Quelques exemples vécus
«Comme pour un long voyage...»

Tout de suite après avoir reçu le diagnostic, Francine a prévenu ses proches et son propriétaire, à qui elle a laissé un double de ses clés, car «on ne sait jamais…»
«Je me suis préparée comme pour un long voyage. J’ai fait le lavage, le ménage, changé les draps. J’ai cuisiné et rempli le congélateur de plats préparés. Je me suis aussi procuré un four à micro-ondes, car je savais ne pas être en mesure de cuisiner à mon retour de l’hôpital.»
«J'ai tout mis par écrit»

Une ordonnance d’arthroplastie du genou en mains, Rita, 84 ans, essaie à plusieurs reprises d’obtenir un rendez-vous avec un orthopédiste à Québec. Lorsque enfin elle l’obtient, il est programmé six mois plus tard.
Quand sera-t-elle opérée à ce rythme-là? En apprenant que l’hôpital de Montmagny n’est pas encombré, Rita décide alors de foncer et prend rendez-vous. Suit rapidement une rencontre de préadmission où médecin, infirmière et physiothérapeute la préparent à l’opération et à l’hospitalisation et lui précisent comment organiser son retour à la maison.
Et si Rita avait besoin d’une autre opération? «J’ai déjà tout mis par écrit. Je sais maintenant comment faire. Je suis prête.»
«Mieux vaut être en convalescence chez soi.»

Après avoir subi un remplacement de la hanche – et sa condition n’étant pas jugée sévère –, Denise a opté pour une maison de convalescence.
«Je devais y rester trois semaines, mais je m’y suis vite ennuyée. Je suis donc rapidement retournée à la maison. J’aurais dû aller directement chez moi en sortant de l’hôpital et m’organiser un réseau de “surveillants”, mais j’étais sans doute inutilement craintive avant l’opération. Je suis convaincue que vivre sa convalescence "dans ses choses" aide à la guérison. Heureusement, les coûts – plus de 100 $ par jour – étaient couverts par mon assurance.»
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Les témoignages sont réels; seules les photos ont été changées.
Photos: iStockphoto