Par Stéphan Dussault
Paru en juin 2009
Introduction
Photo: iStockphoto (peinture: Gustave Caillebotte)
Au téléphone, Aline Bergeron rit, mais ce n’est pas drôle.
«Quand nos gars reviennent d’une grosse journée où ils ont appliqué du Cristal, ils ont une haleine de vernis», dit l’adjointe administrative de Sablage Bergeron, une entreprise de Montréal qui rénove les planchers de bois franc.
Les coupables: les composés organiques volatils (COV), utilisés dans le vernis comme solvants afin de garder au produit sa forme liquide jusqu’à son application. Par la suite, les COV s’évaporent et le vernis durcit graduellement.
Selon le Dr René Blais, directeur médical du Centre anti-poison du Québec, «les vernis qui contiennent des solvants peuvent être nocifs au moment de l’application et pendant qu’ils sèchent».
Une nocivité qui se traduit de quelle façon au juste?