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En 2001, lorsque Protégez-Vous s’est penché pour la première fois sur l’épilation au laser, on ignorait tout des risques ou de l’efficacité à long terme de cette méthode relativement nouvelle. Une décennie plus tard, les lasers à rubis et à alexandrite ont été remplacés par la diode et par les appareils à lumière intense pulsée (Intense pulsed light ou IPL), désormais aussi courants que les lasers. Et les cliniques sont nombreuses à offrir forfaits et rabais alléchants, notamment par le bien des sites d'achats groupés.
À l’exception de l’arcade sourcilière, trop proche de l’œil, toutes les zones du corps peuvent être épilées au laser ou à l’IPL. Or, ces méthodes ne sont pas miraculeuses. Elles demeurent peu ou nullement efficaces sur les poils pâles (blancs, gris, blonds ou roux). Et même chez certaines personnes qui ont le type idéal – peau claire et poils foncés –, elles ne fonctionnent pas dans deux cas sur 10, pour des raisons inexpliquées. «On peut s’attendre à une réduction de la pilosité de 50 à 70 %», dit le Dr Ari Demirjian, dermatologue au Centre universitaire de santé McGill et à la Clinique de dermatologie privée de Montréal. «Dans 99 % des cas, il faudra terminer le traitement à l’électrolyse», ajoute Sylvianne Bouchard, présidente de l’Association des électrolystes et esthéticiennes du Québec.
Avant de prendre rendez-vous, renseignez-vous au sujet des risques et effets secondaires éventuels et des critères pour choisir une clinique. Pas envie d'aller chez l'esthéticienne? Nous avons testé cinq appareils de photoépilation à domicile... notre chargée de projets vous dit si ils fonctionnent vraiment.