Planète
Prêts pour le voyage? Du Japon à l'Australie, en passant par la Nouvelle-Zélande et la Suisse, découvrez des nouvelles inusitées du monde... de la consommation!
Tendance: Aliments pour célibataires | Grande-Bretagne
Paru en mai 2007
Par Pierre Duchesneau
Photo: Réjean Poudrette
Du pain en paquet de quatre tranches. Des demi-kilos de sucre. Des minipots de café.
Voilà quelques produits que les résidants du Vieux continent trouveront peut-être bientôt au supermarché depuis que l’Union européenne a autorisé les fabricants à laisser tomber les poids et les mesures traditionnels pour s’adapter à la réalité grandissante des personnes seules.
Si cette «libéralisation» des formats a de quoi plaire aux quelque 40 % de Britanniques célibataires dont un grand nombre vivent seuls — c’est le cas d’un ménage londonien sur trois —, elle est loin de réjouir tout le monde.
Ainsi, les supermarchés croient qu’elle ne fera qu’entraîner de la confusion chez les clients, qui ne sauront plus identifier les meilleures offres.
Quant à l’Institut royal national pour les aveugles, il redoute les fabricants sans scrupules qui garderont certains formats intacts tout en en réduisant le contenu.
Source:
thislondon.co.uk
Porc-épicurien | Grande-Bretagne
Paru en février 2007
Par Pierre Duchesneau
Photo: iStockphoto
Les hérissons britanniques ont la dent sucrée: une de leurs «douceurs» préférées porte le nom de McFlurry, le dessert glacé vendu par la chaîne McDonald’s.
Le problème, c’est que des centaines de ces petites bêtes piquantes meurent asphyxiées chaque année en essayant de laper les fonds de crème glacée dans les gobelets «oubliés» dans la nature.
La Société britannique de préservation des hérissons (!) a donc sommé McDonald’s de modifier le couvercle pour éviter que les petits museaux restent coincés dans l’ouverture... ce que le géant du hamburger a accepté de faire après «des recherches et des essais significatifs.
Source:
Terra Economica
Qui perd stagne | Suisse
Paru en février 2007
Par Pierre Duchesneau
Photo: Réjean Poudrette
Même s’il existe en Suisse des bureaux officiels des objets trouvés, évitez d’y perdre vos effets personnels!
Les enquêteurs du magazine de consommation Bon à savoir ont décidé de «trouver» neuf portefeuilles contenant une clé au nom du propriétaire complice ainsi que 47,70 francs (45 $) en billets et en pièces.
Et puis? Seuls trois bureaux sur neuf ont communiqué avec le malchanceux dans les minutes suivant le dépôt.
Deux jours plus tard, les enquêteurs ont téléphoné aux offices dont ils étaient sans nouvelles; deux d’entre eux ont alors affirmé qu’ils avaient bien l’objet, mais qu’ils attendaient qu’on les appelle (!). Les bureaux restants, eux, ont dit ne pas l’avoir; or, lorsque les journalistes se sont démasqués, on a retrouvé deux portefeuilles.
C’est à Genève que le mystère plane toujours: le premier bureau n’a jamais remis la main sur l’objet égaré, alors que le second l’a bien trouvé avec la clé... mais sans l’argent papier, et avec un bracelet de discothèque et une pièce de 2 francs de plus!
Source:
Bon à savoir
Garçon, un œstrogène! | République tchèque
Paru en février 2007
Par Pierre Duchesneau
Photo: Réjean Poudrette
Si certaines, comme Clémence Desrochers, chantent qu’elles «vivent leur ménopause», d’autres pourront peut-être bientôt... la boire.
L’Institut tchèque de recherche sur le brassage et le maltage a mis au point une bière sans alcool destinée aux femmes ménopausées qui contient jusqu’à 10 fois plus de phytoestrogènes que les bières habituelles (le houblon en contient naturellement).
«Le régime alimentaire des femmes d’ici manque d’oestrogènes, et notre pays occupe le premier rang au monde pour sa consommation de bière; il allait donc de soi de combiner les deux», explique le directeur de l’établissement.
Les Tchèques remportent en effet la palme des plus gros buveurs de bière avec 161 L par tête chaque année, soit un peu plus que les Allemands (121 L)... et beaucoup plus que les Indiens (1 L)!
Source:
Foodindustry.com
Tendance: Experts banquiers en ligne | États-Unis
Paru en février 2007
Par Pierre Duchesneau
Photo: Getty Images/Photodisc
«Bonjour. Je suis un spécialiste qui peut répondre à vos questions sur les fonds communs de placement. Puis-je vous être utile aujourd’hui?»
Voilà une fenêtre que voient apparaître les internautes américains qui visitent les sites de leurs principales banques.
S’ils acceptent, une conversation en mode messagerie-texte s’ensuit.
Deuxième en importance aux États-Unis, la Bank of America emploie quelque 100 de ces experts «en ligne» à temps plein.
Or, la formule n’est pas sans faille: dans un test mené sur trois sites, le Wall Street Journal observe que le temps de réponse peut atteindre 10 minutes; de plus, certains analystes estiment qu’il est crucial que ces cyberconseillers, qui sont d’abord là pour vendre des produits financiers, se retirent poliment si l’intérêt ne se trouve pas de l’autre côté de l’écran.
Source:
Post-Gazette.com