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Inspections préachat: toujours
le Far West
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Par Stéphan Dussault

Paru en janvier 2010


Introduction

Photo: iStockphoto 

 

Vous vous en souvenez peut-être. En février 2000, notre test intitulé «L’inspecteur inspecté» (note: en format PDF pour les abonnés du site Protégez-Vous.ca) avait secoué l’industrie.

Nous avions tour à tour fait venir 12 inspecteurs dans une maison prétendument à vendre.

La moitié nous avait remis un rapport très incomplet. Huit inspecteurs n’avaient pas jugé bon d’alerter l’acheteur à propos d’une importante fissure qui laissait entrevoir des travaux de pieutage de 25 000 $, et quatre n’avaient pas souligné que deux tuyaux de ventilateur de salle de bains expulsaient l’air dans le vide sous toit, ce qui pouvait générer d’importants pro­blèmes de moisissures.

Résultat : dans presque tous les cas, l’acheteur ne disposait pas des informations de base pour négocier un juste prix.


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  • 20 déc. 2009
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    Bonjour à tous, J'ai trouvé très intéressant votre article, sous la rubrique ''INSPECTION PRÉACHAT: TOUJOURS LE FAR WEST''. Selon mon opinion, tous les articles parus et cela dans toutes les revues et journaux, en aucun temps ne mentionnent l'aspect pédagogique et son importance lors d'une inspection préachat. 'LA COMMUNICATION LORS D'UNE INSPECTION' Lors de l'inspection avec de futurs acheteurs, la communication se doit d'être claire, intelligible, et facile à comprendre pour les acheteurs qui, dans la plupart des cas sont novices au préachat. Comprendre la signification de chaque mot est impératif. Nous devons éviter d'utiliser un jargon ésotérique. Durant 9 années d'inspection en bâtiment, je n'ai aucune poursuite judiciaire à mon crédit. Je crois qu'un rapport si bon qu'il le soit, s'il n'est pas bien compris par les acheteurs risque de les confondre et de les laisser en chute libre. Ex: Lors de la visite préachat extérieure de la bâtisse, si l'inspecteur mentionne l'absence de chantepleures aux premier rang des briques: pour l'acheteur chantepleure peut être à peut près n'importe quoi. Pourtant ce sont des petites ouvertures verticales qui doivent être présentes dans le mortier à toutes les 3 briques et que les acheteurs doivent bien comprendre ainsi que les conséquences reliées à cette anomalie. Conclusion: Le langage professionnel que nous utilisons entre nous inspecteurs, et dans nos rapports, ne sert pas bien nos clients si il n'est pas vulgarisé. Si nous devenons crystalin dans nos communications, nous allons mieux les servir et ils seront en mesure de comprendre l'état réelle de leur future propriété ainsi que des réparations appropriées qu'ils devront effectuer, si besoin il y a. Merci de votre attention, Bien à vous Armand Germain Professeur et Inspecteur Agréé en bâtiments. Membre de L'AIBQ et de ACIBI

  • 3 févr. 2010
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    J'ai été proprio d'une maison durant les terribles années 90. Non seulement j'ai perdu de l'argent pcq les valeurs immobiliere stagnaient a cet époque, me voila, 15 ans plus tard poursuivi en arriere arriere garantie pour un prétendu vice caché. 10000$ d'avocat plus tard, mon conseil: n'achetez pas une maison au Québec. C'est ce mettre une épée de Damocles sur la tete a vie, alors qu'entrepreneur, soutraitant, services des permis, agent d'immeuble, inspecteurs en batiment et avocat s'enrichiront sur votre dos.

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