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Acheter un condo pour son enfant

Par Isabelle Ducas

Mise en ligne : janvier 2011

Acheter un condo pour son enfant

Hier, vous vous penchiez pour l’embrasser avant sa première journée à la maternelle. Aujourd’hui, il vous dépasse d’une tête et se prépare à entrer à l’université. Vous débordez de fierté, mais appréhendez les factures qui accompagnent cette nouvelle étape de votre vie de parent.

En regardant les prix de location d’un appartement en ville ou d’une chambre en résidence, vous vous demandez s’il ne vaudrait pas mieux investir le montant d’un loyer dans l’achat d’une copropriété, dont la vente pourrait ensuite générer un profit.

illustration

Photo: iStockphoto

La réponse à cette interrogation n’est pas toujours aussi simple qu’on le croit.

Selon un sondage mené par TD Canada Trust, 10 % des Canadiens qui envisagent d’acheter un logement en copropriété seraient susceptibles de le faire pour un enfant adulte.

«C’est une tendance depuis environ cinq ans pour les baby-boomers dont les enfants entrent à l’université, note Jacques Vincent­, coprésident du constructeur Prével, qui gère de nombreux chantiers d’im­meubles en copropriété à Montréal. Les gens ont vu que, ces dernières années, l’immobilier a été un bon investissement. Alors, quand ils doivent payer un loyer pour un jeune, des parents y pensent.»

Luc Goyer n’a pas attendu d’être «ten­dance». En 1995, il a acheté un logement neuf à Montréal pour la troisième de ses filles, alors étudiante à l’université.

«J’ai été enchanté de l’expérience, dit cet entrepreneur des Cantons-de-l’Est. Même que j’ai regretté de ne pas avoir fait la même chose pour mes deux plus vieilles, qui ont étudié à Sherbrooke. Surtout pour celle qui a fait un doctorat et pour qui j’ai versé un loyer pendant sept ans.»

Luc a payé 90 000 $ pour l’appartement, situé sur le Plateau Mont-Royal. Cinq ans plus tard, il l’a revendu 120 000 $. Comme le titre de propriété était inscrit au nom de sa fille, dont c’était la résidence principale, aucun impôt n’a été prélevé sur le gain en capital.

L’étudiante y habitait avec son copain, qui payait un loyer à Luc. Le père n’a pas calculé ce qu’il a dû débourser, en cinq ans, en honoraires de notaire, droits de mutation, charges de copropriété, taxes, intérêts hypothécaires et assurances. Il ne connaît donc pas la rentabilité exacte de l’aventure.

«Mon but principal n’était pas de faire un gain, mais plutôt d’aider ma fille pendant ses études et de m’assurer qu’elle était bien logée», dit-il.

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Commentaires du plus récent au plus ancien

  • 29 juin 2011
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    Participation de Bruce Yan Lemieux

    Commentaires publiés : 23

    Discussions publiées : Non disponible

    Par Bruce Yan Lemieux
    (Participant actif)

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    Cela peu être intéressant si vous avez plusieurs enfants aux études qui pourront cohabiter dans le même condo.

    Par contre, les gens pense souvent qu'une maison (ou condo) est un investissement. Une propriété ne prend pas 50 000$ par année, peut-être 3-4% par année.

    Donc c'est sure que en ajoutant tous les frais, taxes municipales (entre 0,75% a 1.5%) ensuite le paiement de l’hypothèque (5.59% 5ans fermer présentement, taux affiché) (les gens vont souvent a leur banques sans négocier avec un courtier hypothécaire et paie jusqu'à 2% plus cher).

    Donc en gros, vous ne gagnerai pas vraiment d'argent, sauf si vous l'avez payer 40 000$ il y a 20 ans...



  • 27 janv. 2011
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    Participation de Commentaire non signé

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    Par Commentaire non signé
    (Participant occasionnel)

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    J'y pense, mais est-ce vraiment rentable, est-ce que notre enfant ira à l'université à la même ville que le cegep, dans ce cas ce n'est que deux ans et est-ce que notre 2e enfant sera accepté au même cegep ou université de notre premier. Alors, est-ce rentable? quand on paie la taxe municipale, les assurances,les droits de condo, ça revient assez dispendieux.

  • 26 janv. 2011
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    Participation de Joanne levasseur

    Commentaires publiés : Non disponible

    Discussions publiées : Non disponible

    Par Joanne levasseur
    (Participant occasionnel)

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    nous venons de faire l'acquisition d'un condo pour notre fils dans griffintown

  • 25 janv. 2011
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    Participation de FRANCOIS-A. G

    Commentaires publiés : Non disponible

    Discussions publiées : Non disponible

    Par FRANCOIS-A. G
    (Participant occasionnel)

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    La chose la plus simple et la plus économique à mon avis, c'est de continuer d'habiter chez ses parents durant les études et de se rendre en transport en commun à l’université. Cela évite beaucoup de dépenses onéreuses comme le loyer et l’internet, mais aussi des dépenses en temps pour entretenir le logement comme le ménage et la cuisine (vive les restants au réfrigérateur que maman nous met de côté lorsque l’on n’a pas le temps de cuisiner). Pour la majorité des cas, cela devrait pouvoir accommoder la majorité des étudiants.
    Dans plusieurs cas, si le transport en commun n’est pas disponible et que vous voulez absolument aider votre enfant, un coup de pouce pour l’achat d’un véhicule usagé peut être suffisant pour effectuer les allers-retours entre la maison et l’établissement d’étude supérieur. Même en calculant l’achat du véhicule et quelques réparations, vous vous en tirerez à meilleur marché que d’avoir un logement en ville.
    De plus, avec un emploi d'été et à temps partiel durant l’année scolaire, on peut terminer ses études avec aucune dette d’étude. C'est ce que j'ai fais et je n’ai reçu que peu d’aide de la part de mes parents durant mes 3 années d’études. Mes dépenses étaient de 1200$ par semestre + 200$ de livre par semestre + 100$ en transport en commun mensuel. Un emploi est peut-être également le meilleur moyen de comprendre la valeur de l’argent.
    Dans certaines situations, il n’y a pas d’alternative au déménagement à cause que les établissements d’éducation supérieurs sont trop loin du nid familial pour être voyageables quotidiennement ou que le programme d’étude spécialisé ne soit disponible que dans certains établissements éloignés. Aussi, les heures perdues en transports peuvent être au détriment du temps d’étude ou de loisir.
    Mais dans certains des cas, à mon avis, j’ai eu l’impression que certains étudiants voulaient déménager pour de mauvaises raisons comme la vie étudiante ne semblait pas assez excitante à l’établissement près de chez eux ou pire encore, si la raison du déménagement est pour profiter pleinement de la vie étudiante loin des parents (fêtes de début, demi et fin de session).
    C'est sur que la cohabitation avec les parents peut être lourde à la fin surtout lorsque l’on est en quête de liberté et que l’on ne peut pas rester trop tard à l’université pour ne pas manquer le dernier autobus, mais ça permet de sauvé beaucoup d’argent que ce soit le sien ou celui des parents. Aujourd’hui, je suis fier de dire que c’est moi qui a payé toutes mes études et que je n’ai accumulé aucune dette avant même d’avoir débuté ma carrière professionnelle.

  • 25 janv. 2011
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    Participation de claude lachapelle

    Commentaires publiés : Non disponible

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    Par claude lachapelle
    (Participant occasionnel)

    Commentaire pertinent Je trouve ce commentaire pertinent 0 )

    Je trouve l article fort intéressant,et aussi d actualité pour nous avec possibilité de 12 années minimum de loyer. Premier enfant sur trois qui commence l université.

  • 25 janv. 2011
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    Participation de Marjolaine Lalonde

    Commentaires publiés : 1

    Discussions publiées : Non disponible

    Par Marjolaine Lalonde
    (Participant occasionnel)

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    Oui j'y songe justement car ma fille ira à l'université l'an prochain. Le coût des loyers étant si élevé que je me demandais justement si ce n'était pas une solution. J'ai fort apprécié vos articles.

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