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Comment entretenir la pelouse

Par Grégory Haelterman et Stéphane Gagné Mise en ligne : 12 mai 2015 Shutterstock

Astuces pour une pelouse en sante Shutterstock

Conseil pour entretenir votre pelouse afin d'avoir un gazon rayonnant de santé. Nous faisons le point sur le gazon en plaques, l'ensemencement hydraulique, les semences à gazon, l'engrais, l'arrosage et la tonte du gazon.

Une pelouse en bonne santé protège mieux les sols de l’érosion, diminue la température ambiante et a moins besoin d’herbicides et de pesticides. Or, il n’est pas forcément nécessaire de recourir aux engrais pour y parvenir...

Greenpeace rappelle qu’une pelouse de gazon n'est pas un écosystème naturel. Conserver une seule espèce végétale plantée sur une grande superficie favorise la venue de plantes et d’insectes nuisibles. «Les gens préfèrent souvent avoir des pelouses uniformes, explique Éric Darier, directeur de Greenpeace Québec. Il faut revoir cette notion de pelouse parfaite. C’est un type de pelouse avant tout esthétique, exigeant écologiquement, dont on devrait s’éloigner pour aller vers une biodiversité plus importante.

Il est par exemple intéressant d’utiliser des plantes locales, qui résistent mieux aux intempéries et s’avèrent plus complémentaires à la qualité des sols.» L’organisme recommande de choisir des variétés bien adaptées et résistantes, notamment le faux seigle (ryegrass) et le pâturin des prés (bluegrass). Au lieu de prioriser le gazon, il conseille de planter des fleurs, des couvre-sol, des arbres et des légumes.

«Les pelouses classiques sont des monocultures de graminées qui déséquilibrent l’écosystème, ajoute Edith Smeesters, biologiste, auteure, conférencière sur les pelouses écologiques et porte-parole d’Équiterre. N’avoir qu’un seul type de plante n’invite pas à la biodiversité animale. Plus il y a de plantes différentes dans la pelouse, plus on a de chances d’attirer les prédateurs naturels et de créer de la compétition aux ravageurs.»

Une pelouse en bonne santé protège mieux les sols de l’érosion, diminue la température ambiante et a moins besoin d’herbicides et de pesticides. Or, il n’est pas forcément nécessaire de recourir aux engrais pour y parvenir.

• Ne tondez pas votre pelouse trop courte, laissez-lui  6 à 8 cm: «Les gens ont tendance à tondre très court, ce qui peut entraîner d’autres problèmes comme du gazon qui jaunit plus vite en été, qui se clairsème plus facilement ou qui est davantage envahi par les mauvaises herbes», explique Pascale Ménard, préposée aux renseignements horticoles du Jardin botanique de Montréal. À lire sur notre site: guide d'achat sur les tondeuses à gazon.

• Faites de l’herbicyclage: cette pratique permet de maintenir une pelouse en santé en lui apportant des éléments nutritifs tout en respectant l’environnement. L’herbicyclage consiste à laisser la pelouse coupée au sol. L’Association des producteurs de gazon du Québec explique que l’herbicyclage peut réduire les besoins en azote de votre pelouse de 30 %, en plus de réduire la quantité de résidus collectés par votre municipalité.

• Arrosez en profondeur: il vaut mieux arroser votre pelouse en profondeur, moins souvent mais plus longtemps, en privilégiant le matin ou le soir pour empêcher l'évaporation. En période de sécheresse, inutile de gaspiller l'eau pour arroser un gazon qui jaunit: il reverdira dès qu'il pleuvra normalement.

• Optez pour une pelouse «à faible entretien»: optez pour un mélange d’herbes à gazon et de fétuques rustiques, peu exigeantes en eau, à croissance lente et basse. On y retrouve aussi des espèces à larges feuilles résistant au piétinement, comme le trèfle blanc. De par leur composition biodiversifiée, elles requièrent une tonte, une fertilisation et un arrosage moins fréquents. Ce genre de pelouse présente un aspect moins uniforme que les pelouses traditionnelles, ce qui ne l’empêche pas d’être jolie et bien verte. Selon une étude du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec (MDDEP) menée par la Société canadienne d’hypothèques et de logement, les résidants possédant une pelouse à faible entretien ont consacré 50 % moins de temps, dépensé 85 % moins d’argent, consommé 50 % moins d’énergie (électricité et carburant), épandu 85 % moins d’engrais, utilisé 100% moins d’eau et appliqué 100 % moins de pesticides par année que ceux qui avaient une pelouse traditionnelle. 

• À l’automne, passez la tondeuse sur les feuilles mortes: pour les déchiqueter et attirer ainsi les vers de terre qui en feront du compost naturel tout en aérant les sols. 

>> À lire aussi: vers blancs sur la pelouse: comment les contrôler?

Semer ou poser du gazon?

Semer son gazon est la méthode la plus simple et la plus économique, mais c’est aussi celle qui prend le plus de temps à donner des résultats, car il est rare que les semences germent toutes au même moment. Poser du gazon en plaques (communément appelé tourbe) est relativement facile. Si le terrain a été bien préparé et arrosé après la pose (comme pour les autres méthodes), le succès est presque assuré. Cette méthode est très souvent employée pour les terrains en pente.

L’ensemencement hydraulique, quant à lui, est une méthode plus récente. Il consiste à pulvériser sur un terrain un mélange liquide contenant des semences, de la paille, de l’engrais, des gélules (pour garder l’humidité) et de la colle (pour lier le tout). Il est cependant impossible de le faire soi-même, car il requiert l’utilisation d’équipement spécial (camion-citerne avec jet sous pression).

«Ce type de mélange donne accès à 600 cultivars, ce qui permet d’adapter le produit aux caractéristiques du terrain du client», dit David Laperle, directeur de projets chez Hydrosol Ensemencement. Par exemple sur un terrain en plein soleil, donc sensible à la sécheresse, une semence qui ne nécessite un arrosage qu’en période de canicule sera privilégié. « Dans le cas d’un terrain en pente, on met plus d’ivraie dans le mélange (une semence qui germe vite), dit Benoit Lorrain, propriétaire du Centre jardin Lorrain. L’enracinement est plus rapide et cela limite l’érosion. On pulvérise aussi une deuxième couche, composée uniquement de paillis, afin de prévenir l’érosion.»

La préparation du sol

Avant de commencer à préparer votre terrain, posez-vous quelques questions sur son ensoleillement, sa pente, la présence d’arbres matures et la qualité du sol. Pour obtenir un beau gazon, un minimum d’ensoleillement est en effet nécessaire. À moins de quatre heures par jour, il est préférable de choisir un couvre-sol qui tolère bien l’ombre. Vérifiez ensuite la pente du terrain. Plus l’inclinaison est grande, plus la rétention de l’eau est difficile et plus il faut d’entretien pour limiter l’érosion causée par le ruissellement.

Sachez aussi que les grands arbres ayant un système racinaire superficiel, comme les érables argentés et les peupliers, compliquent la germination des graminées. Enfin, la texture du sol doit donner au toucher une impression de grumeaux et non de farine (trop de sable) ou de pâte à modeler (trop d’argile). 

Une fois toutes ces données vérifiées, vous pouvez commencer à préparer votre terrain. Si le sol est de bonne qualité, conservez-le. S’il est de qualité médiocre, vous pouvez y ajouter un mélange de terre, de sable et de compost (d’une épaisseur tassée au rouleau de 10 cm) qui lui soit adapté. Par exemple, si votre sol est argileux, vous devrez mettre un peu de sable dans votre mélange. 

Si vous faites appel à un professionnel pour l’ensemble du travail, c’est lui qui déterminera le mélange le plus adéquat. Si vous avez une grande surface à aménager et que vous avez un doute sur la qualité de votre terrain, vous pouvez faire faire une analyse de sol par une jardinerie. « Cela coûte environ 30 $, indique Guillaume Grégoire, analyste technique et scientifique à la Fédération interdisciplinaire de l’horticulture ornementale du Québec, et cela évite une erreur d’évaluation qui peut coûter plus cher ensuite.» 

Enfin, il est important d’enlever les déchets, les roches et les mauvaises herbes lors de la préparation du terrain, et de bien le niveler. 

Première méthode: semer son gazon 

Prix: Moins de 2 ¢/pi2 pour des semences certifiées achetées chez un pépiniériste (ces semences ont un taux de germination plus élevé que celles qu’on vend dans les quincailleries).
Quand: Au printemps et à l’automne (pendant les grandes chaleurs de l’été, la germination est plus difficile).
Conseils: S’armer de patience, car avoir une belle pelouse peut prendre plusieurs semaines et exiger des réensemencements à certains endroits. Arroser régulièrement pendant de 20 à 25 jours suivant l’ensemencement.
Avantages: Économique. Mélange de plusieurs variétés, ce qui accroît la biodiversité et rend la pelouse plus résistante aux maladies et aux ravageurs.
Inconvénients: Risque d’érosion pendant la germination, qui peut prendre plusieurs jours. Risque que la mauvaise herbe occupe le terrain durant cette période. Semer sur des terrains où la pente est forte est impossible.

Deuxième méthode: gazon en plaques 

Prix: Environ 25 ¢/pi2 (livraison comprise) Pose clés en main (préparation du terrain et ajout de terre compris) : de 1,20 $/pi2 (terrain ne présentant aucune contrainte) à 3 $/pi2 (terrain accidenté, éloigné ou à aménagement complexe).
Quand: Printemps, été et automne à condition d’arroser suffisamment, surtout lors des canicules.
Conseils: Mettre un engrais avant la pose pour faciliter l’enracinement, particulièrement sur les terrains en pente. Arroser régulièrement pendant de 20 à 25 jours suivant la pose.
Avantages: Très facile et rapide à poser. Idéal pour ceux qui veulent une pelouse rapidement et qui soit plus uniforme qu’un gazon semé. Recommandé pour prévenir l’érosion et pour les terrains en pente (jusqu’à 33 % d’inclinaison pour les pentes sur bassins versants et 45 % maximum pour un talus; la pose de piquets de bois retiendra la tourbe sur des pentes fortes).
Inconvénients: Contient une seule variété, le pâturin du Kentucky, ce qui le rend plus vulnérable aux maladies, au manque de soleil et aux insectes. À 25 ¢/pi2, il peut être coûteux de couvrir une grande surface.

Troisième méthode: ensemencement hydraulique

Prix: De 7 ¢/pi2 (terrain plat) à 28 ¢/pi2 (terrain en pente).
Quand: Printemps, été et automne, sauf en périodes de canicule.
Conseils: Arroser régulièrement pendant de 20 à 25 jours suivant l’ensemencement.
Avantages: Abordable. Garde l’humidité une fois au sol, grâce à la présence de paillis et de gélules dans le mélange. Grand choix de cultivars. Peut être utilisé sur des terrains à très forte pente (jusqu’à 75 %).
Inconvénients: Doit être fait par un professionnel, car l’utilisation d’équipement spécial est nécessaire.

Garanties offertes 

La pose de gazon en plaques par un paysagiste membre de l’Association des paysagistes professionnels du Québec (APPQ) bénéficie d’une garantie de deux ans. « Cette garantie couvre tout, dit Benoit Lorrain. Si le gazon meurt, il sera remplacé. Cela dit, nous faisons un suivi auprès du client pour nous assurer qu’il entretient son gazon correctement. » Certaines entreprises garantissent l’ensemencement hydraulique (jusqu’aux premières pousses), d’autres non. David Laperle suggère donc de choisir une entreprise sérieuse, membre de l’APPQ, car « beaucoup de gens s’improvisent dans le domaine, et le résultat final peut être désastreux »

>> À lire aussi: Plus de 200 000 tondeuses rappelées au Canada depuis 5 ans

Les quatre types d'engrais
 
L’Association des producteurs de gazon du Québec propose une typologie simplifiée des engrais offerts sur le marché.
 
• Les engrais organiques: ils proviennent de la transformation de déchets végétaux et/ou animaux. Ils doivent être dérivés à 100 % de sources organiques, soit animales soit végétales.
 
• Les engrais à base organique: ils sont composés à la fois d’engrais organiques d’origine naturelle et d’engrais synthétiques. Ces engrais doivent contenir un minimum de 15 % de matières organiques d’origine animale ou végétale.
 
• Les engrais naturels: ils sont entièrement composés de sources naturelles, de substances organiques ou de minéraux provenant de gisements naturels.
 
• Les engrais de synthèse: ils sont fabriqués de manière industrielle. Selon Environnement Canada, ils contiennent les mêmes éléments nutritifs que les autres types d’engrais. Leurs emballages comportent trois chiffres (ex.: 5-10-7) qui correspondent aux trois éléments suivants: azote (N), phosphore (P) et potassium (K). Ces trois éléments font partie des substances nutritives dont la pelouse a besoin pour son cycle de croissance. L’azote favorise la pousse du feuillage et garde la pelouse verte, le phosphore est utile pour la formation des racines et le potassium aide la plante à résister à l’hiver et aux insectes. 
 

Comment choisir le bon engrais

Selon Environnement Canada, les engrais naturels comportent les mêmes éléments que les engrais synthétiques et sont aussi efficaces. «Nous recommandons de ne pas appliquer d’engrais de synthèse, conseille Pascale Ménard, préposée aux renseignements horticoles du Jardin botanique de Montréal. Ils n’apportent rien au sol en termes de matières organiques et n’aident pas la vie microbienne des sols.»

Par ailleurs, les engrais naturels permettent une certaine forme de recyclage. On peut notamment utiliser des déchets d’abattoirs, par exemple de la farine de plumes comme source d’azote. «C’est une bonne façon de recycler ces produits», soutient Edith Smeesters, biologiste, auteure, conférencière sur les pelouses écologiques et porte-parole d’Équiterre. Enfin, lors de l’application, il y a moins de risques de brûler le gazon avec des engrais naturels, par exemple si on en laisse accidentellement trop tomber, car ils contiennent moins d’azote.
 
Optez pour des engrais à libération lente. Selon Guillaume Grégoire, agronome pour l’Association des producteurs de gazon du Québec et la Fédération interdisciplinaire de l’horticulture ornementale du Québec, il faut toujours utiliser des engrais à libération lente. «Les engrais rapides relâchent les nutriments trop vite pour la plante, qui ne peut pas tout utiliser, et une partie de l’engrais se perd dans l’environnement.» Certaines marques précisent sur l’emballage s’il s’agit d’un produit à relâchement rapide ou lent. Si ce n'est pas le cas, visitez le site Web du producteur ou téléphonez-lui pour vous informer.
 
Évitez le phosphore. Mieux vaut utiliser des engrais sans phosphore ou à faible teneur en phosphore (3 % et moins). «Les recherches ont montré que les sols au Québec étaient suffisamment riches en phosphore pour supporter la croissance de la pelouse, explique Guillaume Grégoire. À moins d’une carence évidente dans le sol, ajouter trop de phosphore peut mener à des problèmes environnementaux.» Le phosphore est notamment l’un des éléments les plus souvent mis en cause dans l’eutrophisation des lacs

Conseils pour appliquer l'engrais correctement
 
Déterminez la quantité d’engrais: en plus de représenter des dépenses inutiles, répandre trop d’engrais risque de brûler les racines des plantes ou attirer des insectes nuisibles, «La punaise velue, par exemple, un parasite majeur de la pelouse», note Edith Smeesters, biologiste et porte-parole d’Équiterre. Il faut donc veiller à respecter la dose indiquée sur l’emballage du produit. Proposé gratuitement par l’Association des producteurs de gazon du Québec (APGQ), le calculateur de fertilisant vous permet de planifier le nombre d’applications et les quantités d’engrais requises pour votre pelouse.
 
Fractionnez les doses: le gazon, comme toute plante, possède une capacité limitée d’absorption des nutriments. Dépasser le rythme indiqué sur le mode d’emploi de l’engrais serait donc inutile, voire nuisible. «Il est conseillé d’appliquer de l’engrais trois ou quatre fois par saison», précise l’agronome Guillaume Grégoire, agronome pour l’Association des producteurs de gazon du Québec et la Fédération interdisciplinaire de l’horticulture ornementale du Québec.
 
Choisissez la période d’application: les besoins nutritifs du gazon varient en fonction de la période de l’année et des saisons. «Il faut fertiliser le gazon quand il est en croissance active, soit au printemps et à l’automne, explique Guillaume Grégoire. En été et en hiver, la plante ne pousse pas: elle n’a donc pas besoin d’engrais. Il faut particulièrement éviter de fertiliser le gazon pendant les périodes de canicule. Si le gazon jaunit, c’est qu’il entre en période de dormance; il ralentit son métabolisme, mais reste vivant. Il reprendra sa croissance normale de lui-même dès la fin de la canicule.»
 
Appliquez-le avec discernement: l’Association des producteurs de gazon du Québec recommande de répandre les engrais granulaires ou le compost par gravité ou à l’aide d’un épandeur rotatif. L’utilisation d’engrais liquides doit se faire en respectant scrupuleusement les indications mentionnées sur l’emballage. Répandre l’engrais en deux applications croisées aide à obtenir une fertilisation uniforme. Il est essentiel de respecter des zones tampons à proximité des plans d’eau. Qu’il s’agisse d’un lac ou d’une rivière, on ne doit pas appliquer d’engrais à moins de 10 à 15 mètres du bord des rives, selon la pente du terrain (cette distance peut être plus importante selon les municipalités). On veillera également à éviter d’épandre l’engrais à côté de la pelouse, y compris sur les surfaces pavées ou bétonnées, afin de protéger l’environnement.

Bon à savoir

• Ce sont les municipalités qui réglementent l’utilisation des engrais domestiques, ainsi que les arrondissements dans le cas des grandes villes. Par exemple, dans toute l’agglomération de Montréal, «l'utilisation d'un engrais contenant des pesticides est interdite en vertu du Règlement sur l'utilisation des pesticides (R.V.M. 04-041)», précise Philippe Sabourin, chargé de communication pour la Division des affaires publiques à la Ville de Montréal.

• Le Québec est la province où l’on consomme le moins d’engrais chimiques domestiques au pays (source: Statistique Canada, 2006).

• Le compost est-il un engrais? Non, c’est un amendement. «Un engrais n’est destiné qu’à apporter des minéraux aux plantes, explique Edith Smeesters, biologiste, conférencière sur l’horticulture écologique et porte-parole d’Équiterre. Un amendement, pour sa part, est destiné à améliorer les caractéristiques physiques, chimiques et biologiques du sol, tout en fournissant un peu de minéraux.» Les amendements peuvent être d’origine organique (compost, tourbe) ou minérale (chaux).

• Faire analyser son sol permet d’en déterminer la composition afin de mieux cibler ses besoins et d’orienter son choix vers le type d’engrais adéquat; la plupart des jardineries proposent des analyses de pH, voire des analyses complètes du sol.

Ressources utiles

Liste des engrais et pesticides légalement enregistrés (ACIA), Entretien de pelouse (PDF)Un an avec votre pelouse (PDF)Guide d’entretien écologique de la pelouseEntretien des pelouses résidentielles et contrôle des principaux organismes indésirables

>> À lire aussi: Pesticides, encore du gazon «testé positif»!

Sections «Astuces pour une pelouse en santé» et «Les types d’engrais» écrites par Grégory Haelterman. Section «Semer ou poser du gazon?» écrite par Stéphane Gagné.

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Commentaires 22 Masquer

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  • Par Anne-Marie Courville | 23 août 2015

    Laisser la tonte de l'herbe sur le gazon car c'est le meilleur engrais pour la pelouse.

    Par DANIEL RADUCU | 05 mai 2016

    Bonjour! J'aimerais savoir qu'est ce qui se passe lorsqu'on sort tout mouillé de la piscine et on marche les pieds nus dans cette tonte d'herbe qu'on laisse sur le gazon? Elle ne se colle pas sur les pieds? Ou quand le vent souffle un peu plus fort? Elle ne tombe pas dans la piscine?

    Par Francois Duval | 28 juin 2015

    Oui ca colle sous les pieds. Mais ca se lave ou le filtreur de la piscine va tout nettoyer rapidement si l'on se baigne à nouveau.

    Et non, le vent ne fait pas voler le gazon dans la piscine.

  • Par ALAIN FRÉCHETTE | 26 avril 2014

    quelle est l'utilité de mettre de la chaux, et quand doit t-on le faire ?

  • Par YVES GIGUERE T.P. | 02 juillet 2015

    Lorsque nous avons décidé de refaire le terrassement de notre terrain en 2000 nous avons opté pour un mélange «B» contenant du trèfle et du mil que j'ai semé en même temps que du seigle d'automne afin de permettre une bonne prise des semences. J'ai laissé pousser le seigle à une hauteur de 4 à 6 pouces que j'ai tondu par la suite en prenant soin de laisser la coupe sur place afin de fournir un paillis de fond.
    Depuis ce temps notre pelouse de «campagne» est bien fournie et verte même si dans les canicules elle devient jaune elle se ravigore dès la première bonne pluie. L'engrais que j'utilise est naturel de type granulaire de fumier de poulet épandueavec un petit épandeur à engrais en mai-juin . Le sol regorge de vers de terre qui est un signe de qualité.
    Cette recette nous réussi très bien et l'entretien , minime comparativement aux luttes que je vois dans le voisinage pour avoir une pelouse plus que le voisin!
    Yves Giguère

    Par CLAUDE LECOURS | 08 septembre 2018

    Plus de temps et une attention particulière beaucoup d,eau une tonde moyenne, 3 pouce non ramasser est la solution .

    Par GERMAINE THIBERT | 09 octobre 2015

    bravo je vais eseayer de faire comme toi

  • Par MICHEL DALPE | 26 juin 2015

    L'herbicyclage. Semer un ti-peu de trèfle et gazon là ou c'est clairsemé au printemps. Pour le reste, je laisse la nature faire. Il y a de tout qui pousse sur ma "pelouse", même des pissenlits: c'est complètement naturel. Surtout pas d'arrosage: C'est du gaspillage d'eau.

  • Par Edith Desgagnés | 27 mai 2015

    La tolérance.