Introduction
Photo: courtoisie du CSMOE et du CEMR
Vaut-il mieux rouler dans une voiture électrique ou à essence? Acheter du jus de fruits dans un contenant en plastique, en verre ou en carton? S’éclairer avec des ampoules à incandescence ou fluocompactes?
Même pour un consommateur averti, la bonne réponse n’est pas forcément évidente.
Pourtant, à l’heure où la population et la consommation s’accroissent à un rythme tel que, prévient le Programme des Nations Unies pour l’environnement, nous aurons besoin de quatre planètes pour subvenir à nos besoins d’ici à la fin du siècle, faire des choix plus «verts» s’impose.
Un outil pourrait nous y aider: l’analyse du cycle de vie (ACV), une méthode en pleine ascension.
Une méthode reconnue
La pratique de l’ACV est encadrée par l’Organisation internationale de normalisation (ISO) depuis 1997. Selon la série des normes ISO 14040, elle se décompose en quatre étapes:
- définition des objectifs et du champ de l’étude;
- inventaire du cycle de vie;
- évaluation des impacts sur l’environnement;
- interprétation des résultats.
Toute étude qui ne se réfère pas à ces standards peut être considérée comme douteuse, car sa validité scientifique (rigueur, transparence, reproductibilité) est difficile à démontrer.