Trouver un test, une évaluation, un article...
Recherche avancée
Recherche par mois
Texte normal Texte moyen Texte grand
Les personnes les plus âgées sont les plus sensible à la protection de l'environnement.
Les personnes les moins fortunées sont celles qui ont le plus conscience de l'importance de protéger les animaux en voie d'extinction.
Les femmes sont plus sensibles à la protection d'espèces animales en voie d'extinction.
Précédent« Protection des animaux
SuivantConsommation responsable: les... »
Croyez-vous que les Québécois sont des consommateurs responsables? À quel profil de consommateur responsable appartenez-vous?
Mot de passe oublié?
L'envoi de commentaires est réservé à nos abonnés web.
Vous êtes abonné? Connectez-vous ici. Pas encore abonné? Voyez nos offres ici.
Politique de publication des commentaires
Fermer cette boîte
Entrez votre adresse courriel **
Commentaires publiés : 12
Discussions publiées : Non disponible
Moi pour ma part j'achète naturel ou bio a 95% je ne possède pas de véhicule (je marche) je limite ma consommation au minimum et le gaspillage alimentaire est stictement interdit dans mon code de vie et a l'instar de bien des personnes que j'ai rencontrer je ne fait pas un gros salaire et la vie ne pas vraiment gâter (famille dysfonctionnel etc...)mais je peut vous dire que quand la conscience vous travaille ça fait des ravage sur vos action et votre façon de faire,Je me suit conscientisé a la nature car je réalise que l'on y doit tout ce que l'on possède de plus précieux:terre,eau,air...c'est ça l'essentiel pour vivre
Commentaires publiés : 3
On ne peut pas dire que les Québécois sont des consommateurs responsables en tant que tel, car on a énormément à faire encore pour le devenir, mes il y a beaucoup de chemin de fait. De mon côté, j'essaye de faire des petits gestes pour l'environnement: je récupère beaucoup, j'utilise des produits de nettoyage (liquide à vaisselle, liquide à lessive, nettoyants tout-usage, ...) écologiques, je ne jette pas de déchets par terre, je n'utilise jamais l'auto pour me promener par plaisir, je fais mes commissions en marchant si c'est possible, j'essaye de ne pas faire couler l'eau pour rien, etc. Continuons nos efforts tout le monde! Ça va nous rapporter plus tard.
Commentaires publiés : Non disponible
Pour ma part, je suis dans la génération X et j'achète local, surtout en ce qui concerne l'alimentation. J'achète mes légumes, ma viande et mon pain de producteurs locaux en région. Ceci dit, bien que je sois consciente du dur labeur qu'exige cultiver une terre ou un troupeau, je me demande comment je peux évaluer s'il s'agit d'un prix juste. Desfois, c'est cher. Est-ce normale de payer 6$ pour un petit sac brun de tomates cerises en plein dans la saison des tomates? Ou bien 2$ pour une gousse d'ail ou 20$ pour une tarte au sirop d'érable? Hum...? J'ai d'autres exemples plus raisonnables, comme de l'excellent agneau élevé à la ferme et très bien emballé à 5.5$ la livre. En résumé, je tiens à encourager le commerce local, mais je ne veux pas non plus me fermer les yeux sur le prix que je paie parce que ma conscience sociale me titille. Il faut que ce soit juste pour tout le monde. Comment est-ce que les consommateurs peuvent faire pour évaluer s'il s'agit d'un prix juste?
Commentaires publiés : 1
Vous êtes surpris par le fait que les boomers soient plus responsables dans leurs achats que la génération Y? Moi pas.Une partie des boomers est à l'origine de bien des mouvements sociaux au Québec. On n'a qu'à penser aux garderies par exemple. Et ce sont aussi des boomers qui les premiers ont commencé à parler d'environnement, sinon, on n'en parlerait pas aujourd'hui. De plus, quand on est parent et grand-parent, on a une plus grande conscience de ce que cela veut dire "pour les générations futures". Ça me semble "la suite logique des choses" que les boomers soient plus engagés de ce point de vue également.La génération Y, par ailleurs, n'est-elle pas aussi décrite comme étant individualiste et prenant pour acquis que tout lui est dû en quelque sorte? C'est un peu contradictoire par rapport à sa sensibilisation sociale vous ne croyez pas? Faudrait voir ce qu'il est entendu précisément par "engagés socialement" lorsque qu'il est question de ce groupe.De toute manière, à cet âge, on est toujours plus individualiste qu'en vieillissant. Nos idées et les valeurs que l'on déclare comme étant nôtres relèvent souvent d'une approche plutôt "théorique" pour ainsi dire. On s'identifie à de belles grandes idées, que l'on croit très sincèrement refléter nos vraies valeurs, tandis que dans le concret, on est souvent menés par des conditionnements émotifs tout autres. Ce n'est généralement que fin vingtaine, début trentaine, après avoir été confrontés à quelques coups durs hors l'insouciance de la vie au sein nid familial d'origine, que l'on prend la véritable mesure de nos valeurs et de nos actions. Cela fait partie, à mon sens, de l'apprentissage normal de la vie. Il restera à voir, lorsque toute la cohorte Y aura franchi cette étape, si leur modèle de consommation changera ou s'il sera trop difficile de modifier leurs habitudes en dépit de leur sensibilisation à la cause environnementale.Sans compter que, de surcroît, les moyens financiers à "l'âge Y" (étudiant, début de carrière ou jeune famille) ne permettent généralement pas de payer "l'extra" souvent requis afin de consommer "responsable". Cette raison à elle seule peut être suffisante à expliquer la chose...
Je crois que les consommateurs désirent être responsables, mais que les efforts à faire sont énormes s'ils sont les seuls à le faire. La tâche d'être responsable n'est pas seulement celle des individus lorsqu'ils consomment mais aussi lorsqu'ils agissent à titre de travailleurs, entrepreneurs, élus, voisins, etc. Cela dit, ils faut donner le plus d'information possible à ce sujet et le baromètre de la consommation responsable est un outil qui manquait, parce qu'il pointe en direction de nos bons coups et de nos contradictions. Ça donne la possibilité de s'améliorer et ainsi de contribuer à améliorer le sort de la planète et de ses habitants.Je fais définitivement partie des adeptes de la consommation responsable, en tant que femme de 49 ans.Merci!
J'ai 65 ans et je suis une adepte de la consommation responsable. Mais c'est encore perfectible. DV
Si on prend la peine de s'informer sur ce qu'est un comportement responsable écologiquement, on fait un bout de chemin dans notre réflexion et le plus difficile, on essaie d'ajuster nos comportements quotidiens à nos convictions. Rares sont les gens qui s'opposent à la vertu dans ce cas-ci mieux protéger notre environnement surtout si on a des enfants. On veut leur léguer un monde au moins égal sinon meilleur à celui dont on a nous-mêmes hérité
Afin de recevoir les discussions, commentaires et nouveautés en lien avec ce dossier, vous devez vous inscrire au site (gratuit) ou encore mieux vous abonner.
Si vous êtes déjà inscrit ou abonné, cliquez ici pour vous connecter.
Retour à l'article
Attention! Le champ "Entrez votre adresse courriel" n'est pas valide.
Attention! Vous devez obligatoirement remplir le champ "Entrez votre adresse courriel".
Entrez votre adresse courriel
Merci. Vous recevrez un courriel vous permettant de créer votre nouveau mot de passe.
Si vous avez un code d’usager et un mot de passe que vous utilisiez sur l’ancien site, inscrivez-les dans les boîtes Adresse courriel et Mot de passe. Vous serez alors dirigé vers l’écran de création de profil, où vous devrez trouver de nouveaux identifiants qui vous serviront à vous connecter au site.
Afin de faciliter la navigation, nous pouvons mémoriser vos identifiants de connexion (adresse de courriel et mot de passe). Cliquez sur le bouton "Confirmez" pour profiter de cette option ou vous pouvez cocher la case "Mémoriser le mot de passe" dans la boîte de connexion.