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Économisez au moins 2000$ en 2019

Par Mise en ligne : 06 décembre 2018  |  Magazine : janvier 2019

Shutterstock.com

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Télécoms, assurances, épicerie, pharmacie, auto et transport, carte de crédit… en négociant et en magasinant vos produits et services, vous pourriez économiser plusieurs milliers de dollars cette année. Voyez comment.

Télécoms
Épicerie et médicaments
Auto et transport
Assurance et hypothèque

Une nouvelle année commence souvent par un exercice de jonglerie financière. La balle rouge, ce sont les dépenses de la période des Fêtes que vous avez du mal à digérer. La balle noire, les impôts qui approchent. Et la balle verte ? C’est votre épargne. Mais les consommateurs québécois ont souvent tendance à la laisser échapper…

Pas simple, en effet, de faire des économies, car la réalité financière n’est pas toute rose. Entre l’hypothèque à rembourser, les dépenses scolaires des enfants, le coût élevé des activités sportives et culturelles et les frais d’entretien de l’auto, votre marge de manœuvre est maigre. D’ailleurs, en 2016, le taux d’épargne moyen au Québec s’établissait à 6,2 % du revenu disponible, selon une étude de Desjardins publiée en 2017, soit beaucoup moins que les 10 % que recommandent généralement les planificateurs financiers.

Sans compter que 17 % des Québécois déclarent qu’ils seraient incapables de trouver 2 000 $ pour parer à une urgence, et 31 % des travailleurs québécois disent qu’ils ne pourraient pas honorer leurs obligations financières si leur paie était en retard, selon un sondage mené par l’Association canadienne de la paie (ACP).

Aussi, pour vous aider à concrétiser un projet, à rembourser votre carte de crédit ou encore à cotiser à vos REER, Protégez-Vous vous propose une dizaine d’idées qui vous permettront de vous dégager une marge de manœuvre financière. Cependant, pour que ces stratégies fonctionnent, vous devrez y consacrer du temps. Par exemple : magasiner ses assurances est un excellent moyen d’épargner plusieurs centaines de dollars par année. Mais cela vous demandera de passer quelques soirées à comparer les offres et à négocier au téléphone avec les représentants des compagnies.

Pour vous accompagner, nous nous sommes replongés dans nos plus récentes enquêtes afin de dénicher les meilleures sources d’économie possibles. Télécommunications, épicerie, automobile, hypothèque, assurances, carte de crédit… ce ne sont pas les idées qui manquent !

Nous avons compilé toutes ces stratégies en nous appuyant sur les dépenses moyennes des consommateurs québécois. Si vous mettez en œuvre l’ensemble des stratégies que nous proposons, vous pourriez économiser au moins 2 500 $ en 2019. De quoi rembourser quelques dettes, voire reprendre votre exercice de jonglerie financière… mais sans laisser échapper la balle verte.

Télécoms

Les services de télécommunications coûtent de plus en plus cher aux familles québécoises. Selon Statistique Canada, en 2016, les ménages ont dépensé environ 1 700 $, soit 141 $ par mois, pour avoir accès à des services de téléphonie (ligne fixe et/ou cellulaire), de télévision et d’Internet, une augmentation de 20 % par rapport à 2010. À voir sur notre site: notre comparateur de forfaits cellulaires et notre comparateur de forfaits Internet.

Stratégie 1: Négocier sur tout  (économie potentielle : environ 380 $)

Dans notre dossier d’octobre 2017 consacré aux fournisseurs de télécommunications, nous avons démontré que les consommateurs qui disposaient d’un forfait tout inclus (télé, téléphone, Internet et, dans certains cas, cellulaire) et qui ont renégocié leurs contrats auprès des grands fournisseurs (Bell, Vidéotron, Telus, Rogers, etc.) ont économisé en moyenne 32 $ par mois, soit 384 $ par an.

Leur méthode ? Négocier sur tout ! Après avoir comparé l’offre de la concurrence, contactez votre fournisseur. Vous pourriez lui demander de revoir à la baisse le montant de vos mensualités, obtenir des équipements gratuits ou à bas prix, ou encore « dealer » une amélioration du service. N’hésitez pas non plus à vous tourner vers les petits fournisseurs – Ebox ou TekSavvy, par exemple –, qui, selon notre enquête, offrent des tarifs avantageux et un très bon service.

Stratégie 2: Opter pour la téléphonie IP (économie potentielle: 250 $) et laisser tomber la télé payante (économie potentielle : 84 $)

Si vous n’avez pas de forfait tout inclus qui vous permettrait d’économiser sur l’ensemble des services en négociant, vous pouvez tout de même réussir à diminuer sensiblement votre facture. Voici comment.

Supprimez votre ligne de téléphone fixe ou, plutôt, optez pour la téléphonie IP (Internet protocol). MagicJack et Ooma proposent ce type de service. Vous aurez besoin d’un adaptateur téléphonique VoIP, dont le prix moyen est de 80 $. Vous pouvez conserver votre numéro de téléphone (le transfert de votre numéro est gratuit chez certains fournisseurs) et vous payerez ensuite un forfait mensuel variable selon les compagnies.

Par exemple, l’appareil magicJackGO coûte 50 $ pour un an d’appels illimités au Canada et aux États-Unis (par la suite, le service est offert à 4 $ environ par mois). Cinquante dollars ? C’est 250 $ de moins qu’un forfait de téléphonie résidentielle, facturé en moyenne 25 $/mois.

Par ailleurs, pourquoi ne pas laisser tomber la télé payante ? Procurez-vous une antenne pour capter gratuitement les canaux de base. Les chaînes canadiennes (ICI Radio-Canada Télé, Télé-Québec, TVA, V, CTV, CBC, etc.) et américaines (ABC, CBS, Fox, NBC, PBS, etc.) sont diffusées en qualité HD. À combiner avec un abonnement à Netflix, Tou.tv Extra ou Club illico.

En règle générale, une antenne intérieure (prix moyen : 60 $) est le seul matériel nécessaire. Ajoutez un abonnement Netflix à 11 $ par mois (132 $ par année) et, soyons fou, un abonnement Tou.tv Extra à 7 $ (84 $ par année). Vous dépenserez 276 $ sur 12 mois.

Un forfait télé moyen de base (20 chaînes environ) coûte 25 $ par mois, soit 300 $ par an, auquel s’ajoutent les frais d’installation du récepteur télé, soit approximativement 60 $ (vérifiez également si des frais de location du récepteur sont facturés). En optant pour une antenne intérieure et des services de vidéos à la demande, vous économiserez au moins 84 $.

Épicerie et médicaments

Ces deux postes budgétaires pèsent lourd dans le budget des Québécois. En 2016, les achats alimentaires représentaient près de 12 % de l’ensemble des dépenses familiales, et les soins de santé et soins personnels, 5,8 %.

Magasiner son supermarché (économie potentielle : 1 014 $)

Pour épargner de l’argent sur l’épicerie, magasinez votre supermarché, car les prix des produits varient beaucoup. Notre enquête d’octobre 2016 démontrait que, selon la chaîne d’épiceries où vous allez, l’écart peut atteindre jusqu’à 13 %. C’est au Walmart et au Maxi que les prix étaient les plus bas.

Si vous dépensez 150 $ par semaine en moyenne, le choix entre deux chaînes pourrait se traduire par des économies annuelles totalisant 1 014 $. Bingo !

Et rien ne sert de courir différents supermarchés à la recherche des « spéciaux ». Cela ne vous procurerait qu’une économie d’à peine 10 $ sur la facture du panier d’épicerie « standard » composé des marques les moins chères, par rapport à ce que vous débourseriez en faisant vos achats uniquement dans un des magasins les moins chers. Et vos déplacements d’un endroit à l’autre, particulièrement si vous utilisez l’auto, n’en feront qu’une bouchée !

Épargner sur les médicaments (économie potentielle : 120 $)

Vous pouvez épargner de l’argent sur les médicaments en privilégiant les génériques. Ainsi, il y a souvent un écart d’environ 2 $ entre le prix d’un contenant d’acétaminophène ou d’ibuprofène de marque nationale et son équivalent de marque maison.

Vous disposez d’une assurance privée ? Dans ce cas, il y a des économies à faire du côté des médicaments d’ordonnance. Dans notre enquête d’octobre 2017, nous expliquions que si, comme 60 % des Québécois, vous êtes assuré au privé, vos médicaments peuvent coûter du simple au double selon la pharmacie où vous les achetez. Par exemple, du Pantoloc, prescrit pour les troubles du système digestif, était vendu entre 18 $ et 46 $, selon les pharmacies. Un écart de 60%!

Pour comparer les prix des médicaments d’ordonnance, appelez quelques pharmacies de votre quartier ou de votre région.

En 2017, le consommateur québécois a dépensé en moyenne 1 055 $ en médicaments prescrits et 134 $ en médicaments non prescrits. Si vous parveniez à payer vos médicaments ne serait-ce que 10 % moins cher, vous économiseriez environ 120 $ par année.

Choisir le bon programme de récompenses (économie potentielle: 249 $)

Si vous remboursez – chaque mois sans exception ! – la totalité de votre compte de carte de crédit, une carte dotée d’un programme de récompenses pourrait être avantageuse pour vous. Recherchez les récompenses les plus généreuses. Par exemple, certaines cartes donnent une remise équivalant à 4 % de la valeur de vos achats de produits d’épicerie ou d’essence, et 2 % des autres dépenses, en pharmacie notamment.

Imaginons que vous utilisez votre carte pour la plupart de vos dépenses courantes. Selon Statistique Canada, les Québécois paient en moyenne 6 288 $ par an au supermarché, 1 854 $ au poste d’essence et 1 189 $ pour leurs médicaments, à la pharmacie. En supposant que ces chiffres concordent avec vos habitudes, et sans même tenir compte de vos autres achats (vêtements, vacances, cinéma, restaurant, etc.), vous obtiendriez une remise de 348 $.

Si vous retranchez les frais annuels associés en général à ce type carte de crédit (99 $), votre économie nette est de 249 $. Ce type de programmes est toutefois à utiliser avec beaucoup de prudence, car si par malheur vous deviez être obligé de payer des intérêts sur vos achats, la valeur des récompenses fondrait comme neige au soleil.

Auto et transport

La voiture est, après le logement, le deuxième poste de dépenses le plus important. À elle seule, l’essence coûte en moyenne 1 800 $ par année ! Vous n’avez pas magasiné votre assurance auto depuis quelques années ? Ça vaut la peine de le faire. 

Opter pour le bon service d’assistance routière (économie potentielle: 110 $)

Si vous êtes abonné à un service d’assistance routière, sachez que depuis quelques années, plusieurs compagnies d’assurance, institutions financières et même magasins à grande surface (par le biais de leurs cartes de crédit) offrent un service d’assistance dont les coûts font concurrence à ceux de CAA-Québec.

Selon notre enquête de novembre 2018, les prix varient beaucoup d’une entreprise à l’autre. Pour un même service (une voiture et deux conducteurs couverts, remorquage sans frais jusqu’à 150 km, et quatre appels ou plus inclus dans l’abonnement), le programme Costco Vengo – Elite Famille coûte 145 $ et le Canadian Tire Programme Or – Familial, 290 $.

Toujours pour ce même service, l’abonnement CAA Plus de CAA-Québec, l’une des assistances routières les plus populaires, coûte 255 $, soit 110 $ de plus que le service Costco Vengo – Elite Famille (vendu exclusivement sur Costco.ca). Mais n’oubliez pas de lire les contrats de A à Z, car ils peuvent comprendre certaines exclusions (par exemple, assurez-vous que vous serez remorqué au garage de votre choix). Et pour la rapidité d’intervention, seul CAA s’engage à répondre à vos appels dans un certain délai.

Se mettre au vélo (économie potentielle: au moins 331 $)

Vous utilisez le transport en commun pour aller travailler, mais vous hésitez encore à vous mettre au vélo ? En plus des bienfaits pour la santé et l’environnement, vous véhiculer à bicyclette permet de belles économies.

À Montréal, où les vélos en libre-service sont disponibles plus de la moitié de l’année, le calcul est vite fait : prendre un abonnement à Bixi coûte 91 $ par an. Si vous l’utilisez pendant la belle saison, de mai à octobre, vous économiserez six mois d’abonnement STM. La passe mensuelle coûte 85 $, soit 510 $ pour la période. Avec Bixi, vous venez donc de mettre 419 $ dans votre tirelire !

Si vous avez déjà un vélo, les économies à réaliser sont également très intéressantes. Vous dépenserez en moyenne 200 $ par année pour les mises au point (2 fois 50 $ environ) et pour le remplacement des pièces usées (câbles, freins, chambre à air). Si vous habitez à Québec, par exemple, l’abonnement mensuel au Réseau de transport de la Capitale (88,50 $) vous coûtera 531 $ pour six mois. Alors, si vous utilisez votre vélo pendant cette période, vous économisez ce montant moins 200 $ d’entretien de votre bicyclette, soit 331 $.

Roulez à l’ordinaire

Les carburants « super » ou « premium » sont destinés aux moteurs performants qui en ont besoin pour fonctionner de manière optimale. Selon l’Association américaine des automobilistes (AAA), rouler avec du super quand ce n’est pas nécessaire n’améliore pas les performances, surtout si votre véhicule a été conçu pour fonctionner avec de l’essence ordinaire.

Au Québec, l’essence super se vend environ 15 % plus cher que l’ordinaire. Si, comme l’automobiliste moyen, vous dépensez 150 $ d’essence par mois, vous économiserez 22,50 $, soit 270 $ à la fin de l’année. Comme ce conseil ne s’applique pas à une majorité d’automobilistes, nous ne l’avons pas inclus dans le total des économies possibles. Si toutefois vous êtes concerné, vous pourriez économiser 270 $ cette année.

Assurance et hypothèque

Le coût annuel moyen consacré par un ménage québécois pour se loger est de 12  622 $, soit 1  050 $ par mois. Les façons de réduire ce montant existent, heureusement !

Changer la fréquence de remboursement du prêt hypothécaire (économie potentielle: 26 $)

Pourquoi ne pas changer la fréquence de remboursement de votre prêt hypothécaire ? En optant pour un paiement hebdomadaire accéléré plutôt que mensuel, par exemple, vous économiserez sur les intérêts.

Avec un prêt hypothécaire de 170 000 $ – qui est la dette hypothécaire moyenne au Québec –, un taux d’intérêt fixe de 3,5 % sur cinq ans et une période d’amortissement de 25 ans, vos mensualités sont de 848 $.

En choisissant une fréquence hebdomadaire accélérée des versements, le montant des versements change. Pourquoi ? Parce que le paiement hebdomadaire accéléré est calculé sur une base de 4 semaines (28 jours) et le paiement mensuel, sur 4,3 semaines en moyenne.

Concrètement, vous déboursez 212 $ par semaine avec la méthode du paiement accéléré et 197 $ par semaine avec le paiement mensuel. À la fin de l’année 1, la part du capital remboursée est donc plus élevée avec le paiement hebdomadaire accéléré qu’avec le paiement mensuel : 5 220 $ comparativement à 4 346 $.

Et les intérêts dans tout ça ? Vous allez économiser un gros... 26,13 $ d’intérêts à la fin de la première année. Ce montant peut paraître dérisoire, mais rappelez-vous qu’il n’y a pas de petites économies et qu’il faut envisager cette stratégie à long terme : au bout de cinq ans, vous aurez épargné 450,63 $ d’intérêts, et 11 288,63 $ à la fin de la période d’amortissement (25 ans). En prime, vous rembourserez votre prêt plus rapidement.

Magasiner ses assurances (économie potentielle: 330 $)

Magasiner ses assurances maison et auto permet d’économiser plusieurs centaines de dollars par année. Au Québec, en 2016, la prime moyenne d’assurance habitation d’un ménage propriétaire occupant était de 545 $, selon Statistique Canada. Elle était de 564 $ pour une voiture de tourisme en 2017, selon le Groupement des assureurs automobiles.

Dans notre enquête sur les compagnies d’assurances effectuée en juin 2018, 62 % des personnes interrogées disaient avoir réussi à obtenir des baisses de tarifs en négociant. Les écarts entre les compagnies peuvent aller du simple ou double, voire plus !

Ainsi, un couple propriétaire d’une maison unifamiliale et de deux autos a réussi à réduire sa prime de 430 $. Les couples de notre enquête ont obtenu des soumissions en ligne de plusieurs compagnies par le biais de sites comme ClicAssure.com, Kanetix.ca et Covera.ai. Selon notre enquête, la plupart du temps, c’est ClicAssure.com qui permet d’obtenir les meilleurs prix.

Après négociation, en moyenne, nos clients-mystères ont obtenu une réduction de leur prime de 30 %. Tout dépendra de votre situation (célibataire, en couple, avec ou sans enfants, une ou deux autos, condo ou maison, etc.), mais un ménage québécois moyen qui négocierait une diminution de 30 % de ses primes d’assurance maison et auto (1 109 $ par an) économiserait environ 330 $.

Changer de carte de crédit : un pensez-y bien !

Si vous ne remboursez pas systématiquement tous les mois le solde complet de votre carte de crédit, prenez garde aux fausses bonnes idées que les institutions financières peuvent vous proposer. À voir sur notre site: notre comparateur de cartes de crédit.

Carte à taux réduit : oui, mais…

La plupart des cartes de crédit ont un taux à 19,9 %. Mais avec certaines cartes, le taux descend beaucoup plus bas, par exemple à 11,99 %. C’est une bonne chose pour le consommateur canadien moyen, qui traîne une dette de quelque 4 100 $, selon l’agence TransUnion (statistique de la fin 2016).

En passant d’un taux d’intérêt à 19,99 % à un taux de 11,99 %, ce consommateur économise en théorie 320 $ l’an. Il faut cependant vérifier les frais annuels de ces cartes à taux réduit (30 $ par an environ), car ceux-ci font diminuer l’économie.

Carte à 0 % d’intérêt : stop les achats !

Transférer votre solde d’un taux de 19,99 % à un taux de 0 %, c’est bien tentant. Vérifiez toutefois la période de validité de l’offre. Souvent, le taux nul ne s’applique que pendant 6 à 12 mois. Et il ne concerne pas les nouveaux achats, qui se voient imposer les 19,99 % dès le départ.

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