Par Rémi Maillard
Paru en août 2006
Réjean Poudrette
Plusieurs chercheurs, médecins, naturopathes et adeptes du végétarisme jugent que la consommation de lait est un non-sens. En effet, nous sommes les seuls mammifères à en boire encore à l’âge adulte et les trois quarts des habitants de la planète sont intolérants au lactose qu’il contient.
«On n’a pas besoin de produits laitiers. Au contraire, les données scientifiques montrent que notre santé pourrait s’améliorer si on les évitait», déclarait récemment le Dr Neal Barnard, président du Physicians Committee for Responsible Medicine, une organisation sans but lucratif qui regroupe plus de 5000 médecins aux États-Unis.
Les détracteurs du lait accusent les puissants lobbies étasunien et canadien de l’industrie laitière – qui a généré 1,9 milliard de dollars en 2004 au Québec, soit le tiers des recettes agricoles de la province – d’exagérer ses bienfaits.
Études à l’appui, ils soutiennent qu’il est directement lié à de nombreux maux, tels que l’obésité, le diabète infantile, le cancer de la prostate, du sein et des ovaires, les maladies cardiaques, l’arthrite, l’asthme et même l’ostéoporose...
La suite de cet article est en format PDF.