L'enthousiasme
Pendant des années, les médias et les décideurs locaux n'ont que de bons mots pour Les habitations APEX. En septembre 2003, au moment où APEX s'apprête à démarrer son entreprise, le quotidien de Trois-Rivières, Le Nouvelliste, écrit: «Patrick Payette et sa conjointe, Isabelle Saint-Arnaud, n'ont besoin de convaincre personne du confort que représente une construction en pièce sur pièce. Ils en habitent une depuis plusieurs années dans la région de Shawinigan.»
«Les honneurs pleuvent sur Les habitations APEX», écrit l'Hebdo du Saint-Maurice en 2004. Nouvelle coopérative de l'année en Mauricie, personnalité d'affaires 2004 de la relève régionale, APEX est effectivement encensée par ses pairs. «Un véritable cadeau du ciel», disent les élus de Saint-Mathieu-du-Parc au Nouvelliste trois ans plus tard, en juin 2007, à propos du projet d'écoquartier. Cerise sur le gâteau: en mars 2008, l'influent environnementaliste Steven Guilbeault parle d'un «modèle de réussite» dans une chronique parue dans L'Hebdo du Saint-Maurice.
Des clients séduits
Avec ces reportages dithyrambiques, le bouche à oreille et les publicités ciblées, entre autres dans le magazine écologique La Maison du 21e siècle, une trentaine de clients sont séduits et achètent un terrain, qu'ils paient entre 8000 et 12 000 $. APEX commence à construire des maisons dans l'écoquartier en 2007. À quel prix? Au départ, les résidants n'en ont pas la moindre idée! Sur la promesse d'achat du terrain, APEX s'engage à offrir «des prix comparables au marché québécois des maisons écologiques». Ce qui est clair, par contre, c'est qu'ils ne pourront pas faire jouer la concurrence: APEX est le seul constructeur de l'écoquartier.
Aujourd'hui, on compte neuf maisons, dont plusieurs clients satisfaits, comme Mélanie Bernier et Mario Villemure. «Nous avions pensé nous bâtir ailleurs dans le village par un gros constructeur, mais le projet à dimension humaine d'APEX nous a séduits. Et nous ne l'avons jamais regretté», dit Mario Villemure.