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De plus en plus populaire, la zoothérapie est utilisée dans divers
contextes comme l’ergothérapie, le travail social et l’éducation
spécialisée. Voyage au cœur d’une discipline qui fonctionne bien pour certains, mais dont les bases ne sont pas encore clairement établies.
Flavie Lavoie, 16 ans, a senti un mur s’écrouler entre elle et sa psychologue depuis que des animaux participent à leurs séances. «Au début des rencontres j’avais beaucoup de difficulté à communiquer avec ma psychologue, mais c’est devenu plus facile quand elle m’a proposé de faire des exercices à l’extérieur avec des chevaux, plutôt que de parler dans un bureau.» Flavie s’est notamment prêtée à un exercice de rapprochement avec un cheval: «Je devais m’avancer petit à petit vers lui. Au début, il était distant, puis la connexion a fini par se faire. Vers la fin, je n’avais qu’à le regarder pour qu’il vienne vers moi. Ça m’a permis de me dire que j’étais capable de donner confiance [aux autres].»
L’organisme sans but lucratif Zoothérapie Québec offre ses services en institutions, surtout aux aînés en perte d’autonomie. «On travaille avec des gens qui ont eu un vécu difficile, qui sont affligés par la maladie, alors on leur propose des activités simples et concrètes pour qu’ils vivent des réalisations», dit la directrice clinique de l’organisme, Annie Bernatchez.
La zoothérapie vous intéresse? On vous explique en quoi elle consiste, qui peut se prétendre zoothérapeute et comment trouver un intervenant?