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Le plus souvent oui, du moins à l’échelle québécoise, révèle une analyse comparative du cycle de vie (ACV) des ampoules à incandescence et fluocompactes.
Réalisée par le CIRAIG (Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie des produits, procédés et services, à Montréal) pour le compte d’Hydro-Québec, cette étude conclut que les ampoules fluocompactes représentent le meilleur choix environnemental pour la majorité des foyers québécois, qui se chauffent à l’électricité.
La raison? Elles consomment jusqu’à 75 % moins d’énergie et durent 10 fois plus longtemps que les incandescentes.
En revanche, l’ACV montre que les 16 % de ménages qui utilisent le gaz naturel ou le mazout, moins efficaces, ont plutôt intérêt à conserver leurs «vieilles» ampoules à incandescence en période de chauffe.
En effet, la chaleur qu’elles dégagent permet de remplacer une partie du chauffage, ce qui diminue son impact sur l’environnement.
D’une manière générale, souligne le CIRAIG, «les avantages de l’ampoule fluocompacte s’avèrent nettement supérieurs aux nouveaux problèmes qu’elle apporte», c’est-à-dire les dommages dus au mercure et aux composants électroniques de son ballast (régulateur de puissance).
Pour y remédier, une seule solution: instaurer des mécanismes de récupération et de recyclage des ampoules en fin de vie.
En cas de bris, l’organisme RecycFluo recommande de porter des gants en caoutchouc avant de ramasser les débris à l’aide d’un papier rigide ou d’un carton. Puis de nettoyer la surface avec un essuie-tout humide et de mettre le tout dans un sac de plastique bien fermé.