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Cyberdépendance: accros aux technos

Par Frédéric Perron

Mise en ligne : mars 2010


Google rend-il stupide?

Nicholas Carr, auteur spécialisé en technologies, se pose la question dans un essai publié en juillet 2008 dans le magazine The Atlantic.

Alors qu’il pouvait auparavant passer des heures à lire des livres, il constate aujourd’hui que son esprit commence à vagabonder après seulement deux ou trois pages. Plusieurs de ses confrères vivent la même chose.

L’accès rapide à l’information et aux distractions sur Internet aurait-il pour effet de réduire notre capacité à maintenir notre attention?

À ce jour, il existe peu d’études sur le sujet. Mais déjà, un nouveau vocabulaire apparaît.

Le Dr John Ratey, professeur de psychiatrie à la Harvard Medical School, utilise l’expression «acquired attention deficit disorder» (déficit d’attention acquis) pour décrire la façon dont les technologies abaissent notre niveau d’attention.


Attention partielle continue

Linda Stone, spécialiste des technologies qui a travaillé pour Apple et Microsoft, a quant à elle inventé l’expression «continuous partial attention» (attention partielle continue), qu’elle utilise pour décrire notre désir d’être constamment en contact avec les autres et d’être toujours à l’affût des derniers événements par l’entremise des nouvelles technologies.

Mme Stone a aussi inventé l’expression «email apnea» (apnée du courriel) pour décrire l’effet physiologique que provoque l’utilisation du courriel.

D’après ses observations, quand nous recevons un courriel, notre respiration devient plus rapide et moins profonde. Bref, ce serait une forme de stress. Son conseil: prendre de grandes respirations abdominales!

Bien sûr, Internet n’a pas que des effets négatifs sur le cerveau. Par exemple, une étude menée par des chercheurs de l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) a démontré que, après seulement une semaine d’utilisation du Web, des adultes de 55 à 78 ans avec peu d’expérience sur Internet ont vu leurs fonctions cognitives augmenter.

Ainsi, d’après cette étude, le Web pourrait être une bonne façon de prévenir le déclin neurologique associé au vieillissement.

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