Par Jesse Caron Mise en ligne : juin 2012

  • Avec sa calandre élaborée et ses discrètes touches chromées, le Murano en impose sans devenir caricatural.
  • Les jantes surdimensionnées laissent augurer une facture salée pour le remplacement des pneus.
  • La visibilité est satisfaisante, mais les larges montants arrière nuisent aux changements de voie.
  • Des projecteurs au xénon, des feux de position doubles et des phares antibrouillard assurent un éclairage puissant.
  • Le capot muni de pratiques charnières télescopiques s'ouvre sur un compartiment plein à ras bord.
  • L'espace pour les jambes et les épaules abonde à l'avant pour des occupants de toute stature.
  • Le toit ouvrant pourrait limiter l'espace pour la tête des personnes de grande taille.
  • Les sièges avant sont extrêmement confortables pour tous les types de trajets.
  • À l'arrière, deux adultes trouveront amplement d'espace derrière deux personnes de grande taille.
  • Le Murano LE propose des éléments chauffants pour les places latérales arrière.
  • L'espace de chargement est long et large, mais le plancher élevé impose une faible hauteur sous les glaces.
  • On obtient une surface plane lorsqu'on replie les dossiers de la banquette arrière.
  • Tous les modèles ont un diviseur escamotable qui évite aux petits objets de se déplacer pendant qu'on roule.
  • La cabine marie habilement une allure riche à un aspect fonctionnel rafraîchissant.
  • L'écran central est facile d'utilisation même s'il rassemble plusieurs fonctions.
  • Nissan propose des commandes redondantes parfaitement logiques pour toutes les fonctions principales.
  • Les cadrans brillamment éclairés sont faciles à consulter en tout temps.
  • Les boutons situés à gauche du tableau de bord sont quasi invisibles en conduisant.

Lancé il y a 10 ans, le Murano a été l'un des premiers véhicules à combiner les attributs des utilitaires sport – polyvalence, position de conduite surélevée, sûreté de la traction intégrale – avec une silhouette flamboyante, un habitacle douillet et un comportement digne d'une bonne berline intermédiaire.

Il est alors devenu un pionnier d'un genre maintenant très répandu sur la planète automobile, celui du véhicule multisegment. Visiblement, la recette s'est révélée gagnante: une foule de concurrents sont apparus dans les années subséquentes, tels le Ford Edge, le Mazda CX-7 et la Toyota Venza, pour n'en nommer que trois.

Depuis sa consécration, le qualificatif de multisegment a migré vers d'autres créneaux. Tant une sous-compacte surélevée, comme la Kia Soul, qu'une fourgonnette déguisée en utilitaire sport, comme la Dodge Journey, sont désignées comme des multisegments par leurs constructeurs.

De son côté, Nissan a choisi de rester fidèle au concept d'origine du Murano lorsqu'il l'a renouvelé, pour l'année-modèle 2009. Il a alors conservé le profil ovoïde distinctif du véhicule ainsi que ses proportions d'ensemble, à quelques centimètres près.

Il en a tout de même raffiné les lignes, révisé la cabine et mis à jour la mécanique, dont les composants majeurs – plateforme, moteur, transmission à variation continue – sont restés similaires à ceux de la berline Altima.

Après avoir subi quelques retouches esthétiques en 2011, le Murano reste inchangé cette année. Il est construit aux États-Unis.
 

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