Qu'en pense le gouvernement?
En 2005, le coroner Charest a aussi enquêté sur une noyade très médiatisée: celle de Judy Mirandette-Gaudette,
13 ans, dont les cheveux se sont coincés dans l’orifice d’aspiration d’une piscine gonflable.
Dans son rapport, M. Charest recommande que l’INSPQ mène une enquête sur la sécurité des piscines. L’organisme a donc étudié la question et fait à son tour des recommandations.
Selon l’Institut, il faudrait établir un règlement uniforme sur la sécurité des piscines au Québec. Celui-ci obligerait notamment l’installation de clôtures munies de portes à fermeture et verrouillage automatiques. Pour l’instant, chaque municipalité établit son propre règlement.
L’automne dernier, un groupe de travail interministériel chapeauté par le ministère des Affaires municipales achevait ses travaux de réflexion sur les meilleures mesures à adopter pour améliorer la sécurité des piscines, par exemple l’établissement d’une norme ou d’un règlement provincial. Au printemps, les recommandations du comité n’étaient toujours pas connues et le gouvernement n’avait pas encore pris de décision.
Les conseils qui suivent proviennent pour la plupart de l’INSPQ et de la division québécoise de la Société de sauvetage du Canada. En les appliquant, vous mettrez toutes les chances de votre côté pour prévenir la noyade dans votre piscine.