Réjean Poudrette
La carte postale dans la boîte aux lettres ne provient pas d’un ami. C’est le rappel de vaccination du chat.
La perspective ne vous enchante guère, le minet n’aime pas ces piqûres annuelles. Pourtant, ce moment désagréable pourrait n’avoir lieu qu’aux trois ans... si l’industrie pharmaceutique et les vétérinaires prenaient le virage.
Des cas de tumeurs malignes chez les chats et des études sur la durée réelle de l’immunité des vaccins ont suscité d’importantes remises en question au sein des vétérinaires nord-américains au cours des années 1990. Résultat: la révision complète des protocoles de vaccination.
Nous avons communiqué avec 30 cliniques vétérinaires du Québec pour vérifier si ces nouveaux mots d’ordre avaient cours.