à une superficie à climatiser ».

Les paramètres à considérer sont nombreux : votre maison a-t-elle un ou plusieurs étages ; la pièce principale est-elle à aire ouverte ; quelle est la qualité de l’isolation, la superficie à climatiser, la hauteur du plafond ? La fenestration et l’ensoleillement influent également sur le choix de l’appareil. Seul un installateur spécialisé en chauffage et climatisation peut établir avec précision la puissance idéale du climatiseur ou de la thermopompe à installer chez vous.

« On peut dire qu’un appareil mural bien installé et bien entretenu peut durer entre 10 et 15 ans, mais il n’est pas rare de voir un climatiseur fonctionner encore très bien après 20 ans. » 
Jean-François Charlebois, conseiller aux ventes chez Carrier Canada

L'efficacité énergétique

« C’est l’un des critères d’achat qui doivent être placés en haut de la liste, affirme Jean-François Charlebois. En particulier parce que les consommateurs peuvent bénéficier de subventions selon l’appareil qu’ils choisissent. » Ressources naturelles Canada reconnaît deux types de rendement énergétique pour les appareils muraux. Le plus courant est le Seasonal Energy Efficiency Ratio (SEER), ou, en français, taux de rendement énergétique saisonnier (TRÉS). Il s’agit de la quantité de froid mesurée en BTU produite par un appareil pendant ses périodes normales d'utilisation, divisée par l'énergie électrique en wattheures consommée pendant la même période.

Si, entre deux machines utilisées dans les mêmes conditions, l’une consomme plus d’électricité que l’autre, sa cote sera moins élevée. La réglementation canadienne exige que tous les produits neufs aient une cote SEER de 11 ou plus. Plus le chiffre est grand, plus l’appareil est écoénergétique (37,5 étant la cote la plus haute). Les programmes de subvention gouvernementale, comme Rénoclimat (qui se termine en mars 2017), exigent des appareils dont la cote est d’au moins 14,5. Celle-ci est affichée sur l’étiquette ÉnerGuide du produit ou dans le catalogue du fabricant. N’hésitez pas à demander cette information aux installateurs lorsque vous magasinez. Enfin, les équipements doivent aussi être homologués Energy Star (logo qui indique qu’un appareil est parmi les plus écoénergétiques sur le marché au Canada).

Le bruit

Le niveau sonore émis par l’appareil est indiqué sur sa fiche technique. Il est mesuré en décibels (dB) sur ses composants intérieur et extérieur et varie en fonction de différents paramètres de l’appareil (puissance, qualité de fabrication, etc.). C’est le niveau sonore produit par la partie installée à l’extérieur de la maison qui est le plus important, car s’il est trop élevé, il pourrait incommoder vos voisins. Le niveau varie en général entre 45 et 55 dB, selon la puissance des appareils.

Pour savoir si le modèle qui vous intéresse ne risque pas de provoquer une chicane de voisinage, consultez le règlement de votre municipalité portant sur les niveaux sonores autorisés pour ce type d’appareil. À Montréal, par exemple, ce niveau ne doit pas dépasser 60 dB en journée, 55 dB en soirée et 50 dB la nuit. À l’intérieur, la situation est cependant différente, car les appareils sont très silencieux (entre 30 et 50 dB), quels que soient les fabricants, affirme Jean-François Charlebois.

Les garanties

La durée de la garantie offerte par les fabricants varie entre 5 et 10 ans, « mais 10 ans devient la norme », affirme Jean-François Charlebois. Il s’agit le plus souvent d’une garantie « pièces ». Le volet « main-d’œuvre » est généralement offert en option par les entrepreneurs en climatisation qui installent l’appareil. Certains peuvent l’inclure gratuitement dans le contrat de vente du climatiseur ou de la thermopompe, d’autres le proposent en option payante.

Les offres varient beaucoup d’un professionnel à l’autre (coût, durée, étendue de la garantie), il est donc important de poser des questions sur le type et la durée de garantie, précise Jean-François Charlebois. De façon générale, exigez un document écrit spécifiant son étendue (pièces et main-d’œuvre), ainsi que les responsabilités de chacun si le fabricant ou l’installateur fermait boutique. 

La durée de vie

« Puisqu’elle chauffe et climatise, une thermopompe murale est susceptible de fonctionner toute l’année, jusqu’à des températures très basses, autour de -20º, rappelle Henri Bouchard. Ce n’est pas le cas d’un climatiseur mural. » Donc, parce qu’elle est plus sollicitée, une thermopompe pourrait avoir une durée de vie moins longue qu’un climatiseur mural. Mais il ne s’agit pas non plus d’une certitude. Les fabricants ne mentionnent généralement pas la durée de vie de leurs appareils, car celle-ci dépend également de l’installation et de l’entretien de la machine. « On peut dire qu’un appareil mural bien installé et bien entretenu peut durer entre 10 et 15 ans, affirme Jean-François Charlebois, mais il n’est pas rare de voir un climatiseur fonctionner encore très bien après 20 ans. »

Le prix 

L’écart de prix entre un climatiseur mural et une thermopompe murale a beaucoup diminué ces dernières années. David Lussier estime qu’il varie aujourd’hui de 100 à 300 $, selon les modèles (voyez le tableau ci-dessous). Il précise toutefois que les fabricants ont annoncé des hausses de 8 à 10 % pour la saison 2016, liées en particulier à la faiblesse du dollar canadien. Les nouveaux prix n’étaient pas disponibles au moment de rédiger cet article, en février 2016.

Il existe par ailleurs des écarts importants entre les appareils des fabricants bien établis et les modèles « à petit prix » de fabricants chinois, par exemple. « À moins de 2 000 $ pour un appareil mural, installation comprise, il faut vraiment commencer à se méfier », prévient David Lussier.

Appareil monosplit de 12 000 BTU/h, installation comprise (prix de 2015, avant taxes)

Climatiseur mural

Thermopompe murale

Entrée de gamme 

de 1 700 à 2 500 $

de 1 900 à 2 700 $

Milieu de gamme

de 2 500 à 3 500 $

de 2 700 à 3 700 $

Haut de gamme

de 3 500 à 4 000 $

de 3 700 à 4 200 $

Afin d'enrichir notre article, nous y ajoutons ce cas vécu écrit collaboration avec l’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec 
 
Cas vécu: Fin de garantie et panne de climatiseur
 
En 2010, un consommateur fait l’acquisition d’un climatiseur mural. L’appareil lui coûte 2 800 $ et s’accompagne d’une garantie de cinq ans sur les pièces et la main-d’œuvre. Malheureusement, peu après la fin de la garantie, le climatiseur cesse de fonctionner. Le consommateur contacte le fabricant et lui expose son problème. Celui-ci accepte d’envoyer un technicien sur les lieux pour effectuer les réparations nécessaires, mais il précise que les réparations ne seront pas couvertes par la garantie. Le consommateur devra payer la facture. En désaccord, le consommateur envoie une mise en demeure au fabricant afin qu’il honore la garantie, mais ce dernier maintient sa position. Il refuse alors la visite du technicien et dépose une demande à la Cour des petites créances. Il réclame 3 500 $ (valeur estimée d’un climatiseur neuf). S’ajoutent à ce montant 700 $ pour les inconvénients subis lors des canicules. Le consommateur refuse d’abord l’offre de médiation, puis change d’avis et, le jour de l’audition au tribunal, décide finalement d’y participer. Le fabricant lui propose alors de verser la moitié de la valeur du climatiseur, soit 1 400 $, en alléguant que le client avait tout de même profité de son appareil pendant cinq ans. Le consommateur refuse de nouveau l’offre. La cause est donc entendue par le tribunal. La Cour a rejeté la demande du consommateur puisque celui-ci n’a pas donné la possibilité au fabricant d’examiner et de réparer le climatiseur. Ce faisant, il devenait impossible de déterminer si le bris avait été causé par un défaut d’entretien ou même si le remplacement d’une pièce aurait pu régler le problème. Finalement, le demandeur aurait peut-être dû accepter l’offre du fabricant. Il n’a rien gagné en étant inflexible, il est reparti sans argent ni climatiseur. 


L’installation du climatiseur

Le professionnel spécialiste en réfrigération saura vous conseiller sur le type d’appareil qu’il vous faut et sur l’emplacement idéal où l’installer.

Les appareils muraux sont conçus pour les bâtiments déjà existants qui ne disposent pas d’un système de conduits de ventilation, affirme Henri Bouchard. Les propriétaires choisissent souvent cette option, car elle ne nécessite pas de travaux majeurs, ce qui n’est pas le cas pour une thermopompe centrale qui implique l’installation d’un système de ventilation dans toute la maison si celle-ci n’en possède pas déjà.

Que vous choisissiez un climatiseur ou une thermopompe, les caractéristiques des appareils muraux sont identiques. Chacun comprend un condenseur, partie de l’appareil fixée à l’extérieur de la maison, et un diffuseur d’air, unité installée à l’intérieur. Les deux composants sont reliés par des conduites de gaz généralement fixées sur la façade extérieure de la maison et masquées par une gouttière de recouvrement.

Selon la façon dont sont disposées les pièces dans votre demeure, l’installateur peut vous proposer deux types d’équipement.

• Un appareil monosplit (ou mini-split) : une seule unité est installée dans la maison, en général dans la pièce principale, comme le salon. « L’idéal pour ce type d’appareil, ce sont les pièces à aire ouverte, explique Jean-François Charlebois. L’installateur peut facilement calculer la puissance nécessaire pour climatiser une telle superficie. »

• Un appareil multisplit (ou multizone) : le technicien installe des unités dans plusieurs pièces de la maison à partir d’un seul condenseur extérieur. Ce type d’équipement est intéressant pour les maisons à deux étages ou qui comptent plusieurs pièces fermées, précise David Lussier. La différence de prix avec un monosplit est toutefois importante. Par exemple, une thermopompe avec deux « splits » intérieurs peut coûter jusqu’à 6 000 $, installation comprise (avant taxes).

L’installateur

Même si les travaux ne vous font pas peur et que vous pouvez trouver des appareils dans les grandes surfaces, sachez que vous n’êtes pas autorisé à intervenir sur le réseau électrique de votre domicile. Seul un entrepreneur électricien membre de la Corporation des maîtres électriciens du Québec et titulaire d’une licence comprenant la sous-catégorie 16 est en droit de raccorder votre unité au système électrique. À noter que le salarié de l’entrepreneur électricien qui procède au raccordement du climatiseur doit détenir les compétences requises selon la loi. Pour l’installation en tant quel et les réglages, un certificat de compétence de frigoriste délivré par la Commission de la construction du Québec (CCQ) est nécessaire.

Assurez-vous par ailleurs que l’entrepreneur avec qui vous faites affaire possède une licence avec spécialité en réfrigération de la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) ou une licence de la Corporation des maîtres mécaniciens en tuyauterie du Québec (CMMTQ).

L’entretien du climatiseur

Vous voulez augmenter la durée de vie de votre appareil de climatisation ? C’est possible si vous l’entretenez correctement.

• De façon régulière, retirez les feuilles et autres débris qui pourraient se déposer sur le module extérieur du climatiseur. Par ailleurs, si vous utilisez votre thermopompe en hiver, ne laissez pas la neige s’accumuler sur l’appareil.

• Tous les mois, nettoyez le filtre du module intérieur.

• Tous les deux ans, faites contrôler l’état de votre appareil par le professionnel qui l’a installé. Il vérifiera notamment le niveau de gaz ainsi que les composants principaux (le condenseur, le détendeur, les valves, etc.). Vous pouvez souscrire un plan d’entretien annuel (de 120 à 160 $ environ) ou sur plusieurs années (prix variant selon la durée du contrat). « Un entretien adéquat est un gage de longévité d’un appareil ou d’un système de climatisation », affirme David Lussier.

« En règle générale, un appareil de climatisation qui a un problème est moins performant [il refroidit plus lentement que d’ordinaire, par exemple] ou fait un bruit inhabituel, précise Jean-François Charlebois. Dans un cas comme dans l’autre, le propriétaire s’en rend compte rapidement. »

Pour en savoir plus 

Régie du bâtiment du Québec
Corporation des maîtres mécaniciens en tuyauterie du Québec
Corporation des entreprises de traitement de l’air et du froid

CORRECTION 05/07/2016: nous avons modifié cet article pour préciser que seul un entrepreneur électricien membre de la Corporation des maîtres électriciens du Québec et détenteur d’une licence de sous-catégorie 16 est autorisé à raccorder une unité de climatisation ou de ventilation au réseau électrique d’un domicile.

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Maison

Commentaires 115 Masquer

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  • Par Benoit Demers | 15 mai 2016

    j'aimerais savoir si l'unité murale double de marque Lennox est fiable
    car c,est la seul option a cause de la configuration de ma propriété
    qui est un cottage avec un couloir en haut qui mène aux 3 chambres
    l'unité mitsubishi ainsi que Fujitsu ne rencontre l'espace suffisant
    en haut de la fenêtre de ce même couloir...

    Par SYLVIE BERUBE | 11 juillet 2017

    Je suis peut être trop tard...mais bon. On a opté pour Lennox et nous avons un "problème de configuration similaire. Le climatiseur est donc installé au dessus de la porte de salle de bain, pouvant ainsi pousser de l'air climatisé sur les 3 chambres. Le tuyau passe par un haut de garde-robe pour se rendre à l'extérieur. C'est très fonctionnel. L'échangeur d'air fait une bonne partie du travail. On a donc un simple module

  • Par thierry pasteau | 21 décembre 2014

    BonjourMonsieur Lasfra,
    Que pensez-vous du modèle de climatisation mural Fujitsu 12RLFW.
    Merci
    Thierry Pasteau

  • Par Jean Rouleau | 14 mai 2016

    Bonjours a tous j'aimerais savoirs si vous avez des bons commentaires sur les thermopompe murale de Toshiba il y a trois produits qui sont
    - Série Ras
    - Série GX
    - Série MV
    J'ai une maison avec entré split merci Jean

  • Par André Meese | 28 avril 2016

    Cet article ne dit absolument rien! On ne parle que de théorie... Aucun conseil pratique. Aucune marque citée... Que du vent... froid ????

    Par Bibi Benoît | 12 juin 2017
    Ils ont la même chose pour les purificateurs d'air... C'est bien de savoir quoi regarder mais c'est plus pratique de connaître quoi de mieux à acheter! Déçu :( Écrit par Alain Bigras Fortier

    est-ce que la marque Napoléon est reconnue?

    Par Richard Laverdière | 26 avril 2016

    Déçu également...de la théorie c'est bien... mais pour le côté pratique...on repassera!!!

    Par Alain Bigras Fortier | 14 juin 2012

    Ils ont la même chose pour les purificateurs d'air... C'est bien de savoir quoi regarder mais c'est plus pratique de connaître quoi de mieux à acheter! Déçu :(

  • Par Alain Sahakian | 27 octobre 2014

    J'ai vraiment fait beaucoup de recherche avant d'acheter mon air clim mural. Pour ma superficie, un 18000 BTU aurait été necessaire mais j'ai opté pour une haute de gamme Mitsu 12000 BTU. Wow, c'est ce que j'avais besoin. Mon avis, allez vraiment pour quelque centaine de $$ de plus avec une marque de bonne qualité + garantie (10 ans par exemple) vous allez voir la différence. Les bonnes marques: Mitsu et Fujitsu. Environs entre 2500 et 3200$ installation incl.