Stuart Hickox
Directeur exécutif | One Change, OSBL à Ottawa
«Il est vrai que l’ampoule fluocompacte contient une petite quantité de mercure, entre 2 et 5 mg. La pile de votre montre en renferme 24 mg et un amalgame dentaire, 100 mg. Cela dit, on ne nie pas le problème; les consommateurs doivent s’en débarrasser de la même manière que toutes les autres matières dangereuses, comme les piles ou les restes de peinture. Malgré la présence de mercure, l’ampoule fluocompacte réduit la demande d’électricité et contribue à diminuer la quantité de mercure rejeté dans l’air par les centrales au charbon. Une grande partie de cette pollution atmosphérique voyage jusqu’au Québec et tue prématurément 4000 personnes chaque année.»
Photo: Stuart Hickox
Kim Warburton
Responsable des communications et des relations publiques | GE Canada
«Considérant la quantité de mercure contenue dans les ampoules fluocompactes, la question est de savoir comment recycler celles qui sont utilisées dans les maisons, les usines et les commerces. Dans ces deux derniers secteurs d’activité, quelques programmes de récupération existent déjà. Mais le gouvernement doit fixer des critères d’efficacité énergétique et instaurer un plan de recyclage global qui inclue tous les produits, comme les fluorescents, les ampoules fluocompactes et à incandescence.»
Photo: Luca Viorel