Photos de ce dossier: Jesse Caron
Les voitures de luxe d’entrée de gamme jouissent d’une popularité croissante au Canada. Leurs ventes y ont augmenté de 6 % en 2008, ce qui en fait l’un des quatre créneaux qui ont grimpé au palmarès, avec les sous-compactes, les compactes et les petites utilitaires sport.
Malgré cela, les autos luxueuses n’ont pas échappé à la «décroissance» dont souffrent, depuis la fin de l’année dernière, la majorité des véhicules offerts sur le marché. Il semble que la réflexion fasse réfléchir à peu près tous les automobilistes, y compris les bien nantis.
Comme dans tous les segments de marché, les constructeurs poussent donc à fond la machine promotionnelle pour attirer les acheteurs. Les cinq doigts de la main suffisent à peine pour compter les rabais au comptant, les mensualités de location réduites et les faibles taux d’intérêt offerts aux clients potentiels.
Résultat: les mensualités de location des versions «de base» de certaines voitures luxueuses rivalisent plus que jamais avec celles de certaines intermédiaires tout équipées. L’occasion était donc bonne de comparer quelques-unes des autos de luxe les plus populaires au pays, non seulement entre elles, mais également avec deux intermédiaires japonaises que nous avions en main au même moment (voyez aussi notre comparaison Intermédiaire endimanchée ou voiture de luxe?).
Nous avons donc pris le volant de l’Acura TL, construite aux États-Unis, et des Audi A4 et Mercedes-Benz Classe C, assemblées en Allemagne. Les trois voitures ont récemment subi une cure de rajeunissement, et toutes offrent un système de traction intégrale optionnel dont était munie chacune de nos participantes.
Évidemment, des caractéristiques de sécurité comme le régulateur de stabilité, les coussins gonflables latéraux et les rideaux de protection latérale protègent les occupants sans supplément dans des voitures de ce prix.