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Comment choisir une couette en duvet

Par Mise en ligne : 10 octobre 2012

Photos: Stéphanie Perron, Shutterstock, iStockphoto, Ontario Pillow Supply.

Photos: Stéphanie Perron, Shutterstock, iStockphoto, Ontario Pillow Supply.

Pour choisir la meilleure couette en duvet, il faut tenir compte de plusieurs caractéristiques: poids, piquage, facteur de gonflement, dimensions, duvet de canard, duvet d'oie, etc. Faites le bon choix, car la chaleur et le confort des couettes de lit varient beaucoup d’un modèle à un autre.

Chaude, légère et enveloppante, la couette en duvet permet de passer à travers les froides nuits d’hiver sans avoir à empiler les couvertures.

Les fabricants proposent divers modèles, allant de couettes bon marché aux produits de qualité supérieure vendus des centaines de dollars. L’avantage majeur de la couette en duvet: la respirabilité. Elle laisse circuler l’air et absorbe l’humidité, permettant au dormeur de n’avoir ni trop chaud ni trop froid.

Or, chaleur et confort varient beaucoup d’un modèle à un autre. Nous avons analysé le marché afin de vous aider à trouver une couette qui réponde à vos besoins.

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Comment choisir un duvet de qualité

Pour choisir une couette chaude et moelleuse, il faut d’abord faire la distinction entre le duvet et la plume.

Le duvet provient de l’abdomen et du dessous des ailes d'oiseaux aquatiques; sa structure tridimensionnelle lui permet d'emmagasiner l'air. C’est ce volume d'air qui protège du froid. Quant aux plumes, elles sont plus lourdes que le duvet, et leurs petites tiges rigides peuvent percer le coton de la couette et piquer la peau. Elles ont une forme plate qui ne leur permet pas d’emmagasiner l’air. 

Plus l’oiseau est gros et mature, plus les propriétés thermorégulatrices de son duvet sont importantes. Le duvet qu’on retrouve dans les couettes en fibres naturelles provient d’oiseaux aquatiques, généralement de l’oie ou du canard. Le duvet d’oie est toutefois plus prisé: ce volatile est plus gros et, à taille et à maturité égales, son duvet est généralement plus gonflant.

Il existe toutefois de gros canards qui produisent un duvet aussi gonflant que celui de l’oie, par exemple ceux des éleveurs canadiens des communautés huttérites et ceux de certains pays européens, notamment de Hongrie ou de Pologne. Quant à l’eider, le prix exorbitant de son duvet le classe dans la catégorie des produits de luxe. L'Association canadienne du duvet affirme que ce duvet est considéré comme étant le meilleur. «Il n’est pas meilleur, mais on le considère comme un duvet de prestige, car il provient d’un oiseau en voie de disparition», croit plutôt Mario Bélanger, agent manufacturier chez Duvet etc.

Provenance du duvet

Selon l'Association canadienne du duvet, les oiseaux des pays froids n’ont pas un meilleur duvet, mais, en contrepartie, ils en produisent davantage. Le Canada et l’Europe sont reconnus pour produire et exporter le meilleur duvet, alors que celui de la Chine a la réputation de posséder un facteur de gonflement moins élevé.

«Ce n’est pas parce que la Chine ne peut pas offrir du duvet de qualité, mais plutôt parce la majorité des oiseaux y sont élevés pour leur viande, si bien qu’ils n’ont pas le temps d’arriver à maturité», souligne Gabor Sauerwald, président de l’entreprise Ontario Pillow Supply. Attention aux produits identifiés comme du duvet de Sibérie! L'Association canadienne du duvet allègue n’avoir jamais réussi à en établir l’authenticité et affirme qu’il s’agit d’une simple marque de commerce.

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Facteur de gonflement

Aussi appelé «indice gonflant», «loft» ou «capacité de remplissage», le facteur de gonflement indique le volume rempli (en pouces cubes) par une once de duvet. À poids égal, le duvet d’un gros volatile mature remplit plus d’espace – et isole donc davantage – que celui d’un oiseau petit et jeune. Plus le facteur de gonflement est élevé, plus le duvet est léger et isolant: de 200 à 550 pour les couettes bas de gamme, de 550 à 750 pour celles de bonne qualité et de 750 à 800 pour les modèles haut de gamme.

Attention: ne vous laissez pas berner par certains produits affichant des nombres élevés comme «750» ou «800». Certains fabricants inscrivent ces numéros sur leurs emballages pour donner l’impression qu’il s’agit du facteur de gonflement alors qu’en réalité, il s’agit simplement du nom du modèle…

Pourcentage de duvet

La plus grande quantité de duvet que peut contenir une couette est environ 95 %, le reste étant constitué de plumes, plumules, fibres ou leurs résidus. Plus la proportion de duvet est importante, plus la couette sera légère et gonflante.

«Selon le Règlement sur l'étiquetage et l'annonce des textiles, les fabricants peuvent utiliser le terme "duvet" si leurs couettes en contiennent au moins 75 %, et ce, même si les 25 % restants contiennent des plumes! Impossible de connaître le réel pourcentage d’un produit identifié comme un duvet, car l’étiquette ne le mentionne pas. Le seul point de repère, pour le consommateur, c’est sa confiance envers le fabricant», fait remarquer Suzie Bonneau, agente commerciale pour l’entreprise Plumes et Duvet Myland. Vérification faite, Protégez-Vous a constaté que la majorité des fabricants omettent effectivement de préciser la proportion de plumes et plumules dans leurs produits.

Existe-t-il sur le marché canadien des couettes qui ne respectent pas les règles d’étiquetage? «Le Bureau de la concurrence du Canada mène ses enquêtes en privé. Il n'est donc pas possible de commenter», nous a répondu Bryan Parker, conseiller principal en communications à la direction générale des affaires publiques de l’organisme fédéral.

Un truc: palpez la couette et soupesez-la vous-même. Une couette de qualité sera légère et moelleuse. «Si vous sentez des petites tiges rigides à l’intérieur, c’est un indice qu’elle contient beaucoup de plumes», dit Mario Bélanger, agent manufacturier chez Duvet etc.

Le sceau «Downmark»

Le sceau ne garantit pas que le duvet provient du Canada, mais il assure que le produit a été fabriqué par une entreprise membre de l'Association canadienne du duvet s’étant engagée à respecter les normes canadiennes et à déclarer de quoi est composée la bourrure (polyester, duvet, plumes, etc.).

«Nous vérifions que l’information sur les emballages est conforme à la réalité, par exemple en achetant de façon aléatoire les produits de nos membres afin de les faire analyser», explique Gabor Sauerwald, directeur de l’association et président de l’entreprise Ontario Pillow Supply.

Poids de la couette

Le poids de la couette constitue un bon indice de ce qui se trouve à l’intérieur: plus elle est légère, plus son pourcentage de duvet est important.

Pour un lit grand format (queen), le poids d’un produit de qualité varie de 25 à 45 oz pour une couette d’hiver (qu’on utilise aussi en automne et au printemps) et entre 15 et 19 oz pour un modèle d’été.La légèreté n’est toutefois pas une garantie absolue. «Puisque le duvet est le matériau le plus coûteux de la couette, un fabricant pourrait en mettre moins à l’intérieur afin de rendre le produit plus léger», dit Gabor Sauerwald, président de l’entreprise Ontario Pillow Supply.

Vous aimez la sensation que procurent les couettes lourdes? Rien ne vous empêche d’opter pour ce type de modèle, mais gardez en tête qu’un poids élevé n'est pas gage de chaleur, car du duvet de jeunes oiseaux est parfois ajouté à des couettes bon marché afin d’en augmenter le poids.

Enveloppe et dimensions de la couette

Plus le tissu qui enveloppe le duvet est tissé serré (au moins 260 fils au po2), plus il empêchera les fuites de duvet. Optez pour une couette dont l’enveloppe (aussi appelée «coquille») se compose de fibres naturelles comme le coton à 100 %, car les fibres artificielles empêchent l'évacuation de la transpiration. «L’enveloppe doit être d’un blanc uni: celles à motifs ont été travaillées et s’useront plus rapidement, ce qui favorisera les fuites de plumes ou de duvet», fait remarquer Suzie Bonneau, agente commerciale pour l’entreprise Plumes et Duvet Myland.

Les formats de couette ne sont pas les mêmes en Amérique du Nord, en Europe et en Asie, voire même au Canada, où ils varient d’un fabricant à un autre. Sachant que le format «double» d’une compagnie n’a pas toujours la même taille que celui d’une autre, vérifiez les dimensions réelles (en pouces ou en centimètres) de la couette qui vous intéresse. Si vous désirez qu’elle retombe de chaque côté du lit, n’oubliez pas d’en tenir compte.

Piquage de l’enveloppe

Les deux principaux types de confection sont les piquages à carrés hermétiques et les piquages à carreaux à parois.

Les couettes à carrés hermétiques (photo ci-dessus) contiennent la même quantité de duvet dans chaque compartiment. Puisque les coutures traversent les deux épaisseurs de la couette, la bourrure ne peut s’entasser aux extrémités ni se déplacer d’un compartiment à un autre. Le look «Caramilk» créé par les carrés bombés est prisé par les personnes qui aiment les couettes uniformes et celles qui ne veulent pas que le duvet se déplace lorsqu’on s’assoit sur le lit.

Du côté des couettes à carreaux à parois, leur confection laisse le duvet circuler entre les compartiments. Ce modèle favorise le gonflement naturel du duvet, mais, par contre, la bourrure a tendance à créer des «vallons» sur le lit et à bouger lorsqu’on s’y assoit. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ce modèle est moins populaire au Canada, et ce, même s’il suffit de secouer la couette pour que le duvet se repositionne de façon plus uniforme.

Quant aux modèles appelés «Baffle box» ou «Karostep», ils possèdent des compartiments décalés et des murets de 1 à 3 po entre les deux épaisseurs de la couette, favorisant un gonflement maximal du duvet.

Vos habitudes de sommeil

La qualité, le poids et le gonflement du duvet influenceront la chaleur procurée par la couette, mais votre choix doit aussi tenir compte de vos habitudes. Dormez-vous la fenêtre ouverte en hiver? Utilisez-vous l’air climatisé l’été? Maintenez-vous la température élevée même par grand froid? Avez-vous chaud facilement?

Plusieurs fabricants se targuent d’offrir des couettes «quatre saisons». Gabor Sauerwald croit plutôt qu’il s’agit d’un terme de marketing. «Certes, la quantité de chaleur retenue par le duvet dépend de la température corporelle du dormeur, n’empêche que le principe du duvet est de retenir la chaleur, peu importe la saison. Si on me demandait de fabriquer une telle couette, son poids se situerait entre celui d’un modèle d’hiver… et celui d’une couette d’été», dit-il.

«Le vrai modèle quatre saisons est constitué de deux couettes qu’on attache ensemble grâce à des ficelles fixées aux extrémités, précise Mario Bélanger, agent manufacturier chez Duvet etc. On utilise la légère en été, la plus lourde en automne et au printemps, puis on fixe les deux ensemble l’hiver.»

Ce modèle est toutefois rare sur le marché canadien.Fait intéressant: certaines boutiques spécialisées fabriquent sur mesure des couettes «bithermiques» pour les couples dont les partenaires n’ont pas les mêmes besoins en matière de chaleur. La moitié possède une bourrure d’hiver et l'autre, un garnissage plus léger.

N’oubliez pas la housse!

Tous les spécialistes vous le diront: glissez votre couette dans une housse amovible afin d’en protéger l’enveloppe. Puisqu’on peut la laver séparément, elle permet aussi de diminuer la fréquence à laquelle on nettoie de la couette . Optez pour un modèle parfaitement adapté aux dimensions de la couette (à partir de 80 $ pour un format queen): une housse trop petite, même d’à peine 20 cm, suffirait à la faire gondoler. Choisissez-la en fibres naturelles, car les matières synthétiques emprisonnent l’humidité.

Comment magasiner une couette de lit

Les boutiques spécialisées font souvent affaire avec un ou deux fabricants, et il est facile d’obtenir de l’information sur l’oiseau et le pays duquel provient le duvet. De qualité habituellement supérieure, les couettes sont offertes dans une multitude de dimensions, voire même sur mesure. Si, toutefois, un vendeur est incapable de vous parler de poids ou de facteur de gonflement, fuyez!

Du côté des grandes surfaces, la qualité varie de médiocre à supérieure. En raison du grand nombre de marques qu’on y trouve et du manque de personnel qualifié, il est plus difficile de savoir ce que renferment les couettes, d’autant plus que les emballages regorgent de qualificatifs pouvant induire les consommateurs en erreur. C’est à qui fera preuve du plus d’imagination pour rendre notre sommeil le plus douillet possible! Voici quelques allégations qu’il vaut mieux bien comprendre avant de faire son choix.

Le prix de la couette constitue un bon indice de la qualité, croit Mario Bélanger, agent manufacturier chez Duvet etc. «Un prix élevé ne garantit pas au consommateur qu’il en aura pour son argent. N’empêche qu’une couette en duvet d’oie, offerte à 129 ou 200 $, vient probablement de Chine et non du Canada, des États-Unis ou d’Europe. En effet, les couettes de qualité grand format (queen) se détaillent au moins 350 $», explique-t-il.

Pour vous donner une idée du montant à débourser en fonction des caractéristiques, voici une liste non exhaustive de quelques modèles offerts en magasins.

Quelques exemples de couettes en format queen

Duvet

Gonflant

Poids

Fils au po2

Prix

Canard

650

-

230

250 $

Canard blanc des Huttérites du Canada

750

35 oz

400

285 $

Oie blanche et canard blanc

600

-

300

320 $

Oie blanche

550 à 600

-

330 à 400

350 $

Oie blanche du Canada

675

25 oz

354

435 $

Oie blanche des Huttérites du Canada

700

-

400

450 $

Canard eider du Canada

700

19 à 32 oz

400

4350 à 6 300 $

Comment nettoyer une couette en duvet?

La majorité des fabricants recommandent de procéder uniquement par nettoyage à sec ou de laver la couette tous les cinq ans – voire jamais –, d’où l’importance d’utiliser une housse amovible qu’on peut laver régulièrement. La règle d’or: respecter les consignes d’utilisation inscrites sur l’étiquette ou sur le site du fabricant, d’autant plus qu’une couette mal lavée ou mal séchée favorise le développement de bactéries. L’idéal est de laver la couette le moins souvent possible, croit Suzie Bonneau, agente commerciale pour l’entreprise Duvet Myland.

«Si vous devez absolument la laver, adressez-vous à un nettoyeur de confiance. Si vous le faites vous-même, lavez-la à l’eau froide, avec un savon doux (de marque Zéro/Woolite, par exemple), et rincez-la deux fois plutôt qu’une, parce que les résidus de savon empêchent le duvet de retrouver son plein facteur de gonflement», explique-t-elle.

Quatre conseils pour laver une couette en duvet
 
Utilisez de préférence une laveuse frontale, car le lavage par culbutage est moins dommageable pour les fibres fragiles du duvet.
 
Faites sécher la couette au vent à l’extérieur, puis terminez à la sécheuse au cycle sans air chaud en ajoutant des balles de tennis dans la cuve.
 
Ne la laissez jamais sous un soleil plombant (par exemple sur la banquette arrière de la voiture) ou dans la sécheuse à haute intensité de chaleur: les fibres naturelles risqueraient de se détériorer.
 
La couette est tachée? Tassez le duvet et nettoyez uniquement la partie salie, puis faites sécher avec un séchoir à cheveux à faible puissance. Au fil du temps, des cernes jaunes apparaîtront sur l’enveloppe de la couette. «Il ne s’agit pas de taches, mais plutôt des huiles naturelles de l’oiseau», indique Suzie Bonneau.

Bon à savoir: les couettes de duvet s'accompagnent généralement d'une garantie de 10 à 15 ans – voire même 25 ans –, mais pas si les instructions de lavage n’ont pas été respectées. D’autant plus que certains traitements de tissu (notamment celui contre les fuites de duvet) perdent leur efficacité après quelques lavages seulement. La mention «garantie à vie» concerne généralement la durée de vie du produit, et non la vôtre! Certaines boutiques spécialisées peuvent remplacer une enveloppe usée par un tissu neuf, mais ce procédé est onéreux: il revient souvent moins cher d’acheter une nouvelle couette. 

Entretien de la couette

• Tous les jours: Secouez la couette lorsque vous faites votre lit. Ce geste remettra le duvet en place, en plus de lui redonner son gonflant.

• L’hiver: «Sortez-la dehors lorsque le temps est froid et sec, secouez-la et laissez-la accrochée à l’extérieur. Vous pouvez aussi la passer sur la neige sèche pendant quelques secondes, puis attendre quelques heures avant de la glisser dans la housse», conseille Mario Bélanger, agent manufacturier chez Duvet etc. Le choc thermique entre la température extérieure et celle à l’intérieur de la maison redonnera au duvet son effet gonflant.

• Quelques fois par année: Suspendez la couette sur la corde à linge un jour de grand vent. Sinon, mettez-la dans la sécheuse au cycle sans air chaud et ajoutez des balles de tennis afin de faire gonfler le duvet à nouveau.

• Rangement: Placez la couette dans un sac qui laisse circuler l’air (en coton, par exemple), et non dans une housse en plastique ou une enveloppe de rangement sous vide.

Et les allergies?

Les allergies au duvet et aux plumes sont très rares, fait remarquer le Dr Marek Rola-Pleszczynski, allergologue-immunologue clinique et professeur à la faculté de médecine de l’Université de Sherbrooke. «Les gens sont davantage allergiques aux acariens. Ces personnes devraient d’ailleurs éviter les couettes et les oreillers en duvet ou en plumes, car on les lave moins souvent et on ne peut le faire à haute température. Le premier jour d’utilisation, la couette ne possède aucun acarien, mais elle est exposée aux particules de peau sèche qui tombent et dont se nourrissent les acariens. Si on ne la lave pas, elle se transformera en réservoir à acariens», dit-il. 

On peut toutefois atténuer ce problème en optant pour une couette dont l’enveloppe et la housse sont tissées serré. Si, malgré cette précaution, vous réagissez à la présence d’acariens, optez pour un modèle à bourrure synthétique (en polyester, par exemple). Elle aura tendance à garder l'humidité, mais vous pourrez par contre éliminer les acariens en la lavant régulièrement à l’eau chaude. Les produits identifiés «antiacarien» sont traités contre les acariens, mais à long terme, aucun produit n’est réellement antiacarien. Seul moyen de s’en débarrasser: le lavage à l’eau chaude, ce qui n’est pas conseillé avec une couette en duvet.

  • La structure du duvet lui permet d'emprisonner l'air, ce qui lui confère un pouvoir isolant.
  • Les plumes n’emmagasinent pas l’air; elles ont donc un faible pouvoir isolant.
  • La couleur n’affecte pas la qualité du duvet. Le blanc est plus prisé pour des raisons purement esthétiques.
  • Une couette grand format (queen) en duvet de canard eider se vend plus de 4 000 $.
  • En anglais, le terme «duvet» fait référence à une couette, qu’elle soit en fibres synthétiques ou naturelles.
  • La proportion de plumes dans cette couette en duvet ne peut excéder 25 %.
  • Ce n’est pas parce que l’enveloppe de la couette est remplie au Canada que le duvet, lui, provient d’ici.
  • Fibres synthétiques imitant le gonflant du duvet. Leur forme les rend plus moelleuses que les fibres synthétiques.
  • La plupart des oiseaux chinois, élevés pour leur viande, n’ont pas le temps de grandir et de produire un duvet de qualité.
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Maison

Commentaires 69 Masquer

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  • Par SYLVIE FORTIER | 27 novembre 2014

    Que suggéreriez vous, comme couette, pour une ménopausée, comme moi qui souffre de bouffée de chaleur?

  • Par JOCELYNE CHIASSON | 24 novembre 2015

    Pour collecter les plumes et le duvet des oiseaux, il existe deux méthodes. L’arrachage sur les animaux déjà morts, qui nécessite un tri et un séchage mécaniques des plumes préalablement ébouillantées. Et l’arrachage « à sec » sur les oiseaux vivants. Cette dernière méthode est une source de revenus plus importante car elle est commercialement plus rentable. Mais c’est aussi et surtout une source de grandes souffrances pour ces animaux.
    Des vétérinaires interrogés sur le sujet avaient parlé de pure torture sur des animaux qui peuvent subir ce châtiment jusqu’à 4 fois au court de leur vie. La collecte des plumes sur les oies vivantes représente 80 % de la production mondiale ! Les six plus gros producteurs de plumes sont des pays européens comme la Hongrie, la Pologne et la France. Les déclarations des vendeurs de produits à base de duvet telles que : « On ramasse le duvet qui tombe » ou « Les plumes sont récoltées lors de la mue » sont à considérer avec prudence, car ces deux méthodes sont peu réalistes et guère pratiquées. En général, ces affirmations ne sont qu’une tentative de rassurer des consommateurs critiques ou de masquer une ignorance totale.Afin de faire cesser la torture des oies, j’invite les consommateurs à éviter tout produit à base de plumes et de duvet d’animaux. Les matières synthétiques actuelles possèdent toutes les qualités requises pour s’y substituer.

  • Par MICHEL RENAUD | 03 novembre 2012

    L'article suggère de sortir la couette par temps froid et sec, ce qui permettrait de redonner au duvet son effet gonflant. On m'a déjà suggéré de sortir ma couette par grand froid afin de tuer les acariens. Quelqu'un sait-il si cette façon de faire est valable?

  • Par MARTHE GUAY | 04 août 2013

    J'ai la chance de posséder une couette en duvet d'oie blanche de marque Prima Ultra et je l'adore. Je l'utilise dès l'automne et je la range à l'arrivée du printemps. Pour la protéger, j'utilise une envelope que je lave fréquemment et je n'ai jamais eu à laver la couette ou à la faire nettoyer. Le seul "hic" je n'aime pas les bosses qui empêchent d'avoir un lit parfaitement lisse. Je n'ai jamais regretté mon achat : chaleur, confort, légèreté, etc...

    Par gilbert lahaye | 30 novembre 2015

    j'utilise une couette en fibre végétale probablement soie et c'est presque aussi chaud qu'une en duvet mais je peux dire que le duvet est plus léger et plus chaud (selon moi)

  • Par Catherine Laville | 17 février 2013

    Le duvet d'oie blanche Huttérite est une priorité de qualité pour moi
    ainsi que le poids du duvet, le prix arrive en dernier car je suis consciente que la qualité se paie