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Jetons un œil sur la dégustation des vins du Québec!
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Les verres sont numérotés en fonction d’une grille de dégustation.
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On couvre les bouteilles et on les numérote pour qu’elles ne soient pas reconnaissables.
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Une fois la table mise, les juges peuvent faire leur entrée dans la salle.
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Marc Chapleau, responsable de la dégustation, établit un barème d’évaluation avec les juges.
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Déjà à cette étape, les vins ne plaisent pas à tous.
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De gauche à droite, les juges des rouges: Raymond Chalifoux, Véronique Rivest et Jacques Benoit.
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De gauche à droite, les juges des vins blancs: Jean Aubry, Élyse Lambert et Gilles Bois.
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Les dégustateurs caractérisent et notent chacun des vins qu’ils évaluent.
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En dégustation, les aspects aromatiques et gustatifs sont les plus importants.
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Les juges sortent de la salle et on verse une nouvelle série de vins, pour un total de trois tablées par juge.
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Au final, on comptabilise les appréciations des juges sur chacun des vins pour en tirer une note globale.
Des juges bien préparés
«Vous allez goûter une série de vins québécois et canadiens entremêlés, à
l’aveugle», avons-nous prévenu les juges d’entrée de jeu. Ce qui ne les
a pas empêchés de noter les vins dans l’absolu, en sachant par exemple
que 100 % ne peut être attribué, disons, qu’à un premier grand cru
classé de Bordeaux et 70 %, à un bon petit vin, sans vice ni vertu. Nous
leur avons aussi demandé de ne pas faire preuve de complaisance face à
ces produits du terroir, et de ne pas être indûment sévères non plus.
Le jury était constitué d’Élyse Lambert et Véronique Rivest
(respectivement Meilleur Sommelier des Amériques 2009 et Meilleur
Sommelier du Canada 2009), de Jean Aubry, Jacques Benoit et Gilles Bois
(respectivement chroniqueurs au Devoir, à La Presse et au magazine
Tidings), ainsi que de Raymond Chalifoux, professeur de sommellerie.
Ensemble, ils sont parvenus à dégager le véritable état des lieux du vin
québécois.
Signalons également que, compte tenu du nombre de vins à déguster,
nous avons divisé nos spécialistes en deux jurys distincts: trois
d’entre eux ont jugé une trentaine de vins rouges, les trois autres un
peu plus de 20 blancs. Enfin, toujours à l’insu des dégustateurs, les
échantillons ont été regroupés par cépage ou par type, pour que les vins
puissent mieux être comparés entre eux.