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Nouvelles


Retrouvez ici toutes les actualités les plus récentes et les plus incontournables du milieu de la consommation.

Apple dévoile ses nouveautés musicales | 02 septembre 2010

Par Maxime Johnson

Dans une conférence retransmise en direct sur le Web, le grand patron d’Apple, Steve Jobs, a présenté mercredi les nouveautés de la compagnie pour la rentrée.

Photo: Apple

De nouveaux lecteurs de musique iPod, une nouvelle version d’iTunes inspirée des réseaux sociaux et un nouvel Apple TV pour regarder des vidéos, des photos et écouter de la musique sur son téléviseur : les fans d’Apple ont de quoi se réjouir.

iPod

Trois modèles d’iPod ont eu droit à une mise à jour. L’iPod Shuffle retrouve les boutons de commande qui avaient été délaissés pour la dernière génération de l’appareil et est vendu 59 $ pour une capacité de 2 Go.

Le nouvel iPod Nano est pour sa part presque deux fois plus petit que l’ancien modèle, et ses boutons de commande ont été remplacés par un écran tactile multipoint. Il est vendu 159 $ pour 8 Go et 189 $ pour 16 Go.

Quant au nouvel iPod Touch aminci, il possède désormais le même processeur et le même écran que l’iPhone 4, en plus de permettre les appels vidéo FaceTime entre les utilisateurs d’iPod Touch et d’iPhone 4 (249 $, 319 $ et 429 $ pour les modèles de 8, 32 et 64 Go).

« Le Touch a été un produit remarquable pour nous. Il est devenu l’iPod le plus populaire de tous », a confié Steve Jobs, seul sur une grande scène vêtu de ses habituels jeans et col roulé noir. Tous ces iPod seront en magasin dès la semaine prochaine.

iTunes 10

Le logiciel de gestion de bibliothèque musicale a également eu droit à une nouvelle version et à un nouveau logo. « Nous nous sommes dit qu’il était peut-être temps d’enlever le disque compact du logo », a blagué Steve Jobs en présentant le résultat, une note de musique sur un rond bleu.

Parmi les nouveautés d’iTunes 10, déjà disponible en téléchargement, notons l’intégration de Ping, un réseau social entièrement musical qui permet aux utilisateurs de partager avec leurs amis et artistes préférés ce qu’ils écoutent, ce qu’ils téléchargent et les concerts auxquels ils assistent.

Apple TV

L’Apple TV, l’autre nouveauté de la rentrée, est un appareil lancé pour la première fois en 2007 par Apple pour relier son téléviseur à son ordinateur et à Internet. Si l’appareil original n’a jamais obtenu le succès escompté, selon Steve Jobs lui-même, la nouvelle version présentée hier pourrait faire mieux, notamment grâce à son nouveau prix de 119 $, à son format plus petit et à la possibilité qu’il offre de regarder instantanément des films et des téléséries loués.

Le patron d’Apple a également profité de l’occasion pour annoncer la sortie imminente d’iOS 4.1, une mise à jour gratuite du système d’exploitation utilisé par l’iPod Touch et l’iPhone. Cette nouvelle version apporte plusieurs correctifs, notamment pour améliorer les performances des iPhone 3G, et la plateforme Game Center, qui facilite la création et l’utilisation des jeux en réseau.

En novembre, la firme devrait aussi lancer iOS 4.2, qui offrira de nouvelles possibilités à la tablette tactile iPad, notamment la multitâche et l’impression sans fil.

Un vaccin anti-H1N1 sème le doute | 02 septembre 2010

Par Rémi Maillard

Les autorités de santé européennes enquêtent sur un lien éventuel entre un vaccin contre la grippe A (H1N1) et plusieurs cas de narcolepsie survenus en Europe.

Photo: iStockphoto

L’Agence européenne du médicament (EMA) a annoncé vendredi dernier l’ouverture d’une enquête sur un lien éventuel entre l’un des vaccins contre la grippe A (H1N1) et une vingtaine de cas de narcolepsie survenus en Suède, en Finlande et en France, notamment chez des enfants de 12 à 16 ans.

Caractérisée par des accès subits et répétés de sommeil, au cours desquels le tonus musculaire faiblit ou disparaît totalement, la narcolepsie est une maladie rare, qui touche surtout les hommes jeunes.

Selon le Journal international de médecine, « les cas de narcolepsie ne font pas partie des événements indésirables potentiellement liés à une vaccination habituellement recensés dans le cadre des activités de pharmacovigilance ».

C’est donc une réaction inattendue, qui surprend la communauté médicale. Le vaccin soupçonné d’avoir entraîné ces crises de narcolepsie est le Pandemrix, fabriqué par la compagnie britannique GlaxoSmithKline.

Selon l’EMA, le Pandemrix a été injecté à plus de 30 millions de personnes en Europe lors des campagnes de prévention contre la grippe A (H1N1).

« Pas de lien établi »

« À ce stade, un lien entre la vaccination contre la grippe A (H1N1) et la survenue de narcolepsie n’a pas été établi », souligne néanmoins l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé.

De son côté, le ministère de la Santé français indique qu’il a mis en place une « pharmacovigilance renforcée » lors de la récente campagne de vaccination dans l’Hexagone. Et il précise que « sur les 5,7 millions de personnes qui ont été vaccinées, 4 121 effets indésirables ont été signalés et 94 % d’entre eux ont été qualifiés de bénins ».

Le Pandemrix n’est pas autorisé au Canada, précise Ashley Lemire, porte-parole de Santé Canada. Elle indique qu’à ce jour « l’Agence de la santé publique du Canada n’a reçu aucun signalement de cas de narcolepsie faisant suite à la vaccination contre la grippe A (H1N1) et la grippe saisonnière en 2009-2010 ».

« Nous procédons à un examen scientifique et à des essais rigoureux en vue de vérifier la qualité, l’innocuité et l’efficacité des vaccins avant d’approuver leur utilisation pour assurer que les avantages l’emportent sur les risques », soutient le ministère fédéral.

Pour en savoir plus

L’Agence européenne du médicament

Cartes de crédit : les nouvelles règles décryptées | 02 septembre 2010

Par Priscilla Franken

De nouvelles dispositions réglementaires concernant les cartes de crédit sont entrées en vigueur le 1er septembre. Que vont-elles changer concrètement ? Et quel sera leur impact sur votre quotidien ?

Photo: iStockphoto

Annoncées dès septembre 2009, les nouvelles dispositions réglementaires relatives aux cartes de crédit s’ajoutent à celles qui sont entrées en vigueur en début d’année (voyez l’encadré en fin d’article).

Objectifs d’Ottawa : rendre les produits financiers plus transparents, restreindre les pratiques désavantageuses pour les consommateurs et mieux les protéger.

À noter que ces mesures concernent exclusivement les établissements sous réglementation fédérale, ce qui exclut par exemple les coopératives (le Mouvement Desjardins, pour ne citer que la plus connue).

• LE DÉLAI DE GRÂCE : 21 JOURS AU MINIMUM

Avant. Les délais de grâce que certaines institutions financières accordaient pour les nouveaux achats variaient de 15 à 24 jours lorsque le consommateur réglait l’intégralité du solde. De plus, il arrivait que des intérêts soient appliqués durant ce délai – pourtant appelé « de grâce » ! – sur tout nouvel achat quand un solde était reporté de la période précédente.

Aujourd’hui. Vous bénéficiez d’un délai de grâce d’au moins 21 jours (à compter de la date d’émission du relevé) sur les nouveaux achats effectués par carte de crédit si vous réglez la totalité de votre solde du mois courant, et ce même si vous avez un solde reporté du mois précédent.

L’avis de l’expert. « En théorie, cette disposition ne change rien pour les Québécois, puisqu’ils en bénéficient déjà avec l’article 126 de la Loi sur la protection du consommateur, explique Élise Thériault, conseillère juridique à Option consommateurs. Je dis en théorie car, en pratique, plusieurs institutions faisaient perdre ce bénéfice à leurs clients. »

Une pratique qui fait d’ailleurs l’objet de plusieurs recours collectifs. Le changement est donc très positif, selon Mme Thériault : « Il vient confirmer la loi provinciale, c’est fantastique ! Les institutions bancaires ne pourront plus ne pas l’appliquer en utilisant l’argument selon lequel elles dépendent de la loi fédérale. »

Pour consulter les recours collectifs actifs :
- perte de la période de grâce ;
- période de paiement de moins de 21 jours.

• LA RÉPARTITION DES REMBOURSEMENTS : DEUX POSSIBILITÉS

Avant.
Pour certains comptes de cartes de crédit, des taux d’intérêt différents s’appliquent en fonction du type d’opération effectuée (achats, avances de fonds, transferts de soldes). Jusqu’à maintenant, les paiements versés par les consommateurs étaient souvent affectés au solde impayé évoluant au taux d’intérêt le moins élevé.

Aujourd’hui. Les banques doivent affecter les paiements supérieurs au minimum requis selon une méthode avantageuse pour les consommateurs, soit en imputant les paiements au solde portant le taux d’intérêt le plus élevé, soit en répartissant ces paiements de façon proportionnelle entre les différents types de soldes.

L’avis de l’expert.
« C’est plus avantageux, surtout lorsqu’il s’agit de gros montants », souligne Élise Thériault. Elle estime néanmoins que le gouvernement pouvait faire mieux : « Il aurait fallu imposer l’imputation des paiements au solde portant le taux d’intérêt le plus élevé. À mon avis, aucune banque n’optera pour cette option, car c’est la moins avantageuse pour elles. C’est dommage. »

• CONNAÎTRE LE TEMPS REQUIS POUR PAYER SON SOLDE

Les relevés de carte de crédit doivent dorénavant indiquer le temps qu’il faudra pour régler le solde d’une carte de crédit au complet si vous n’effectuez que le paiement minimum requis chaque mois.

Pourquoi cette information est essentielle : vous avez, par exemple, un solde de 1 000 $ sur votre carte de crédit. Le taux d’intérêt s’élève à 18 %. On suppose que n’effectuerez aucun autre achat avec cette carte. Si le paiement minimum s’élève à 2 % du solde et que vous ne payez que le minimum requis chaque mois, il vous faudra 19 ans et trois mois pour rembourser entièrement votre dette...

Et vous aurez payé 1 931,33 $ d’intérêt sur le capital (source : Les cartes de crédit : de nouvelles solutions afin de mieux protéger les consommateurs, Option consommateurs, 2009).

L’avis de l’expert. « L’objectif est d’inciter les gens à effectuer de plus gros paiements. Beaucoup ne se rendent pas compte de ce que le paiement minimum systématique va leur coûter en bout de ligne », insiste Élise Thériault, qui tient à rappeler que plus le paiement minimum est bas, plus s’acquitter de la totalité du solde prend du temps. « C’est une façon pour les banques de faire de l’argent sans augmenter les taux. Dans tous les cas, nous conseillons de payer la totalité du solde de sa carte de crédit dans les temps impartis. Il ne faut pas oublier que c’est le mode de crédit le plus coûteux qui soit. »

• LE PRÉAVIS D'UNE AUGMENTATION DU TAUX D'INTÉRÊT FIXE

Il s’agit d’informer les consommateurs des augmentations des taux d’intérêt avant leur entrée en vigueur. Donc, si vous avez une carte de crédit à taux d’intérêt fixe et que le taux pourrait augmenter au cours de la prochaine période, votre institution financière doit préciser, sur le relevé qu’elle vous envoie, les circonstances entourant la hausse et le nouveau taux avant de l’appliquer.

L’avis de l’expert.
L’analyse est comparable à celle qui concerne le délai de grâce. « Pour les Québécois, ça ne change pas grand-chose. La disposition existe déjà dans la Loi sur la protection du consommateur, mais en pratique les organisations émettrices de cartes de crédit ne la respectaient pas… On peut donc espérer que ça va changer », conclut Élise Thériault. 

    LES DISPOSITIONS EN VIGUEUR DEPUIS LE 1er JANVIER 2010 :

    • exigent que les conventions de crédit et les demandes de carte de crédit comportent un encadré récapitulatif énumérant les principales caractéristiques des emprunts, comme les taux d’intérêt et les frais ;
    • exigent le consentement explicite du consommateur à la hausse de sa limite de crédit ;
    • limitent les pratiques auxquelles les institutions financières ont recours pour communiquer avec les consommateurs à des fins de recouvrement.

    Pour en savoir plus

    Une liste complète des nouveaux règlements
    sur le site du ministère des Finances du Canada.

    Des exemples concrets pour chaque disposition.

    Comprendre les frais de carte de crédit
    , sur le site de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada.

    L’ABC du crédit
    , pour réviser ses connaissances de base en matière de crédit.

    Un toit blanc pour être plus vert | 01 septembre 2010

    Par Stéphan Dussault

    En octobre, l’arrondissement montréalais Rosemont–La Petite-Patrie devrait être le premier endroit au Québec à interdire les toits noirs.

    Photo: iStockphoto

    Dans un quartier aussi peuplé que Rosemont, où vivent environ 135 000 personnes dans 16 km2, toute mesure visant à réduire la chaleur est la bienvenue. Car ici, le bitume est roi.

    Et son règne se fait pleinement sentir les jours de canicule. Alors s’il est difficile de s’attaquer au bitume des rues, attaquons-nous au bitume des toits !

    C’est ainsi qu’a émergé l’idée d’obliger toute nouvelle construction ou toute nouvelle rénovation à intégrer un toit blanc. Les élus prévoient soumettre ce règlement au vote lors de l’assemblée du conseil d’arrondissement du 4 octobre prochain.

    « Tout le monde parle de toit blanc, mais le règlement proposera plutôt un taux maximum d’absorption des rayons lumineux, précise François Croteau, le maire de l’arrondissement. Ça peut se faire avec un toit blanc, mais aussi avec un toit en tôle. »

    À première vue, le problème est simple : le noir des toitures absorbe presque tous les rayons, ce qui emmagasine la chaleur dans les maisons. Le toit blanc, lui, réfléchit la majorité de ces rayons, ce qui peut abaisser de plusieurs degrés la température d’une résidence, surtout celles dont le vide sous toit est mal isolé. « Vu la durée de vie des toits, on espère que d’ici une quinzaine d’années on aura éliminé les toits noirs du quartier » ajoute François Croteau.

    Certains spécialistes croient que cette mesure permettra alors de faire diminuer d’au moins 2 °C la température du quartier, une estimation « réaliste », estime Guy Lalonde, architecte et directeur technique à l’Association des maîtres couvreurs du Québec (AMCQ).

    « C’est une excellente initiative, qui devrait être répétée dans d’autres régions qui ont d’importants îlots de chaleur, dit Emmanuel Cosgrove, évaluateur de maisons LEED et fondateur d’Écohabitation. Mais les villes doivent aussi prêcher par l’exemple en diminuant le béton, l’asphalte et la brique au lieu de simplement demander aux propriétaires résidentiels de faire leur part. »

    Trop beau ?


    A priori, cette obligation réglementaire ne modifiera pas énormément les pratiques des couvreurs. Il sera toujours possible de poser la traditionnelle toiture de bitume liquide, à la différence que la roche épandue sur le bitume chaud devra être blanche.

    Quant aux toitures faites de membranes élastomères, des fabricants l’offrent déjà en blanc moyennant un supplément. Dans certains cas, la facture pourra augmenter de 10 %, prévient-on. Mais les économies d’énergie des utilisateurs de climatiseurs et le confort accru de ceux qui n’en ont pas pourraient compenser ce surcoût.

    Guy Lalonde salut l’initiative de Rosemont, mais ajoute que d’autres études seraient tout de même nécessaires avant de trancher que le blanc est le meilleur choix de couleur de toit pour les résidents. « En automne et au printemps, le toit noir chauffe une maison qui en a besoin. Peut-être qu’un ton de gris serait plus indiqué. Et dans certains cas, il vaudrait mieux d’isoler d’abord l’entretoit avant de songer au toit blanc. »

    Mais surtout, il ne faut pas faire du toit blanc le seul critère. Car il y aura toujours de bons produits posés par de mauvais installateurs. Et il ne faut pas uniquement se fier à la licence de la Régie du bâtiment du Québec affichée par l’entrepreneur. Celle-ci certifie davantage ses qualités de gestionnaire que d’installateur.

    Le mieux est d’en inviter quelques-uns chez soi pour « se faire une meilleure tête », de s’assurer qu’ils détiennent une assurance responsabilité et de leur demander des références de clients satisfaits pour des projets similaires au vôtre

    Deux images montrant les principaux îlots de chaleur (en rouge). En raison de la très grande concentration de bitume, d’asphalte et de béton, une ville comme Montréal (carte de gauche) profiterait bien davantage des effets des toits blancs qu’une autre comme Sherbrooke (carte de droite).

    Source: Institut national de santé publique du Québec

    Toshiba rappelle 41 000 portables de marque Satellite | 01 septembre 2010

    Par Stéphanie Perron

    Au total, 149 appareils ont surchauffé à cause d’une défaillance électrique.

    Photo: Consumer Product Safety Commission

    La compagnie Toshiba rappelle des ordinateurs portables de marque Satellite. Seuls certains modèles sont concernés par le rappel. Le nom et le numéro de modèle figurent sur une étiquette collée sous l'appareil.

    Modèles visés :

    • Satellite Pro T130
    • Satellite T130
    • Satellite T130D


    En cas de doute, vous pouvez contacter Toshiba pour vérifier si votre portable est concerné. Vous pouvez le faire en composant le 1-800-663-0378 ou en visitant le site de Toshiba. Si votre appareil est visé par le rappel, des directives de sécurité vous seront communiquées au même moment.

    La prise d'entrée qui reçoit l'adaptateur C.A. peut surchauffer au point de faire fondre la base de plastique entourant son ouverture. Ce problème risque de causer des brûlures à l'utilisateur de l'appareil.

    À cet égard, 14 incidents de surchauffe ou de dégagement de fumée ont été signalés à Toshiba Canada, alors que 129 incidents ont été signalés aux États-Unis. Dans deux cas, les utilisateurs ont subi des blessures mineures, tandis que deux autres cas se sont soldés par des dommages matériels. Néanmoins, aucune blessure n'a été signalée au Canada.

    Environ 41 000 portables Toshiba des modèles rappelés ont été vendus d'août 2009 à août 2010 dans le monde.

    Amende record pour un magasin Walmart | 26 août 2010

    Par Stéphanie Perron

    La Compagnie Walmart du Canada a écopé d’une amende de 32 510 $ pour n’avoir pas indiqué le prix de ses produits de façon adéquate dans son établissement de Sherbrooke.

    Photo: Réjean Poudrette

    « Économisez plus, vivez mieux », clame le géant du commerce de détail. Mais encore faut-il que les consommateurs puissent savoir à quel prix se vend la marchandise.

    Selon l’Office de la protection du consommateur (OPC), tous les produits du Walmart de Sherbrooke n’étaient pas étiquetés, ni placés à proximité d’étiquettes de prix.

    « L’établissement a donc été reconnu coupable de 13 chefs d’accusation pour ces infractions commises en janvier 2008 », explique le porte-parole de l’OPC, Jean-Jacques Préaux.

    Politique d’exactitude des prix

    La Loi sur la protection du consommateur est pourtant précise : les commerçants doivent identifier clairement le prix de TOUS leurs produits. Pour ce faire, ils ont deux options :

    • Apposer une étiquette sur tous leurs produits, sans obligation de respecter la politique d’exactitude des prix, ni de dédommager les clients en cas d’erreur

     
    ou 

    • Ne pas apposer d’étiquette sur tous leurs produits, mais indiquer les prix sur les tablettes. Si le commerçant choisit cette option, il doit utiliser un système de lecteurs optiques ET se conformer à la politique d’exactitude des prix. Celle-ci prévoit que, en cas d’erreur, le commerçant remettra gratuitement le produit si son coût est de 10 $ ou moins. Et qu’il accordera un rabais de 10 $ sur le prix corrigé si l’article coûte plus cher. Ainsi, un DVD qu’on vous aurait facturé 30 $ au lieu de 22 $ vous coûtera 12 $.

     

    Les commerçants qui choisissent de se conformer à la politique d’exactitude des prix doivent exposer dans leur établissement l’affiche rouge et blanc qui en résume les principaux points. Fait important : cette politique s’applique en tout temps, qu’il s’agisse d’une erreur de prix, d’étiquetage, de code ou de lecteur optique. Elle s’applique également s’il s’agit d’une erreur manuelle, si l’article est en solde, si c’est la journée des changements de prix ou s’il s’agit d’un nouveau produit.

    Un commerçant refuse obstinément de vous indemniser en invoquant mille et une raisons ? Portez plainte à l’OPC au 1-888-672-2556.

    Infractions multiples

    Les infractions du Walmart de Sherbrooke sont loin d’être des cas isolés. Or, l’OPC ne compte que sept enquêteurs pour vérifier la conformité des commerces dans tout le Québec... Néanmoins, l’Office a mis à l’amende 16 commerces au cours des 36 derniers mois. La majorité ont payé une amende de quelques milliers de dollars, mais d’autres ont écopé d’amendes plus salées.

    La médaille d’or dans la catégorie « Amende la plus élevée » revient au Walmart de Sherbrooke (32 510 $, 2008). Le Costco de Boucherville mérite la médaille d’argent (17 500 $, 2005), alors que les magasins Zellers de Saint-Antoine-des-Laurentides et de la Plaza Côte-des-Neiges, à Montréal, remportent la médaille de bronze (16 000 $ chacun, 2008 et 2006).

    Histoire de savoir quels magasins ont été pris en flagrant délit, Protégez-Vous a fouillé dans les archives de l’OPC sur une période d’environ trois ans. Voici les commerces qui ont été mis à l’amende, en commençant par les infractions les plus récentes jusqu’aux plus anciennes.

    Les établissements fautifs

    • Zellers de Saint-Antoine-des-Laurentides
    • Walmart de Sherbrooke
    • Canadian Tire du boulevard Taschereau, à Longueuil (arrondissement de Greenfield Park)
    • Uniprix du boulevard Sainte-Anne, à Beauport
    • Zellers de la rue Saint-Laurent Ouest, à Longueuil
    • La Source de la rue Ontario Est (près de la rue Aylwin), à Montréal
    • Zellers de Saint-Eustache
    • Canadian Tire de la rue Jean-Talon Est, à Montréal
    • Best Buy de Greenfield Park
    • Pharmaprix du boulevard Saint-Pierre, à Pierrefonds
    • Canadian Tire du boulevard Claude-Jutras, à Saint-Bruno
    • Canadian Tire de Saint-Romuald
    • Ikea de Boucherville
    • Le Pharmaprix situé près des boulevards Chomedey et Du Souvenir, à Laval
    • Groupe Dumoulin Électronique de la rue Jean-Talon Est, à Montréal
    • Zellers de la Plaza Côte-des-Neiges, à Montréal


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    Des appels téléphoniques gratuits à partir de Gmail | 26 août 2010

    Par Frédéric Perron

    Google a dévoilé mercredi un nouveau service qui permet de faire des appels téléphoniques gratuits au Canada et aux États-Unis à partir de Gmail.

    Image: Youtube

    Ce service va plus loin que le clavardage de Gmail, qui permettait déjà les discussions audio et vidéo d’ordinateur à ordinateur. En effet, il est maintenant possible d’appeler un numéro de téléphone à partir de son ordinateur.

    Ces appels demeureront gratuits au Canada et aux États-Unis au moins jusqu’à la fin de l’année. Les utilisateurs peuvent aussi faire des appels au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Chine et au Japon pour seulement 2 ¢ par minute.

    Comment procéder

    Pour utiliser ce service à partir du Canada, il faut choisir English-US comme langue dans les préférences de Gmail. L’option d’appel devrait ensuite s’afficher dans la section Chat de Gmail.

    Il faut également télécharger un plugiciel de conversation audio-vidéo. Comme le déploiement de ce service se fera graduellement au cours des prochains jours, il est possible qu’il n’apparaisse pas instantanément dans votre boîte de courriel.

    Pour faire des appels, vous pouvez utiliser le microphone et les haut-parleurs intégrés de votre ordinateur, ou encore un micro-casque externe.

    Avec ce nouveau service, Google entrera en concurrence directe avec Skype, qui permet déjà d’appeler des numéros téléphoniques à partir d’un ordinateur, moyennant certains frais.

    Source : http://gmailblog.blogspot.com

    ING crée un compte-chèques sans frais | 26 août 2010

    Par Priscilla Franken

    ING Direct entend « libérer les Canadiens des frais bancaires » avec son nouveau compte-chèques Entr@in. Au programme : aucuns frais, mais aussi des intérêts.

    Image: ING Direct

    Essentiellement connue pour ses produits d’épargne, ING Direct lance son tout premier compte-chèques. Bien décidée à se démarquer de ses concurrentes, la banque en ligne annonce des services 100 % gratuits, sans frais cachés.

    « C’est précisément parce qu’elle est une banque virtuelle qu’ING Direct peut ne pas facturer de frais à ses clients, explique André Beaulieu, relationniste pour l’entreprise. Ce nouveau produit permet notamment à ceux qui possèdent déjà un compte d’épargne chez nous de regrouper leurs avoirs. »

    Une initiative qu’accueille favorablement Option consommateurs : « Nous saluons l’arrivée de ce compte-chèques gratuit, car nous espérons qu’il créera de la concurrence et incitera d’autres institutions bancaires à baisser leurs frais », explique Karine Robillard, conseillère budgétaire et avocate pour l’association. ING Direct ne possédant aucune succursale, elle souligne néanmoins qu’il faut être à l’aise avec un mode de fonctionnement exclusivement en ligne ou par téléphone.

    Une petite révolution dans l’univers bancaire

    Mais Entr@in change-t-il véritablement la donne, comme le prétend Peter Aceto, président et chef de la direction d’ING Direct Canada ? Il semble en effet qu’il n’existe pas de produit comparable, au Québec en tout cas. « Au Canada anglais, President’s Choice Financial, le bras financier de Loblaws, offre déjà un compte-chèques sans frais, mais ce service ne s’étend pas encore au Québec », peut-on lire dans un récent article de La Presse.

    Rappelons que le réseau de guichets automatiques The Exchange qu’utilisent les clients d’ING Direct pour effectuer des retraits et dépôts gratuitement comprend 2 400 guichets automatiques au Canada, dont près de 800 au Québec et 78 à Montréal. À titre de comparaison, Desjardins en compte environ 2 800 dans la Belle Province, la Banque Royale plus de 600 et la Banque de Montréal autour de 360.

    Entr@in sera offert en priorité aux clients d’ING Direct dès la mi-septembre. Après une période test de trois mois, il sera accessible à tous.

     

    Les principales caractéristiques du compte-chèques Entr@in

    • Pas de montant minimum exigé pour ouvrir un compte.
    • Plusieurs opérations gratuites et illimitées : dépôts, retraits, transferts et paiements de factures, notamment.
    • Une carte de débit gratuite.
    • Un premier chéquier gratuit (20 chèques) à l’ouverture du compte. Un chéquier de 20 chèques vous coûtera ensuite 10 $. Vous pouvez délivrer, déposer et afficher vos chèques en ligne sans frais supplémentaires.
    • Une protection en cas de découvert : la Protection Oups ! couvre gratuitement contre les frais d’insuffisance de fonds jusqu’à 250 $ pendant 30 jours. Vous ne paierez donc aucuns frais ni intérêt sur les fonds à découvert, à condition de rembourser ce montant dans les 30 jours qui suivent. À défaut de ramener le solde de votre compte à zéro dollar ou plus dans les temps impartis, ING facturera des frais de retard de 2,50 $ pour chaque tranche de 30 jours durant laquelle votre compte est à découvert.
    • Le compte permet d’accumuler des intérêts : avec un dépôt de 1 à 49 999,99 $, ils s’élèvent à 0,25 %. Pas de quoi s’enrichir, mais on peut estimer que c’est mieux que rien...

    Des frais « injustes »

    Les Canadiens paient en moyenne 185 $ de frais bancaires chaque année, selon un sondage mené par Opinion publique Angus Reid pour ING. Le quart des personnes interrogées ne savent pas à combien s’élèvent leurs frais bancaires mensuels, 38 % se disent « dégoûtées » par les coûts associés à leur compte-chèques et 66 % estiment que les frais bancaires qu’elles paient actuellement sont injustes.

    Pour en savoir plus :

     

     

     

    Des croustilles trop bruyantes | 26 août 2010

    Par Bruno Geoffroy

    Un sac de croustilles qui fait trop de bruit, est-ce possible? Pour des milliers d’internautes, la réponse est oui. Frito Lay, le fabricant des SunChips, vient de l’apprendre à ses dépens.

    Photo: www.sunchips.ca 

    En lançant, en mars dernier, le premier emballage de croustilles 100 % biodégradable au monde, Frito Lay ne s’attendait pas à susciter une pareille opposition auprès des consommateurs. Pourtant, plus de 40 000 d’entre eux sont déjà abonnés au groupe Facebook créé pour l’occasion et intitulé «Sorry but I can’t hear you over this sun chips bag».

    Pour certains de ces inconditionnels de la croustille ensachée, le bruit produit par ce nouveau sac serait intempestif et dérangerait la quiétude de leur collation de midi… De tels commentaires peuvent prêter à sourire, mais Frito Lay, une filiale de PepsiCo, les a pris très au sérieux.

    Critiques sévères


    Et pour cause, PepsiCo avait déjà subi en 2009 des critiques sévères sur Twitter lors du lancement du nouvel emballage de ses jus Tropicana. Ce qui avait nui à ses ventes et l’avait forcé à revenir à l’ancien emballage quelques semaines plus tard.

    «Dans le cas de Frito Lay, le buzz peut paraître paradoxal, car l’entreprise répond aux attentes environnementales du consommateur actuel. Ce qui est intéressant, c’est la réponse du fabricant: il n’a pas essayé de contrôler la communication faite autour de son produit dans Facebook. C’est d’ailleurs impossible, puisque par définition le contenu d’une page Facebook appartient aux internautes et non à une entreprise», dit Benoît Duguay, professeur à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal et auteur du livre Consommation et nouvelles technologies: Au monde de l’hyper (éditions Liber, 2009).

    Au contraire, la compagnie a réorienté sa stratégie de mise en marché. Aux États-Unis, où le produit est offert à l’échelle nationale depuis avril 2010, les rayonnages de croustilles ont vu fleurir des panneaux mentionnant «Oui, le sac est bruyant, c’est le bruit du changement.» Au Canada, on peut lire sur les sachets: «Ce sac est un peu bruyant, car il est fait de matière compostable.»

    La nécessité d’être à l’écoute

    «Cette contre-attaque marketing est une bonne façon de réagir. Les entreprises doivent intégrer le fonctionnement des médias sociaux et répondre rapidement quand une «révolte» de consommateurs survient. Pour les entreprises, c’est un changement de la donne en matière de communication. Elles doivent commencer à écouter. Celles qui sauront s’adapter survivront», précise M. Duguay.

    Après quatre ans de recherche, Frito Lay satisfait tout de même les consommateurs soucieux de l’environnement avec ce sac en acide polylactique fait à plus de 90 % de matières renouvelables végétales. Une avancée technologique importante, puisque cet emballage se dégrade en seulement 14 semaines dans des conditions de compostage industriel.

    L’entreprise n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Elle travaille actuellement à un emballage plus discret… 

    Recours collectif autorisé contre Hydro-Québec | 24 août 2010

    Par Stéphanie Perron

    La Cour supérieure du Québec vient d’autoriser un recours collectif contre Hydro-Québec. Une cliente de la société d’État a déposé cette requête en raison des frais d’intérêts «illégaux» facturés aux abonnés qui ont payé leur compte en retard.

    Photo: Réjean Poudrette

    Le problème découle du nouveau système de facturation mis en place en 2008. Avant le changement, les factures émises par Hydro-Québec mentionnaient ceci: «Payer après l'échéance entraîne des frais calculés depuis la date de facturation (taux composé: 2 % par mois = 26,82 % par année).»

    En janvier 2008, la mention a été remplacée par celle-ci: «Payer en retard entraîne des frais d'administration calculés au taux mensuel de 1,2 % à partir de la date de facturation.»

    Le problème? Cette formulation ne mentionne pas que ce pourcentage représente un taux annuel d'au moins 14,4 % (12 mois x 1,2 %). Or, la Loi canadienne sur l’intérêt stipule qu’une entreprise qui ne précise pas son taux d’intérêt annuel ne peut exiger un taux supérieur à 5 %.

    L’autorisation du recours s’ajoute aux déboires de la société d’État. Le nouveau système de facturation a été vivement critiqué depuis son implantation, à cause d’erreurs et d’imprécisions.

    Questions de frais

    Selon Hydro-Québec, l'information indiquée sur les factures est exacte et n’induit personne en erreur. La société d’État soutient que ces montants ne sont pas des intérêts, mais plutôt des frais d’administration.

    Monique Charland, la requérante du recours collectif, n’en croit pas en mot. Elle considère que le fait d'indiquer «frais d'administration» alors qu’il s’agit en fait «d'intérêts» constitue une faute de nature contractuelle. Selon elle, il est fréquent que des compagnies utilisent des termes comme «frais d'administration ou de crédit» afin d’éviter de se conformer à la Loi canadienne sur l'intérêt.

    «Pour connaître le taux annuel facturés aux clients retardataires, il fallait repérer l'information dans un document de 150 pages!», déplore Me Karine St-Louis de la firme Paquette Gadler, le cabinet qui pilote le recours.

    Quoi qu’il en soit, la Cour supérieure du Québec a jugé que les arguments évoqués par la requérante étaient assez sérieux pour justifier la tenue d’un procès. «Le tribunal considère que sur la question de l'application de la Loi sur l'intérêt, les [faits] allégués paraissent à ce stade justifier les conclusions de la requête», peut-on lire dans le document de la cour.

    Cela ne signifie pas que les abonnés ont gagné, mais plutôt que l'affaire sera entendue devant un tribunal. La requête demande le remboursement des frais payés au-delà de 5 % ainsi que 100 $ par abonné lésé. Les premières audiences auront lieu en février 2011.

    Fait intéressant: Hydro-Québec a modifié les indications apparaissant sur ses factures en mai 2010. La nouvelle version porte désormais cette mention: «Payer en retard entraîne des frais calculés au taux mensuel de 1,2 % par mois (14,4 % par an) à partir de la date de facturation».

    «Cette modification ne modifie toutefois pas la requête», précise Me Karine St-Louis.

    Tout compte fait, combien Hydro-Québec a-t-elle encaissé en «frais d'administration» facturés mensuellement? En 2007, le montant s'élevait à 40 millions de dollars.

    Abonnés automatiquement inscrits

    Tous les individus, les associations et les entreprises (au maximum 50 personnes) ayant payé des frais d’intérêts et/ou d’administration pour les cycles de consommation compris entre le 14 décembre 2007 et le mois de mai 2010 sont automatiquement inscrits au recours collectif.

    Les personnes qui désirent en savoir plus peuvent contacter le cabinet Paquette Gadner.

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