Introduction
Photo: iStockphoto
Charles est presbyte. Il n’a aucun autre problème de vision, mais ses vieilles lunettes ne lui permettaient plus de lire à la fois de près et ce qui était affiché à l’ordinateur.
Quand Charles a rencontré son optométriste il y a quelques mois, celui-ci a jeté un œil sur son dossier, a posé quelques questions, exécuté l’examen de routine, remis une ordonnance à son client, puis il est passé au suivant.
Charles est allé du côté du magasin, a essayé des montures et discuté de son apparence avec une assistante. Son choix arrêté, un opticien lui a suggéré un traitement antireflets et antirayures. Puis Charles est passé à la caisse.
Qu’est-ce qui cloche dans ce processus? Pourquoi Charles porte-t-il encore ses anciennes lunettes de lecture plutôt que les nouvelles? Nous avons posé la question à des spécialistes de la vue.
Malheureusement, la presbytie n’épargne personne. Dès la fin de l’enfance, la capacité du cristallin à faire la mise au point – le pouvoir d’accommodation – diminue graduellement. Mais c’est après 40 ans que les petits caractères nous donnent du fil à retordre. Seule solution: les lentilles correctrices, qui se divisent en trois grandes catégories.
Pour choisir celle qui convient, deux étapes sont essentielles.