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Par Jesse Caron et l'Association pour la protection des automobilistes (APA) Mise en ligne : mai 2012

La popularité des sous-compactes va et vient au gré des cycles économiques. D'après la firme d'analyse Desrosiers Automotive Consultants, les ventes de cette catégorie ont atteint un sommet de près de 159 000 exemplaires au Canada en 2008, soit 10 % des ventes nationales. L'économie entrait en mode crise, la location à long terme de voitures d'un échelon supérieur devenait de plus en plus chère, la spéculation boursière faisait exploser le coût du pétrole… bref, des conditions idéales pour assurer le succès des plus petites voitures sur le marché.

Certains acheteurs potentiels d'autos neuves se sont tournés vers un véhicule d'occasion afin de limiter leur engagement financier. D'autres ont tout de même choisi un véhicule neuf, mais moins volumineux et un peu axé sur l'économie de carburant. Mais l'intérêt pour les sous-compactes s'est avéré temporaire. La stabilisation du prix de l'essence et la reprise partielle de l'économie dans les années suivantes ont fait dégringoler les ventes de minivoitures, au point où elles ont à peine dépassé 100 000 unités en 2011.

 

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