(10) Articles

Par Jesse Caron Mise en ligne : août 2011

  • Nous avons fortement apprécié la puissance et la luminosité des phares au xénon optionnels.
  • La largeur de la jonction entre les glaces latérales et la lunette arrière crée un angle mort important.
  • La petite lentille convexe dans le coin des rétroviseurs facilite les changements de voie.
  • Ranger le toit nécessite de déverrouiller deux loquets au plafond, une étape de plus en plus rare.
  • La seule manière de cacher ces espaces vides consiste à installer manuellement un couvercle optionnel.
  • Il faudra retirer l’imposante quincaillerie d’admission d'air pour accéder à certaines parties du moteur.
  • Gagner les petites places arrière nécessite d'emprunter un très étroit passage.
  • Agréablement fermes, les sièges avant fournissent un bon appui latéral en virage.
  • Un minuscule coffret quasi inaccessible de l'avant constitue l'un des rares espaces de rangement.
  • Les porte-verres nuisent au maniement du levier de vitesses et empêchent d'utiliser l'accoudoir central.
  • Avec sa jante en cuir souple, le volant offre une bonne prise en main même s'il n'est pas télescopique.
  • Le coffre peut accommoder quelques sacs de voyage souples s'ils passent dans sa petite ouverture.
  • À défaut d'être pratique, l'attrayante cabine fait habilement écho au passé de la Mustang.
  • Le graphisme rétro des cadrans est esthétique, mais il complique la consultation de l'indicateur de vitesse.
  • Le système de ventilation est activé par deux molettes et des touches logiques.
  • La pléthore de boutons de la radio s’avère intimidante, mais on s’y adapte sans trop de mal.

Le nom de Mustang fait partie du patrimoine automobile nord-américain depuis 1964. Ford a alors lancé la toute première version de la voiture qui allait créer le segment des pony cars. Au fil des ans, cette catégorie s’est enrichie de modèles comme la Chevrolet Camaro, feue la Pontiac Firebird et la Dodge Challenger; du lot, seule la Mustang a été offerte sans interruption depuis son dévoilement.

Une décapotable a fait partie de l’écurie Mustang dès son apparition sur le marché. Le constructeur l’a laissée de côté en 1974, lorsque la voiture a connu son premier renouvellement majeur. Il l’a réintroduite au catalogue neuf ans plus tard, sans jamais l’en rayer de nouveau.

La dernière refonte importante de la Mustang remonte à 2005. C’est seulement à ce moment que Ford a mis au rancart le châssis Fox, dérivé de celui de l’antique Fairmont, qu’il utilisait sous sa voiture sport depuis 1979. Depuis près de sept ans, la Mustang est donc construite sur la plateforme beaucoup plus moderne des anciennes Lincoln LS, Jaguar S-Type et Ford Thunderbird.

Le numéro deux américain a savamment fait le pont entre le rétro et le moderne lorsqu’il a recarrossé la voiture en 2005. Des retouches stylistiques ont encore rapproché la version actuelle de l’originale en 2010, tandis que la mécanique a reçu d’importantes améliorations pour l’année-modèle suivante.

Deux nouveaux moteurs très puissants ont remplacé les V6 et V8 précédents, les boîtes de vitesses ont chacune gagné un rapport, l’assistance de la direction est devenue électrique plutôt qu’hydraulique, et tant les freins que la plateforme ont été renforcés. Deux éléments sont cependant restés fidèles au concept original: la suspension arrière à essieu rigide et le rouage à propulsion.

Ford assemble la Mustang aux États-Unis depuis ses tout premiers tours de roues.

Ajouter aux favoris
Ajouter aux favoris

Pour suivre toutes les mises à jour et nouveautés sur cet article, vous devez être connecté.

Automobile