Stuart Hickox
Directeur exécutif | One Change, OSBL à Ottawa
«L’interdiction de l’ampoule à incandescence a beaucoup d’effet parce qu’elle provoque la discussion concernant son inefficacité. Nos maisons utilisent une technologie dépassée et très énergivore qui n’a pas évolué depuis 125 ans. Si l’automobile est grandement responsable de la pollution atmosphérique, les émissions de GES produites par les centrales électriques au charbon le sont tout autant. Or, le remplacement d’une seule ampoule par foyer empêche le rejet dans l’air d’une quantité de GES égale à la combustion de 57 kg de charbon. En utilisant une ampoule fluocompacte pendant 10 000 heures, vous aurez économisé environ 50 $ d’électricité à la fin de sa vie utile. Si chaque foyer ontarien en utilisait 20, la demande d’électricité diminuerait au point d’entraîner la fermeture d’une centrale au charbon.»
Photo: Stuart Hickox
Kim Warburton
Responsable des communications et des relations publiques | GE Canada
«GE vend à la fois des ampoules à incandescence et fluocompactes. Nous appuyons fermement toute législation favorisant l’efficacité énergétique. Mais en privilégiant uniquement les ampoules fluocompactes, on dit en même temps «n’investissez pas dans la recherche, ne mettez pas un sou dans le développement et l’innovation, mettez tous vos œufs dans le même panier». Nous souhaitons plutôt offrir aux consommateurs une ampoule à incandescence sans mercure, avec un rendement énergétique identique à celui de sa concurrente, et la fabriquer dans les usines nord-américaines existantes. À l’heure actuelle, 90 % des ampoules fluocompactes sont fabriquées en Chine.»
Photo: Luca Viorel