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Payer les études de fiston: une obligation?

Par Marie-Ève Cousineau

Mise en ligne : septembre 2008

Photo: iStockphoto

Chaque année, des enfants majeurs poursuivent leurs parents pour qu’ils payent leurs études universitaires, alors que plusieurs parents divorcés réclament une augmentation des pensions alimentaires pour leurs jeunes à l’université.

Au Québec, les parents ont une «obligation alimentaire» envers leur enfant majeur s’il ne peut subvenir à ses besoins en raison de son état de santé ou de son statut d’étudiant.

Ils doivent aussi contribuer au paiement des frais associés à leurs études, selon leur situation financière.

À moins que fiston, un éternel étudiant de 33 ans, n’entame un baccalauréat en philosophie après en avoir complété un en histoire de l’art et en études grecques…

«[Pour gagner sa cause], l’étudiant doit démontrer qu’il poursuit un objectif de carrière précis, qu’il est sérieux et qu’il a la capacité de réussir», dit Alain Roy, professeur à la Faculté de droit de l’Université de Montréal.

Un deuxième baccalauréat n’est donc pas nécessairement une perte de temps. «Un père divorcé a déjà été obligé de soutenir financièrement son fils qui faisait un bac en droit à l’Université McGill, après en avoir fait un en sciences politiques», dit-il en précisant que cette université accueille plusieurs étudiants en droit qui ont déjà un diplôme de 1er cycle.

Il reste que l’étudiant doit faire sa part. «Les juges exigent que le jeune travaille pendant l’été et, si ses études le permettent, qu’il travaille à temps partiel pendant les sessions», dit Dominique Goubau, professeur à la Faculté de droit de l’Université Laval.

Heureusement pour les parents, un enfant ingrat et irrespectueux ne parviendra pas à leur soutirer de l’argent.

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Commentaires

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Commentaires du plus récent au plus ancien

  • 29 août 2013
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    Participation de Sylvie Pinet

    Commentaires publiés : 1

    Discussions publiées : Non disponible

    Par Sylvie Pinet
    (Participant occasionnel)

    Commentaire pertinent Je trouve ce commentaire pertinent 2 )

    J'ai toujours trouvé cette loi inacceptable pour plusieurs raisons.

    Premièrement, ce n'est pas au gouvernement de dicter aux parents la manière d'élever et prendre soin de leur enfant. Et au Québec, comme le gouvernement aime mettre son nez dans les affaires qui ne le regarde pas! Comme si nous, les parents, étions trop ignorants pour prendre soin de nos enfants. Nous n'avons qu'à penser à la loi interdisant les parents francophones d'envoyer leur enfant dans une école anglophone. Ou bien les cours obligatoires d'Éthique et Religions. Saviez-vous que si votre enfant fréquente un cpe ou une garderie à 7$, vous ne pouvez pas l'envoyer en pré-maternelle car votre enfant perdra sa place en garderie? Une fois encore, le gouvernement enlève le pouvoir de décision des parents.

    Deuxièmement, l'enfant n'est plus un enfant à 18 ans. S'il est assez grand pour boire, pour conduire et pour travailler, cet homme ou cette femme sont assez grands pour payer leurs études. Comment pouvons-nous responsabiliser nos enfants si le gouvernement les infantilise ? Comment pouvons-nous enseigner à nos enfants la fierté d'avoir travaillé dur pour atteindre un but lorsque le gouvernement veut leur ôter cette expérience ?

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