À la recherche de mon coin de paradis
Tout commence… par un bon courtier immobilier. En effet, ne comptez pas vous débrouiller seul en terrain étranger. «Il ne s’agit pas seulement de trouver la bonne propriété. Les lois sont différentes et le cadre fiscal très complexe; il faut être bien accompagné tout au long du processus», estime Nataly Lessard, courtière immobilière chez Coldwell Banker.
Mais où le trouve-t-on, le bon courtier? Les personnes contactées pour cet article sont unanimes: les références, rien de tel. Si vous avez été satisfait des services d’un courtier au Québec par exemple, n’hésitez pas à lui demander de vous recommander quelqu’un. Bien sûr, rien ne vous empêche de prendre contact directement avec un courtier américain, a fortiori si vous êtes bilingue. Mais attention, entre parler couramment anglais et arriver à se dépêtrer de la paperasse et des procédures d’achat en Floride, il y a tout un monde. C’est pourquoi il est souvent plus pratique et rassurant de faire affaire avec un francophone. Commission moyenne: 6 % du prix d’achat, partagés entre le courtier de l’acheteur et celui du vendeur.
Attention aux arnaques!
On ne le répétera jamais assez: quand c’est trop beau pour être vrai, fuyez! Selon Nataly Lessard, l’une des fraudes les plus courantes consiste à faire miroiter une aubaine sensationnelle aux acheteurs potentiels. Pour rédiger l’offre d’achat, le courtier vous demande une avance de 1 000 $, en espèces sonnantes et trébuchantes svp. Et puis bizarrement, ça ne fonctionne pas, votre offre est refusée. Vous voilà bien triste. Vous l’êtes plus encore quand vous réalisez que vous ne reverrez pas la couleur de votre argent. Quant au pseudo-courtier, il aura disparu dans la nature…
N’oubliez pas: vous ne devez jamais verser d’argent comptant dans le cadre d’une transaction immobilière. Aucun courtier sérieux ne vous en fera la demande d’ailleurs.
Avec le Vermont, New York, le Maine, le New Hampshire et le Massachusetts,
la Floride fait partie des destinations de vacances étasuniennes préférées des Québécois.
En 2009, ils ont été 511 000 à fouler le sol de la péninsule.
Source: ministère du tourisme du Québec