Une communion intense avec la nature
Gilles Chaumel est un grand amateur d’écotourisme. L’une de ses expériences les plus palpitantes: une sortie en kayak qui lui a permis de voir des rorquals communs de près.
«Cette proximité, cette intimité avec les léviathans, cette beauté et ce calme qui émanent de la mer et du ciel, cette force aussi, rendent l’instant unique, comme une sorte de communion intense avec la nature, avec le monde qui est le nôtre», écrit-il dans une chronique destinée à ses amis amateurs de plein air.
Selon lui, l’association Aventure Écotourisme Québec est un bon point de départ pour les gens qui voudraient vivre de telles expériences: «Vous y trouverez plusieurs entreprises qui ont à cœur de vous faire découvrir et comprendre la nature tout en minimisant les impacts négatifs sur elle.»
Des aventures bien encadrées
Deux semaines à la plage dans le Sud? Non, merci! Julie Pouliot préfère l’aventure: treks en Himalaya et au Machu Picchu, safari au Kenya, écotourisme au Costa Rica.
Elle se dit très satisfaite de ses expériences: «Au Kenya, les guides nous donnaient beaucoup d’information sur la faune. Dans l’Himalaya, l’accent était surtout mis sur la sécurité. Avant le départ, le guide rencontrait chaque voyageur individuellement pour discuter de sa forme physique et l’informer des risques inhérents à un trek en haute altitude.»
Elle conseille aux gens intéressés par ce genre d’aventure de choisir une agence en laquelle ils ont confiance. «Ce n’est pas le genre de voyage que j’achèterais sur Internet, dit-elle. Il faut magasiner et se renseigner sur l’entreprise.»