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Cyberdépendance: accros aux technos

Par Frédéric Perron

Mise en ligne : mars 2010


La psychologie du cyberdépendant

«Au début, elle envoyait même des textos la nuit, raconte sa mère, Nathalie Dion. Maintenant, quand elle va se coucher, elle doit laisser son cellulaire en dehors de sa chambre.»

Selon Marie-Anne Sergerie, psychologue spécialisée en cyberdépendance, une utilisation intensive de textos n’est pas nécessairement nuisible.

«Ce n’est pas un problème en soi de vouloir communiquer avec les autres, dit-elle. Est-ce si différent des ados qui passaient leur temps au téléphone voilà 15 ou 20 ans ? C’est quand ça prend toute la place et que c’est la seule façon de communiquer que ça devient problématique.»

D’après Mme Sergerie, on peut faire un parallèle entre la technologie et la nourriture: «Tout le monde mange, mais certains ont plus de mal à se contrôler que d’autres!»


Qu’est-ce que la cyberdépendance ?

Partout dans le monde, le problème semble prendre de l’ampleur.

En Chine et en Corée du Sud, on trouve déjà plusieurs centres qui viennent en aide aux dépendants du Web.

ReSTART a été le premier établissement du genre à ouvrir ses portes aux États-Unis, l’été dernier. Situé près de Redmond, dans l’État de Washington – berceau de Microsoft –, il offre une « désintox » de 45 jours au coût de 14 500 $US.

La cyberdépendance se présente sous diverses formes: pornographie, jeu en ligne, recherche d’information, réseaux sociaux, etc.

Selon Didier Acier, psychologue chercheur au Centre Dollard-Cormier, un institut universitaire sur les dépendances situé à Montréal, les études les plus robustes démontrent qu’entre 0,5 et 2 % des internautes ont une dépendance au Web.

D’après certains chercheurs, ce problème pourrait être ajouté à la prochaine version du Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DSM), un ouvrage qui répertorie les troubles mentaux, à paraître en 2013.

Sur son site, Marie-Anne Sergerie offre gratuitement une grille d’auto-observation pour les cyberdépendants, qui doivent­ y noter le temps passé en ligne, les activités qui s’y déroulent ainsi que les émotions ressenties et les pensées qui se manifestent avant, pendant et après la navigation.

«Souvent, la personne ressent de la détresse quand elle ne peut pas avoir accès à Internet», dit-elle. Un peu comme un drogué en manque de sa substance.

 

«On peut faire un parallèle entre la technologie et la nourriture. Tout le monde mange, mais certains ont plus de mal à se contrôler que d’autres !»

Marie-Anne Sergerie,
Psychologue spécialisée en cyberdépendance

 

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