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- Le versement affiché ne représente pas une mensualité, mais bien un
paiement aux deux semaines. Or, il ne suffit pas de le doubler pour
obtenir le montant du versement mensuel. Il faut plutôt le multiplier
par 2,15, ce qui donne 288,10 $ par mois (et non 268 $, ou deux fois
134 $, comme un vendeur peu scrupuleux pourrait le prétendre durant la
négociation).
- Le taux d’intérêt variable que propose Chrysler par l’entremise
d’institutions financières traditionnelles était de 2,25 % l’année
dernière; il a maintenant augmenté à 4,99 % dans le cas de certains
véhicules. Pourquoi une telle hausse? La banque qui fournit le
financement permet au concessionnaire de gonfler le taux variable du
prêt en échange de quoi elle lui verse une bonification cachée; celle-ci
représente environ 350 $ dans l’exemple actuel, mais elle peut s’avérer
plus élevée selon le cas. En outre, le marchand et le créancier se
partagent les intérêts excédentaires payés par le consommateur – cette
pratique a été fortement critiquée aux États-Unis.
- Les versements de cette annonce sont calculés en vertu d’un
terme de 84 mois (sept ans); c’est trop long pour le financement d’une
auto. L’APA conseille de limiter la durée du prêt à 60 mois (cinq ans)
pour une voiture américaine et à 72 mois (six ans) pour un modèle
japonais ou coréen. Le seul financement à très long terme acceptable
serait un contrat à taux d’intérêt fixe très faible (par exemple, de 0 à
3 %), à condition que le constructeur ou le marchand ne propose pas un
rabais substantiel sur le prix d’achat au comptant du véhicule.
- L’annonce ne précise pas l’obligation totale du consommateur, y compris les intérêts.
- Lorsque des acheteurs anonymes de l’APA sont allés chez Pie-IX
Dodge Chrysler Jeep, ils ont appris que le concessionnaire souhaitait
ajouter des frais d’administration de 349 $ au contrat. De telles
charges devraient pourtant être comprises dans le prix annoncé, puisque
la loi interdit maintenant de les y ajouter de façon subséquente.
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