Photo: Bon à Savoir
Ouvrir un gros sac de grignotises pour y découvrir quelques croustilles… et beaucoup d’air. Une situation fréquente, non ? Pour en avoir le cœur net, le magazine Bon à Savoir a littéralement passé aux rayons X une quinzaine d’emballages de produits alimentaires. Résultat : on pourrait presque doubler la quantité de produit par rapport au volume disponible dans les contenants.
Des exemples ? L’emballage des croustilles Pringles est rempli à 63 %, celui du chocolat Lindor de Lindt à 59 %, alors qu’un sachet de riz assaisonné l’est – tenez-vous bien – à 34 % !
Les gommes à mâcher Trident et Stimorol sont certes emballées dans des contenants identiques, mais la marque Stimorol offre 15 % de gomme de plus que son concurrent. Voilà qui s’avère plutôt embarrassant, compte tenu que c’est la même compagnie, Cadbury, qui produit les deux marques.
« Les fabricants se moqueraient-ils du monde ? » ironise l’équipe de Bon à Savoir. Pour justifier de tels emballages, les entreprises avancent plusieurs arguments : les paquets gonflés d’air diminuent les risques d’écrasement, les couches protectrices permettent une meilleure conservation, les chaînes de production utilisent des emballages standardisés et, bien sûr, le fait de ne pas trop remplir les emballages s’avère une bonne stratégie de marketing. D’ailleurs, plusieurs études démontrent que devant deux paquets qui contiennent la même quantité de produit, les consommateurs ont tendance à choisir… le plus gros.
Source:
Bon à Savoir
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