Préambule
La Regal nouvelle cuvée est une des voitures les plus équilibrées à sortir des ateliers de Buick depuis longtemps. Si seulement le moteur de base avait un peu plus de nerf, elle mériterait davantage l’étiquette de berline sport que tente de lui apposer son constructeur.
-
-
-
-
Les clignotants rouges sont plus difficiles à distinguer que les ampoules ambrées de la version européenne.
-
La visibilité est adéquate, sauf à l’arrière en raison du haut couvercle de coffre.
-
La charnière télescopique qui soutient le capot est un élément apprécié.
-
Les places arrière sont logeables, mais les grandes personnes risquent de manquer de dégagement.
-
Le large accoudoir central arrière rehausse le confort des passagers.
-
Les places avant n’imposent aucune contrainte d’espace à leurs occupants.
-
Les sièges avant fermes procurent un bon soutien pendant les longs trajets.
-
Le volant télescopique est très agréable grâce à sa jante bien épaisse garnie d’un cuir adhérant.
-
Le coffre propose une taille satisfaisante pour une intermédiaire malgré sa largeur réduite.
-
L’intérieur exhibe un style de bon goût qui correspond très bien à celui de la carrosserie.
-
L’assemblage de l'habitacle de notre exemplaire était imprécis par endroits.
-
Les cadrans ont un graphisme attrayant, mais certaines de leurs inscriptions portent à confusion.
-
L’écran de la radio et du GPS est très informatif et bien détaillé, mais parfois distrayant.
-
Ces commandes auxiliaires sont semblables à celles qui sont situées sous l’écran central.
-
Le climatiseur automatique est facile à régler, mais parfois imprécis.
-
La cabine comporte plusieurs espaces de rangement pratiques.
Le nom de Regal est apparu pour la première fois sur une voiture Buick en 1973. Pendant les 15 années suivantes, il a été donné à de volumineux coupés à propulsion arrière tantôt souples et luxueux, tantôt très performants, comme le modèle Grand National turbo des années 1980.
Par la suite, il a surtout servi à désigner de confortables berlines à traction avant plutôt que des voitures au penchant sportif. Une exception notable: la version GS suralimentée par compresseur de la Regal de quatrième génération, commercialisée de 1997 à 2004.
Après un hiatus de six ans, l’appellation refait surface sur la réplique nord-américaine de l’Opel Insignia, un modèle allemand de General Motors (GM) sacré voiture européenne de l’année en 2009. Cette fois-ci, le constructeur qualifie ouvertement de sportives toutes les Regal, et non seulement celles qui sont dotées d’un moteur turbocompressé.
Les composantes mécaniques, le prix et la longue liste d’équipement de série de la Regal la mettent directement en concurrence avec des berlines de luxe d’entrée de gamme à traction avant comme l’Acura TSX et la Volkswagen CC. Ses dimensions sont inférieures à celles de la Buick LaCrosse, qui utilise une version plus longue de la même plateforme.
Les premiers exemplaires de Regal commercialisés sur notre marché ont été construits en Allemagne, sur la même chaîne de montage que l’Insignia. La production des modèles nord-américains sera transférée dans l’usine ontarienne d’Oshawa au premier trimestre de 2011.