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Dépistage du VIH: se tester chez soi

Par Rémi Leroux

Mise en ligne : janvier 2013

 | 

Magazine : février 2013

Plusieurs sites européens de vente de produits pharmaceutiques en ligne
nous ont confirmé pouvoir nous livrer OraQuick. Nous l’avons acheté,
mais c’est un autre type de test qui nous a été envoyé.

Une trousse de dépistage en vente libre aux États-Unis permet de se tester dans le confort de son foyer. Une bonne nouvelle pour les consommateurs?

La Food and Drug Administration (FDA) a approuvé, en juillet 2012, la vente d’OraQuick inHome HIV Test, un test de dépistage du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) à faire chez soi, sans contrôle médical.

La trousse ne nécessite ni prélèvement sanguin ni envoi d’échantillon en laboratoire. Il suffit de recueillir un peu de salive sur les gencives à l’aide d’une spatule-tampon que l’on plonge ensuite dans une solution. Après une vingtaine de minutes, le résultat s’affiche dans une petite fenêtre. Si une seule ligne apparaît, le test est négatif. Deux lignes indiquent au contraire que des anticorps anti-VIH ont été détectés et que le test est positif.

Si les experts québécois s’accordent sur l’importance de disposer de nouveaux outils de dépistage pour le VIH, les avis divergent quant à l’utilisation de ce type de test à domicile. Certains voient un danger dans le fait de laisser une personne découvrir, seule, qu’elle est séropositive.

Des ressources et du soutien gratuits

Selon le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ), de 500 à 700 nouveaux cas de VIH sont diagnostiqués chaque année au Québec. En 2008, environ 18 000 personnes vivaient avec le VIH au Québec, selon le LSPQ. Or, parmi elles, 25 % ne savaient pas qu’elles étaient séropositives, souvent parce qu’elles ne présentaient aucun symptôme. Au Québec, il existe bien un test de dépistage rapide fonctionnant sur le principe de la trousse à usage unique, comme OraQuick. La trousse INSTI permet d’obtenir un résultat en deux minutes à partir d’une goutte de sang prélevée au bout du doigt, mais elle n’est pas autorisée pour l’autodépistage, explique Bouchra Serhir, microbiologiste sérodiagnostic et virologie au Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ).

«INSTI est utilisé dans des points de service spécifiques, comme des organismes communautaires, et il est réalisé par un personnel formé [infirmière, intervenant communautaire, etc.] qui accompagne et oriente le patient tout au long de ses démarches», précise Bouchra Serhir. Ces lieux de dépistage sont généralement installés dans des secteurs géographiques ciblés dans le but de rejoindre les populations les plus à risque. Selon le Guide de dépistage des ITSS du ministère de la Santé et des Services sociaux, l’utilisation de cette trousse est «pertinente auprès des personnes susceptibles de ne pas revenir pour obtenir leur résultat».

De nombreux établissements de santé (CLSC, cliniques médicales, cliniques spécialisées dans le dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang, etc.) proposent aussi un service de dépistage du VIH par prélèvement sanguin. Les échantillons sont envoyés dans l’un des 44 laboratoires publics ou privés autorisés à effectuer des analyses de biologie médicale. Annuellement, ces laboratoires réalisent plus de 325 000 tests, dont les résultats sont contre-vérifiés par le LSPQ.

«Toutes ces ressources sont gratuites, précise le Dr Jean-Pierre Routy, médecin au Service d’hématologie et d’immunodéficience de l’Hôpital Royal Victoria. Pourquoi dépenser 40 $ de sa poche pour faire un test, seul, chez soi?» Sans compter que découvrir sa séropositivité sans soutien psychologique n’est pas sans conséquence, rappelle de Dr Réjean Thomas, grand acteur de la lutte contre le VIH-Sida au Québec. «Si la personne est fragile mentalement, isolée socialement, elle pourrait mal réagir», illustre-t-il.

OraSure, le fabricant d’OraQuick, a bien mis en place un service téléphonique de conseils et de suivi accessible sept jours sur sept pour offrir un soutien psychologique aux usagers qui se sont autotestés. Ils peuvent appeler de façon anonyme pour obtenir une aide ou de l’information. «Mais il y a une limite à la solitude humaine, estime le Dr Routy. La personne qui découvre sa séropositivité a besoin d’être prise en charge.»

Pas autorisé au Canada

Aux États-Unis, OraQuick se vend 39,99 $ US dans les pharmacies et les magasins à grande surface. Il est aussi facile de se le procurer sur le site d’OraSure. Impossible toutefois de le commander à partir du Canada, où il n’est pas encore autorisé. Santé Canada confirme d’ailleurs qu’«aucune trousse de dépistage du VIH pour usage à domicile n’a été homologuée». Pour l’instant, aucun fabricant n’a fait de demande auprès du ministère pour mettre en marché un tel produit au pays, précise Gary Holub, agent de relations avec les médias pour Santé Canada.

Malgré tout, plusieurs sites européens de vente de produits pharmaceutiques en ligne nous ont confirmé pouvoir nous livrer OraQuick au Québec, moyennant certains frais d’envoi supplémentaires. Protégez-Vous l’a commandé, mais c’est un autre type de test de dépistage du VIH (à partir d’une goutte de sang) à faire chez soi qui nous a été envoyé. Comme quoi il peut quand même être facile de se procurer ce genre de produit.

Un test fiable?

Une méta-analyse publiée en janvier 2012 par la Dre Nikita Pant Pai, chercheure en épidémiologie à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill, a permis de compiler et d’analyser les études menées partout dans le monde sur les deux techniques de dépistage du VIH (sanguin et fluide oral avec OraQuick). Les résultats de sa recherche révèlent que les deux types de tests sont aussi précis l’un que l’autre.

Cependant, OraQuick n’est pas infaillible. «Des études cliniques [menées par OraSure] ont démontré qu’il produit un résultat faux-positif pour environ 5 000 tests effectués chez des personnes non infectées par le VIH», souligne le Dr Elliot Cowan de la Division des maladies émergentes et des maladies sexuellement transmissibles de la FDA. À l’inverse, le test peut également générer un faux résultat négatif pour environ 12 tests effectués sur des personnes infectées. Comme le test peut générer de faux résultats, «le manufacturier précise qu’il est indispensable de passer un examen pour confirmer le diagnostic dans un centre de dépistage», explique la Dre Cécile Tremblay, directrice du Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ).

Avec l’autodépistage, il existe aussi un risque que la personne se teste durant la période de latence sérologique où le virus ne peut être détecté (de quelques jours à trois mois suivant la transmission). «Elle pourra alors penser qu’elle n’est pas infectée, alors que ce ne sera pas le cas. La personne sera même très contagieuse», explique le Dr Thomas.

Un outil de prévention supplémentaire

«Une stratégie de prévention doit pouvoir rejoindre les personnes qui font partie de ces 25 %», explique la Dre Tremblay. Elle estime qu’un test de dépistage rapide par échantillon de salive, comme OraQuick, aurait toute sa place s’il était encadré comme le test INSTI. Pouvoir s’autodépister serait donc un outil de plus dans la lutte contre le sida. C’est d’ailleurs ce que met de l’avant la FDA pour justifier sa décision d’approuver la vente libre d’OraQuick. «C’est une option supplémentaire offerte à des personnes qui, sans cela, ne se rendraient pas dans un établissement de santé pour se faire tester», indique la FDA. Un avis que partage la Dre Pant Pai.

Elle affirme que la stigmatisation associée au test du VIH reste une réalité en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde. «Il n’est pas évident de convaincre les personnes de venir se faire dépister dans un établissement de santé en raison du manque de respect de la vie privée [dans les lieux de dépistage] et d’une certaine forme de discrimination», ajoute-t-elle. Une technique de dépistage confidentielle, comme l’autodépistage, permettrait de briser l’exclusion.

La peur de faire le test, peu importe lequel, est effectivement un frein à l’entrée dans le système de soins, confirme le Dr Routy. «Il y a une gravité sociale, émotionnelle et personnelle importante à être séropositif, c’est indéniable.» Mais l’autodépistage n’est pas nécessairement la solution, selon lui. Tout test doit être encadré afin de pouvoir inciter la personne séropositive à se faire soigner. «Les traitements qui existent aujourd’hui peuvent lui permettre d’avoir des enfants, de ne plus s’absenter du travail, affirme le Dr Routy. Il est donc indispensable qu’elle se fasse dépister pour pouvoir entreprendre un traitement.»

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  • 6 nov. 2014
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    Participation de GILLES GRATON

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    Par GILLES GRATON
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    Mon médecin m'a dirigé vers un urologue. J'ai obtenu ce rendez-vous et ledit urologue m'a informé que j'aurais de ces nouvelles fin juillet pour voir è la caméra. Je n'ai aucune nouvelle de sa part....j'écris ces lignes le 6 novembre. J'ai tenté de le contacter par téléphone. Résultat: la ligne toujours occupée. Vive notre système de santé, lequel est très, mais très efficace. Et si j'avais le cancer de la prostate ? JPuisque c'est ma vie qui est en cause..., j'ai obtenu un rendez-vous ''au privé'' la même semaine. Je suis fier d'être québécois !

  • 3 déc. 2013
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    Participation de michel fortin

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    Par michel fortin
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    la compagnie Diagnocure de Québec a déjà un test pour dépister et diagnostiquer le cancer de la prostate il est approuvé par le F.D.A. c'est un bio-marqueur qui se nomme le PCA3, ce test est vendu dans le monde, en Europe, au États-unis et est disponible au Canada. Voici le lienhttp://www.diagnocure.com/fr/index.php

  • 3 déc. 2013
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    Participation de ANDRÉ E. BUJOLD

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    Par ANDRÉ E. BUJOLD
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    L'article n'aborde pas une autre facette, celle du test PCA3 (de Warnex) lequel n'est pas invasif et est mené à l'aide d'un échantillon d'urine. Ce test est un indicateur de la probabilité qu'un cancer soit présent dans la prostate, test dont l'efficacité est assez élevée. Il est exprimé sur une échelle de 0 à 130, le seuil étant de 35, en bas duquel la probabilité est à toutes fins pratiques nulle, alors que plus le score est élevé, plus ça confirme la probabilité de la présence d'un cancer, sans en établir la gravité.
    Ce test n'est pas couvert par la RAMQ et pas nécessairement couvert non plus par les assureurs.

    Un livre américain a été publié dont le titre est “Touche pas à ma prostate” (anglais: Invasion of the Prostate Snatchers). Je n'aime pas le titre, mais il aborde le sujet de manière à démystifier le cancer de la prostate. Il est un complément intéressant à l'ouvrage des Dr Saad & McCormack. Dans ces deux ouvrages, on trouve un chapitre consacré à l'alimentation, sujet qui n'est pas nécessairement abordé lorsqu'un patient rencontre un urologue.

    Aussi, il est intéressant de lire concernant la prévention, l'ouvrage de Richard Béliveau & Denis Gingras “Les aliments et le cancer” dans lequel on trouve une variété d'aliments jouant un rôle positif en prévention. L'alimentation étant sous le contrôle des individus, on a tout à gagner à favoriser une alimentation constituée d'éléments bénéfiques pour le bon fonctionnement des cellules de l'organisme.

  • 3 déc. 2013
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    Participation de Pascal Lessard

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    Par Pascal Lessard
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    Cet article n'est pas extraordinaire. Il met trop d'emphase sur le test sanguin et pas assez sur le toucher rectal.

    Les associations américaines et européennes ont grandement freiné leurs ardeurs sur l'APS ces dernières années et ont recommencé à insister sur le toucher rectal parce que l'APS ne détecte pas tout, et monte parfois sans raison valable, ce qui entraîne des tests invasifs (biopsies) ayant des effets secondaires non négligeables (troubles érectiles permanents, douleurs). Tests invasifs qui permettent seulement de préciser la situation actuelle sans avoir de valeur prédictive pour l'avenir (autrement dit, si l'APS devait remonter dans l'avenir, il faudrait quand même refaire d'autres biopsies ; si l'APS devait rester élevé, il faudrait quand même en arriver à se demander si on doit enlever la prostate même si la biopsie a été négative...)

    60 % des hommes ont, au moment de leur décès, un cancer de la prostate. Mais ces 60 % là ne sont pas tous morts de leur cancer de la prostate, loin de là !

    Les seuls pour qui l'APS a une réelle valeur prédictive, c'est pour ceux qui ont des antécédents de cancer prostatique en bas âge (moins de 69 ans !) chez leur père et frères. Pour les autres, le toucher rectal est beaucoup plus rentable (pour l'individu), de même que l'arrêt tabagique et une saine alimentation. Bien plus qu'un APS fait sans contexte (examen physique) qui n'est alors que faussement rassurant.

  • 14 févr. 2013
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    Participation de Helene Simard

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    Par Helene Simard
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    La question est peut etre : que fait-on des informations recuillis. Le patient qui presente un symptome ou le medecin qui veut avoir des informations diagnostiques a un but: decouvrir des indices permettant de confirmer un diagnostique et de soigner ou de prevenir un probleme de sante. Combien economise-t-on en soin de sante par ce simple suivi. cependant le bilan de sante annuel devrait etre plus que juste une serie d'analyse sanguine.

  • 7 févr. 2013
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    Participation de Pierre-Hugues Blanchard

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    Par Pierre-Hugues Blanchard
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    Si des médecins voient l'ensemble de leur clientèle une fois par année pour faire des examens médicaux périodiques, ça relève plus d'un modèle d'affaire que de répondre vraiment aux besoins de la population, surtout vu le contexte de pénurie actuelle. En pratique, par contre, je crois que les médecins prennent en compte que les patients qui ont des problèmes sont prioritaires, ce pourquoi en bout de ligne il n'y a pas beaucoup de gens en santé qui auront un examen chaque année.
    Concernant l'affirmation "en 2007, 1,7 million de consultations pour des examens complets ont eu lieu au Québec", c'est un peu n'importe quoi. En fait, c'est probablement une statistique de la RAMQ pour le nombre d'examens complets majeurs (c'est un code de facturation pour les omnipraticiens) qui ont été facturés cette année-là. Là où c'est trompeur, c'est que c'est souvent facturé aussi pour des gens qui ont un suivi pour une ou des maladies chroniques, de même que pour le premier jour d'une hospitalisation. Ce n'est donc pas 1,7 million d'"examens annuels" sans autre justification.

  • 2 févr. 2013
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    Participation de Dominique Surprenant

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    Par Dominique Surprenant
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    Je trouve comme le dit Mme Thibault, les tests sont censés être et devraient être complémentaires et non se subtituer aux examens (questionnaire, palpation,observation). La machine remplace trop maintenant le vrai travail du médecin. Manque de temps???

    Pour l'allergie au gluten, je n'accepte pas l'idée que c'est pour toujours. Pas par ce que la science actuelle ne sait pas comment la traiter qu'elle doit affirmer une sentence à vie. C'est son point de vue. Sur combien d'autres maladie elle prononce ses sentences comme si il y avait que leur vérité?
    Pour un témoignage différent sur l'expertise d'une diététicienne française sur le problème du gluten: http://www.vajra.be/index.php?tag=brigitte+fichaux

  • 31 janv. 2013
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    Participation de Thorn Curtain

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    Par Thorn Curtain
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    C'est ça on se fait pas dépister, on trouve rien et en plus on meurt plus tôt ça coute moins cher et tout le monde est heureux sauf nos proche à moins qu'on soit vraiment quelqu'un de pas plaisant et chialeuse . Ben sur on es sur-diagnostiqué... quand on doit attendre six mois et plus pour un rendez-vous. Si on peut attendre pour un diagnostique on pourra alors dire c'est trop tard ou encore ça donne rien t'es trop vieux pour opérer.

  • 29 janv. 2013
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    Participation de SANDRA GRAHAM

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    Par SANDRA GRAHAM
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    Merci de soulever ces questions tout à fait légitimes. Du coup, je me demande s'il est tout autant nécéssaire de voir le dentiste sur une base régulière. Existe-t'il des études qui démontrent que des visites régulières de routine préviennent de façon mesurable les ennuis dentaires? Qu'en est-il des visites annuelles chez l'optométriste?

    • 31 janv. 2013
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      Participation de jeanguy rioux

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      Par jeanguy rioux
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      vous avez entierement raison tout les visites inutiles coute aux quebec des milliards plus que la moitie du budjet du quebec les docteurs plutot que donner des prescriptions il devrait dire aux gens comment faire pour ne prendre aucune precription chimique.

    • 31 janv. 2013
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      Participation de Chloé Freslon

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      Par Chloé Freslon
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      Bonjour Madame Graham,
      Pour les dents, la fréquence des examens dépend des besoins particuliers de chaque patient et de plusieurs facteurs, dont l’état de la santé buccodentaire, la régularité dans les soins dentaires quotidiens, l’état général de santé et les habitudes de vie. L’Ordre des dentistes recommande une visite tous les six mois.
      Pour plus de détails, vous pouvez lire le Guide des soins dentaires: http://www.protegez-vous.ca/soins-dentaires.html

      Pour la vue, vous devriez trouver une réponse sur le site de l'Ordre des optométristes du Québec: http://www.ooq.org/

  • 24 janv. 2013
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    Participation de Michel Gervais

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    Par Michel Gervais
    (Participant occasionnel)

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    Absolument d'accord, c'est comme pour l'auto, plus on fréquente les garagistes, plus on à de problèmes.

  • 24 janv. 2013
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    Participation de jeanguy rioux

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    Par jeanguy rioux
    (Participant occasionnel)

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    moi jguy je vais a tout les ans pour rien faire un test obligatoire mon docteur aime pas plus que une annee.ma pression je la prend moi-meme a la maison j'ai 75 ans 120sur 65 et pulsation 55a 65 environ ca coute une fortune au gouvernement pour avoir un medecin de famille.la prochaine fois je prend 2 ans on va voir ce qu'il va dire.

    • 3 déc. 2013
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      Participation de Pascal Lessard

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      Par Pascal Lessard
      (Participant occasionnel)

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      Y aller aux 2 ans, c'est pertinent à 45 ans, mais pas à 75 ! À 75 ans, de façon générale, les problèmes de santé potentiels sont plus grands (qu'on le veuille ou pas). Ceci dit, cela dépend en effet des gens. Si vos parents sont décédés à 97 ans et que vous n'avez aucun problème de santé majeur, prenez peu ou pas de médicament, bien alors en effet, peut-être pourriez-vous y aller aux deux ans. Demandez l'opinion de votre médecin avant : il voit peut-être des difficultés que vous ne voyez pas. N'hésitez pas à lui poser la question : les médecins ont suffisamment de travail comme ça, il n'a pas besoin d'inventer des visites de suivi pour avoir de l'ouvrage !

  • 23 janv. 2013
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    Participation de VALERE THIBAULT

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    Par VALERE THIBAULT
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    seul un examen nous dit si on est vraiment en santé pas le docteur exemple le DIABETE

    • 25 janv. 2013
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      Participation de MICHAËL STUMPF

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      Par MICHAËL STUMPF
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      Je crois plutôt qu'un bon questionnaire et un examen physique complet sont la base même de la médecine. Les examens par définition sont complémentaires et ont leurs avantages et inconvénients (faux positifs, et faux-négatifs). Chaque test a une valeur prédictive positive et négative. Il faut se baser sur les évidences que l'on trouve dans plusieurs guides dont celui sur l'examen médical périodique où toutes les références pertinentes se trouvent.

  • 23 janv. 2013
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    Participation de Hélene Lamontagne

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    Par Hélene Lamontagne
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    Je croyais également qu'il n'était pas nécessaire de "déranger" un médecin si je me sentais bien et en forme. Cependant lorsque j'en ai eu besoin, j'ai dû attendre 2 ans pour trouver un médecin de famille.

    Au Québec (versus l'Alberta bien ouitllée) je conseille de trouver un médecin de famille et d'ouvrir un dossier (même si en santé) par prudence.

    • 4 déc. 2013
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      Participation de CLAUDE BEAUCHEMIN

      Commentaires publiés : 5

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      Par CLAUDE BEAUCHEMIN
      (Participant occasionnel)

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      C'est ridicule, mais je vais voir mon médecin aux deux ans et la principale raison est d'avoir un dossier en état d'utilité si ma santé en souffre. Je ne suis jamais (je touche du bois!) malade et j'ai 71 ans et ne prends aucun médicaments.
      C'est comme les cartes de crédit,après deux ou trois ans si non renouvelées c'est terminées, les comptes bancaires, etc... La seule différence c'est qu'eux t'avertissent avant d'agir.

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