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Consommation responsable: les Québécoises à l’avant-scène!

Par Bruno Geoffroy

Mise en ligne : mars 2011

Consommation responsable: les Québécoises à l’avant-scène!

Photo: iStockphoto

En termes de consommation responsable, les femmes tiennent le haut du pavé!

Selon l’analyse de l’Observatoire de la Consommation Responsable (OCR), les femmes sont plus responsables que les hommes, généralement plus réfractaires. Qu’elles soient sensibilisées ou qu'elles soient carrément adeptes à la consommation responsable, elles restent majoritaires dans ces deux profils de consommateurs.  

Comme le souligne dans son étude Fabien Durif, professeur à l’Université de Sherbrooke et directeur de l’OCR, «le niveau de consommation responsable est étroitement lié au sexe et à l’âge».

De fait, la Québécoise est plus avant-gardiste que son compatriote masculin. Elle favorise la consommation de produits locaux et encourage la déconsommation et la protection de l’environnement. Sans oublier de recycler, autant que possible.

Son leitmotiv: la consommation responsable, c’est bon pour la santé et l’environnement. Elle n’y voit d’ailleurs pas une perte de temps, contrairement aux hommes. Souvent à la recherche d’informations sur les produits, elle privilégie les sources proches (entourage, publicité, emballages des produits) au détriment d’Internet.

Une empreinte écologique plus faible
Quand on sait que de 75 à 80 % des achats quotidiens sont faits par des femmes, on imagine aisément que leurs choix de consommation ont des conséquences directes sur l’environnement.

«Dans une étude suédoise de 2007, des chercheurs analysent l’empreinte écologique laissée par les hommes et par les femmes. Globalement, ces dernières vivent d’une manière plus durable, laissent une empreinte plus faible sur leur environnement et participent moins aux changements climatiques. Ces conclusions s’appliquent aussi au Québec», dit France Levert, présidente du Réseau des femmes en environnement.

Plus préoccupées par le «vivant» que les hommes, les femmes sont plus sensibilisées à la consommation responsable. Un choix qui correspond à leurs valeurs.

«Évidemment, on peut tous faire une différence, mais c’est aussi une question de responsabilité collective, ajoute Mme Levert. Dans les entreprises et les organisations gouvernementales, les femmes sont peu représentées aux plus hauts niveaux de décision. Pourtant, le profil du décideur importe beaucoup dans le choix de solutions responsables et durables qui s’appliqueront à toute une société, que ce soit en matière de santé ou de transport par exemple.»

En toute logique, briser l’homogénéité des cercles de décision en y instillant une vision plus féminine pourrait nous conduire à une vision plus responsable du monde qui nous entoure. Qu’est-ce qu’on attend?

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Commentaires du plus récent au plus ancien

  • 24 août 2011
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    Participation de Jean-François Caron

    Commentaires publiés : 8

    Discussions publiées : Non disponible

    Par Jean-François Caron
    (Participant occasionnel)

    Commentaire pertinent Je trouve ce commentaire pertinent 4 )

    Moi pour ma part j'achète naturel ou bio a 95% je ne possède pas de véhicule (je marche) je limite ma consommation au minimum et le gaspillage alimentaire est stictement interdit dans mon code de vie et a l'instar de bien des personnes que j'ai rencontrer je ne fait pas un gros salaire et la vie ne pas vraiment gâter (famille dysfonctionnel etc...)mais je peut vous dire que quand la conscience vous travaille ça fait des ravage sur vos action et votre façon de faire,Je me suit conscientisé a la nature car je réalise que l'on y doit tout ce que l'on possède de plus précieux:terre,eau,air...c'est ça l'essentiel pour vivre

  • 7 juin 2011
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    Participation de Geneviève Brousseau

    Commentaires publiés : 14

    Discussions publiées : Non disponible

    Par Geneviève Brousseau
    (Participant actif)

    Commentaire pertinent Je trouve ce commentaire pertinent 2 )

    On ne peut pas dire que les Québécois sont des consommateurs responsables en tant que tel, car on a énormément à faire encore pour le devenir, mes il y a beaucoup de chemin de fait. De mon côté, j'essaye de faire des petits gestes pour l'environnement: je récupère beaucoup, j'utilise des produits de nettoyage (liquide à vaisselle, liquide à lessive, nettoyants tout-usage, ...) écologiques, je ne jette pas de déchets par terre, je n'utilise jamais l'auto pour me promener par plaisir, je fais mes commissions en marchant si c'est possible, j'essaye de ne pas faire couler l'eau pour rien, etc. Continuons nos efforts tout le monde! Ça va nous rapporter plus tard.

  • 4 janv. 2011
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    Participation de Nadia Gilbert

    Commentaires publiés : Non disponible

    Discussions publiées : Non disponible

    Par Nadia Gilbert
    (Participant occasionnel)

    Commentaire pertinent Je trouve ce commentaire pertinent 10 )

    Pour ma part, je suis dans la génération X et j'achète local, surtout en ce qui concerne l'alimentation. J'achète mes légumes, ma viande et mon pain de producteurs locaux en région. Ceci dit, bien que je sois consciente du dur labeur qu'exige cultiver une terre ou un troupeau, je me demande comment je peux évaluer s'il s'agit d'un prix juste. Desfois, c'est cher. Est-ce normale de payer 6$ pour un petit sac brun de tomates cerises en plein dans la saison des tomates? Ou bien 2$ pour une gousse d'ail ou 20$ pour une tarte au sirop d'érable? Hum...? J'ai d'autres exemples plus raisonnables, comme de l'excellent agneau élevé à la ferme et très bien emballé à 5.5$ la livre. En résumé, je tiens à encourager le commerce local, mais je ne veux pas non plus me fermer les yeux sur le prix que je paie parce que ma conscience sociale me titille. Il faut que ce soit juste pour tout le monde. Comment est-ce que les consommateurs peuvent faire pour évaluer s'il s'agit d'un prix juste?

  • 5 déc. 2010
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    Participation de Lamoureux Diane

    Commentaires publiés : 1

    Discussions publiées : Non disponible

    Par Lamoureux Diane
    (Participant occasionnel)

    Commentaire pertinent Je trouve ce commentaire pertinent 10 )

    Vous êtes surpris par le fait que les boomers soient plus responsables dans leurs achats que la génération Y? Moi pas.

    Une partie des boomers est à l'origine de bien des mouvements sociaux au Québec. On n'a qu'à penser aux garderies par exemple. Et ce sont aussi des boomers qui les premiers ont commencé à parler d'environnement, sinon, on n'en parlerait pas aujourd'hui. De plus, quand on est parent et grand-parent, on a une plus grande conscience de ce que cela veut dire "pour les générations futures". Ça me semble "la suite logique des choses" que les boomers soient plus engagés de ce point de vue également.

    La génération Y, par ailleurs, n'est-elle pas aussi décrite comme étant individualiste et prenant pour acquis que tout lui est dû en quelque sorte? C'est un peu contradictoire par rapport à sa sensibilisation sociale vous ne croyez pas? Faudrait voir ce qu'il est entendu précisément par "engagés socialement" lorsque qu'il est question de ce groupe.

    De toute manière, à cet âge, on est toujours plus individualiste qu'en vieillissant. Nos idées et les valeurs que l'on déclare comme étant nôtres relèvent souvent d'une approche plutôt "théorique" pour ainsi dire. On s'identifie à de belles grandes idées, que l'on croit très sincèrement refléter nos vraies valeurs, tandis que dans le concret, on est souvent menés par des conditionnements émotifs tout autres. Ce n'est généralement que fin vingtaine, début trentaine, après avoir été confrontés à quelques coups durs hors l'insouciance de la vie au sein nid familial d'origine, que l'on prend la véritable mesure de nos valeurs et de nos actions. Cela fait partie, à mon sens, de l'apprentissage normal de la vie. Il restera à voir, lorsque toute la cohorte Y aura franchi cette étape, si leur modèle de consommation changera ou s'il sera trop difficile de modifier leurs habitudes en dépit de leur sensibilisation à la cause environnementale.

    Sans compter que, de surcroît, les moyens financiers à "l'âge Y" (étudiant, début de carrière ou jeune famille) ne permettent généralement pas de payer "l'extra" souvent requis afin de consommer "responsable". Cette raison à elle seule peut être suffisante à expliquer la chose...

  • 4 déc. 2010
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    Participation de Madeleine Provencher

    Commentaires publiés : Non disponible

    Discussions publiées : Non disponible

    Par Madeleine Provencher
    (Participant occasionnel)

    Commentaire pertinent Je trouve ce commentaire pertinent 3 )

    Je crois que les consommateurs désirent être responsables, mais que les efforts à faire sont énormes s'ils sont les seuls à le faire. La tâche d'être responsable n'est pas seulement celle des individus lorsqu'ils consomment mais aussi lorsqu'ils agissent à titre de travailleurs, entrepreneurs, élus, voisins, etc. Cela dit, ils faut donner le plus d'information possible à ce sujet et le baromètre de la consommation responsable est un outil qui manquait, parce qu'il pointe en direction de nos bons coups et de nos contradictions. Ça donne la possibilité de s'améliorer et ainsi de contribuer à améliorer le sort de la planète et de ses habitants.
    Je fais définitivement partie des adeptes de la consommation responsable, en tant que femme de 49 ans.
    Merci!

  • 3 déc. 2010
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    Participation de Denyse Valois

    Commentaires publiés : Non disponible

    Discussions publiées : Non disponible

    Par Denyse Valois
    (Participant occasionnel)

    Commentaire pertinent Je trouve ce commentaire pertinent 2 )

    J'ai 65 ans et je suis une adepte de la consommation responsable. Mais c'est encore perfectible. DV

  • 3 déc. 2010
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    Participation de Denyse Valois

    Commentaires publiés : Non disponible

    Discussions publiées : Non disponible

    Par Denyse Valois
    (Participant occasionnel)

    Commentaire pertinent Je trouve ce commentaire pertinent 3 )

    Si on prend la peine de s'informer sur ce qu'est un comportement responsable écologiquement, on fait un bout de chemin dans notre réflexion et le plus difficile, on essaie d'ajuster nos comportements quotidiens à nos convictions. Rares sont les gens qui s'opposent à la vertu dans ce cas-ci mieux protéger notre environnement surtout si on a des enfants. On veut leur léguer un monde au moins égal sinon meilleur


    à celui dont on a nous-mêmes hérité

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