
Le premier des trois petits cochons, vous savez celui qui s’est construit une maison en paille, serait fier des fabricants plus soucieux de l’environnement.
L’âme des nouveaux modèles de portes sur le marché – leur partie intérieure – est composée de résidus de paille de blé compressés. Dans le milieu, on appelle ces matériaux des agrifibres.
Mais vous ne verrez pas la paille: elle est couverte d’un placage, sans formaldéhyde si désiré. Rendu à ce niveau écologique, le cadre de la porte est fait de bois certifié FSC (pour Forest Stewardship Council), qui garantit que la forêt dont il est issu est bien gérée.
On ne trouve pas encore ces portes dans les grands centres de rénovation. Il est possible de les obtenir en commande spéciale en contactant les rares fabricants qui les proposent, par exemple Les portes Baillargeon et Portes Lambton. Attendez-vous à les payer 150 $ et plus l’unité.
Parmi les portes aisément trouvables en quincaillerie, vous pouvez choisir celles qui sont certifiées FSC.
Mais certaines d’entre elles viennent d’aussi loin que le Chili. «Le meilleur choix environnemental reste les portes en retailles de pin jointé fabriquées au Québec», soutient Emmanuel Cosgrove, d’Ecohabitation.