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Copropriété: la flambée des prix des assurances

Par Frédéric Perron

Mise en ligne : septembre 2015

 | 

Magazine : octobre 2015

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Photo: Luc Melanson

Depuis quelques années, le coût des assurances de copropriété augmente rapidement. Comment freiner cette hausse?

Voilà longtemps que Me Yves Joli-Cœur, secrétaire général du Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec (RGCQ), tire la sonnette d’alarme : les syndicats de copropriété négligent l’entretien de leurs bâtiments, et leurs fonds de prévoyance sont souvent insuffisants pour faire face aux travaux nécessaires. Résultat: selon les experts que nous avons consultés, les sinistres sont de plus en plus fréquents, en particulier les dégâts d’eau, qui peuvent coûter très cher dans une copropriété lorsqu’ils endommagent plusieurs logements.

Pour compenser cette hausse du nombre de réclamations, les assureurs augmentent les primes d’assurance et les franchises dans les cas de dégâts d’eau. Les primes grimpent d’environ 10 à 15 % par année depuis au moins trois ans, estime Vincent Gaudreau, courtier d’assurance et président du Regroupement des cabinets de courtage d’assurance du Québec (RCCAQ). Par exemple, le syndicat d’une copropriété de 40 logements a vu sa prime annuelle passer de 7 700 $ en 2010 à 11 100 $ en 2014. Quant aux franchises, elles atteignent aujourd’hui au moins 2 500 ou 5 000 $, alors qu’on en trouvait auparavant à 1 000 $. Dans les immeubles d’une centaine de logements, elles peuvent même dépasser la barre des 100 000 $.

«Outre le fait que les syndicats de copropriété ont mal entretenu leurs bâtiments, la situation actuelle résulte aussi de l’attitude de l’industrie de l’assurance, qui a été hyper-compétitive pendant des années. Elle offrait des primes d’assurance extrêmement basses et posait peu de questions sur l’entretien des immeubles», souligne Me Joli-Cœur.

Aujourd’hui, tant pour les assureurs que pour les syndicats de copropriété, l’heure du retour à la réalité a sonné. Les premiers devront désormais mieux évaluer le risque qu’ils assurent, et les seconds seront obligés de consacrer les sommes adéquates au maintien du bon état de leur propriété.

Le présent article propose des pistes de solution pour relever ces défis. Et comme l’assurance de copropriété est parfois complexe, nous vous présentons un b.a.-ba du domaine qui vous aidera à vous y retrouver.

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