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Prêts pour le voyage? Du Japon à l'Australie, en passant par la Nouvelle-Zélande et la Suisse, découvrez des nouvelles inusitées du monde... de la consommation!

On vous vend de l'air | Suisse

Paru en août 2010

Par Stéphanie Perron

Photo: Bon à Savoir

Ouvrir un gros sac de grignotises pour y découvrir quelques croustilles… et beaucoup d’air. Une situation fréquente, non ? Pour en avoir le cœur net, le magazine Bon à Savoir a littéralement passé aux rayons X une quinzaine d’emballages de produits alimentaires. Résultat : on pourrait presque doubler la quantité de produit par rapport au volume disponible dans les contenants.

Des exemples ? L’emballage des croustilles Pringles est rempli à 63 %, celui du chocolat Lindor de Lindt à 59 %, alors qu’un sachet de riz assaisonné l’est – tenez-vous bien – à 34 % !

Les gommes à mâcher Trident et Stimorol sont certes emballées dans des contenants identiques, mais la marque Stimorol offre 15 % de gomme de plus que son concurrent. Voilà qui s’avère plutôt embarrassant, compte tenu que c’est la même compagnie, Cadbury, qui produit les deux marques.

« Les fabricants se moqueraient-ils du monde ? » ironise l’équipe de Bon à Savoir. Pour justifier de tels emballages, les entreprises avancent plusieurs arguments : les paquets gonflés d’air diminuent les risques d’écrasement, les couches protectrices permettent une meilleure conservation, les chaînes de production utilisent des emballages standardisés et, bien sûr, le fait de ne pas trop remplir les emballages s’avère une bonne stratégie de marketing. D’ailleurs, plusieurs études démontrent que devant deux paquets qui contiennent la même quantité de produit, les consommateurs ont tendance à choisir… le plus gros.

Souriez, vous êtes suivi | France

Paru en août 2010

Par Stéphanie Perron

Illustration: Paul Bordeleau

Être traqué pas à pas lorsque vous achetez une brosse à dents ou une tondeuse à gazon, ça vous intéresse ? En tout cas, c’est ce que vivent les consommateurs qui font leurs emplettes dans l’Hexagone. Et on ne parle pas que de caméras vidéo.

Au pays de Nicolas Sarkozy, les autorités ont accepté que des centres commerciaux installent des appareils pour capter la présence des cellulaires allumés. Le but ? Repérer la position des clients afin d’identifier leur « itinéraire de magasineur », c’est-à-dire déterminer si l’Homo consumerus achète son détergent à lessive avant ou après son steak haché.

Autre progrès : des panneaux publicitaires high-tech qui diffusent des publicités vidéo dans des stations de métro. Non seulement le bidule permet de dénombrer les individus qui regardent l’écran, mais il peut aussi détecter leur âge, leur sexe et le nombre de secondes qu’ils passent à regarder les messages publicitaires. Marketing intrusif, dites-vous ?

Le chiffre: 12 425$ | États-Unis

Paru en août 2010

Par Stéphanie Perron

Photo: iStockphoto

C’est le montant qu’un américain aura déboursé au fil des années pour entretenir… son chat !

À cet égard, le magazine ShopSmart a calculé que les félins qui aiment gambader dehors coûtent cependant moins cher que leurs homologues d’intérieur, tout simplement… parce qu’ils vivent moins longtemps !

Au terme de sa vie, un chat amateur de plein air aura coûté à peine 5 055 $. Quant au meilleur ami de l’homme, son maître aura déboursé de 7 694 à 12 334 $ pour un petit chien, et de 7 968 à 14 093 $ pour un gros toutou.

Vous croyez qu’un lapin domestique représente un fardeau financier plus léger ? Erreur ! Cet animal aux grandes oreilles aura coûté entre 3 975 et 11 275 $ à la fin de ses jours. mais quand on aime, on ne compte pas, n’est-ce pas ?

Le chiffre: 188 $ (ou 200 $ australiens) | Australie

Paru en avril 2010

Par Pierre Duchesneau

Photo: iStockphoto

C’est l’étonnante différence de prix entre un bouquet de fleurs commandé pour un mariage… et un bouquet tout à fait identique, mais réservé pour des funérailles!

L’Australienne Terri Psiakis, auteure du guide Tying the Knot Without Doing Your Block («Se marier sans s’énerver»), a fait le test en appelant le même fleuriste deux fois, raconte le magazine de consommation Choice. «Pour une raison que j’ignore, les mêmes fleurs sont apparemment moins chères lorsqu’elles sont destinées à une personne morte plutôt qu’à une nouvelle mariée», rapporte-t-elle.

La fête du dollar | États-Unis

Paru en avril 2010

Par Pierre Duchesneau

Photo: iStockphoto

Fait-on vraiment les meilleures économies dans les magasins de type «tout à un dollar»?

Le magazine américain ShopSmart, petit cousin de Consumer Reports, s’est penché sur la question et a visité plusieurs de ces commerces (Dollar Tree, Family Dollar, Dollar General, etc.), puis d’autres grands magasins qui proposent des bas prix – Walmart, Walgreens et Target, entre autres –, dans le but de comparer le prix de certains articles.

Où sont les aubaines et, inversement, où vaut-il mieux passer son chemin? Même si l’enquête a été menée chez nos voisins du Sud, voici un petit compte-rendu intéressant.

Les articles qui valent un détour au magasin à un dollar: le papier d’aluminium, le papier d’emballage et les tampons démaquillants.

Les articles vendus au même prix dans les grands magasins: les couverts jetables (verres, assiettes, etc.), les serviettes en papier, les bougies d’anniversaire et les cahiers pour écoliers.

Les lecteurs disent préférer acheter le matériel pour anniversaires (ballons, papier d’emballage, décorations, etc.), les produits nettoyants, les bougies, les cahiers à colorier et les fournitures scolaires dans les magasins à un dollar.

Certains produits achetés dans ces magasins ont cependant déçu les lecteurs. Les piles et les ampoules «ne durent pas», les jouets sont à éviter «à cause du plomb, des rappels et de la piètre qualité», tout comme les gâteries pour chiens: «mon chien a été malade après en avoir mangé», rapporte une lectrice du Texas.

Source:
ShopSmart

Y aura-t-il des huîtres à Noël? | France

Paru en avril 2010

Par Pierre Duchesneau

Photo: iStockphoto

La question que pose le magazine de consommation Que choisir est peut-être moins farfelue qu’elle n’en a l’air.

Depuis deux ans, la France – premier producteur européen et quatrième producteur mondial – voit ses parcs d’huîtres juvéniles (âgées de moins d’un an) victimes d’une hécatombe, avec 80 % du cheptel détruit.

La présence d’un virus de type herpès, l’OsHV-1 (non toxique pour l’homme), associé à des bactéries du genre Vibrio a été relevée dans tous les bassins touchés.

Les artisans du milieu de la conchyliculture (ou l’élevage des coquillages comestibles, si vous préférez) n’envisagent pas l’avenir de façon très reluisante et évoquent plusieurs causes possibles de cette destruction massive: pollution, réchauffement climatique, présence de nouveaux pathogènes, etc. Mais de plus en plus de producteurs pointent du doigt l’apparition d’un nouveau type d’huîtres asexuées, les triploïdes, issues des biotechnologies… et donc conçues en laboratoire.

Selon ses détracteurs, ce «tripotage» affaiblirait la rusticité de la souche d’origine. À cet effet, le président de l’association Ostréiculteurs traditionnels s’insurge du manque de limpidité des producteurs, qui n’ont pas à indiquer cette particularité sur les étals puisqu’il ne s’agit pas d’OGM: «Le client a le droit de savoir ce qu’il mange et doit avoir le choix entre une huître issue du milieu naturel et une autre issue d’écloserie», dénonce-t-il.

«Un premier pas vers la transparence dans ce petit monde fermé… comme une huître», souligne Que choisir.

Source:
Que choisir

Mon bikini, mes mauvaises dents | Australie

Paru en mars 2010

Par Pierre Duchesneau

Photo: iStockphoto

C’est ce qu’on pourrait appeler un autre type de «voyage d’affaires».

En Australie, de plus en plus de personnes in­ca­pables de se payer les chirurgies dentaires dont elles ont besoin s’envolent pour des destinations exotiques comme la Thaïlande, y prennent rendez-vous avec des dentistes… et parviennent malgré tout à économiser!

Le magazine de consommation Choice relate par exemple le cas de Carey Swan, une dame qui ne pouvait tout simplement pas se permettre d’allonger les quelque 20 000 dollars australiens (environ 19 000 $CA) nécessaires à ses traitements de canal, couronnes et implants.

Résultat: même avec un billet d’avion à destination de Bangkok et une chambre d’hôtel réservée pour 10 jours, elle estime avoir payé 10 000 $AU au total, soit la moitié de ce qu’elle aurait déboursé dans son propre pays ! «J’ai converti six de mes amis», raconte-t-elle, pleinement satisfaite.

Bien entendu, l’Association­ dentaire du pays natal de Mel Gibson grince des dents et met les Australiens en garde contre ce type de voyage deux-dans-un, avertissant que les dentistes d’outremer «ne sont peut-être pas aussi qualifiés que [les nôtres]» et que les normes de vérification en ce qui a trait aux risques d’infection «peuvent ne pas être aussi élevées que [chez nous]».

Source:
Choice

Les tubes de l’année | Suisse

Paru en mars 2010

Par Pierre Duchesneau

Montage photo: Valérie Banville

Tester les stylos à bille ? En cette ère du iPhone et autres machins numériques, il faut souligner l’initiative au charme suranné du magazine suisse Bon à savoir!

Aucun aspect n’a été laissé au hasard par les testeurs du laboratoire allemand mandaté: ainsi, pour les 16 modèles sélectionnés, ils ont évalué l’épaisseur du trait (est-elle régulière ?), la présence ou non de bavures, la prise en main, le séchage de la pointe, la résistance à la lumière, la solidité du clip d’accrochage (ou « capuchon ») et la longévité d’écriture.

Quelques chiffres intéressants en lien avec ce dernier critère: le stylo le plus durable peut, en moyenne, tracer une ligne de 5,15 km (!), contre seulement 575 m dans le cas du moins performant.

Le classement final ? Rien qui fasse couler beaucoup d’encre : si deux modèles un peu plus chers de marque Caran d’Ache et Parker remportent les honneurs, c’est le bon vieux Bic «Cristal», au tube transparent – né en 1950 et encore vendu trois fois rien 60 ans plus tard – qui obtient le titre du meilleur rapport qualité-prix!

«Les classiques au top», titre à cet égard le magazine de Lausanne.

Source:
Bon à savoir

Le chiffre: 642 | États-Unis

Paru en mars 2010

Par Pierre Duchesneau

Photo: Réjean Poudrette

C’est, en une seule année, le nombre moyen de publicités de céréales qu’un enfant américain d’âge préscolaire voit à la télé, rapporte le magazine américain Consumer Reports.

Ces produits sont malheureusement «presque tous mauvais», critique le magazine: d’après une étude de l’Université Yale réalisée sur 277 céréales, celles qui ciblent directement les bambins ont 85 % de plus de sucre, 65 % de moins de fibres et 60 % de plus de sodium que celles de la catégorie «pour adultes».

Pièces montées | États-Unis

Paru en février 2010

Par Pierre Duchesneau

Photo: Erik R. Trinidad/FancyFastFood.com. ©2009 Trinimation

Créer un élégant plat de farfalle sauce tomate à partir d’un banal sous-marin de chez Subway: mission impossible, direz-vous?

Pensez-y à deux fois, prouvent les deux photos ci-contre tirées de l’im­pro­bable blogue américain Fancy Fast Food.

Avec comme slogan «Yeah, it’s still bad for you – but see how good it can look!» («Ouais, c’est encore mauvais pour vous – mais voyez comme ça peut être appétissant!»), le site, alimenté par les usagers, s’amuse à montrer qu’il est possible de déconstruire de vulgaires ingrédients phares de la malbouffe (hamburgers, frites, etc.) pour les transformer en plats chics et de bon goût… du moins en apparence.

Tout est récupéré: par exemple, pour reproduire une purée de pommes de terre, on passe simplement les frites au robot culinaire en y ajoutant les glaçons fondus de la boisson gazeuse pour obtenir une texture plus lisse !

La technique est la même pour l’exemple illustré ici, les pâtes étant réalisées à partir du pain du sandwich.

D’autres «transformations extrêmes» glanées sur le blogue (cœurs sensibles s’abstenir !):

  • Un mole (recette traditionnelle mexicaine de poulet au cacao) issu d’un trio burger de poulet-chili-lait frappé au chocolat.

  • Un bœuf bourguignon avec purée de pommes de terre fabriqués à partir d’un hamburger avec champignons de chez Burger King.

  • Un tiramisù et une crème brûlée dérivés de beignes achetés respectivement chez Tim Hortons et Dunkin Donuts.

  • Un chow mein obtenu à partir d’une pizza végétarienne (la croûte de la pizza est transformée en nouilles croustillantes).


Source:
Fancyfastfood.com

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