Votre mère âgée habite seule et a des comportements inhabituels. Elle vous appelle plusieurs fois par jour et tient des propos confus.
L’un de vos proches, à la suite d’un accident, perd ses facultés et son
autonomie. Ou votre conjoint, atteint d’une maladie dégénérative, n’est plus capable de prendre soin de lui ou de s’occuper de ses biens.
Si l’un de vos proches est en perte d’autonomie et a besoin d’être protégé, les premières choses à faire sont:
- d’informer les autres membres de la famille;
- d’obtenir un consensus sur les démarches à privilégier;
- de mettre la personne concernée au courant et, si possible, de la faire participer à ces démarches;
- de vérifier si elle a rédigé un mandat en prévision de l’inaptitude.
Une personne est inapte lorsqu’elle est incapable de prendre soin d’elle-même ou d’administrer ses biens et qu’elle a besoin d’être assistée dans l’exercice de ses droits civils.
Constater l’inaptitude et déterminer le besoin de protection
Sur le plan juridique il y a un besoin de protection lorsqu’une personne inapte doit être assistée ou représentée dans l’exercice de ses droits civils. Ce besoin peut être causé par l’isolement, la durée de l’inaptitude, la nature ou l’état des affaires de la personne.
Par exemple:
- elle est propriétaire d’un commerce qu’elle n’est plus capable de le gérer;
- elle possède un patrimoine important;
- elle doit être représentée légalement, par exemple, dans une démarche juridique.
Si la personne inapte vit chez elle
Il faut d’abord savoir de quoi elle est atteinte et si elle peut encore vivre seule:
Si elle vit dans un centre d’hébergement ou est hospitalisée
- C’est alors le médecin traitant et un autre professionnel de la santé qui se chargeront de faire les évaluations médicale et psychosociale.