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Acheter «USAgé»?

Par Jesse Caron

Mise en ligne : mai 2008

Photo: General Motors et iStockphoto

À l’instar des autos neuves, les véhicules d’occasion des États-Unis peuvent être tentants. L’attrait principal: le prix, d’abord et avant tout dans le cas des voitures luxueuses.

Selon le directeur général de l’Association des marchands de véhicules d’occasion du Québec (AMVOQ), Me Richard Cliche, les autos d’occasion très récentes coûtent fréquemment de 20 à 30 % de moins au sud de la frontière.

Mais il y a plus: «Les véhicules ont souvent moins de kilométrage et l’offre est bien plus grande et variée aux États-Unis, en raison de la grande taille du marché», ajoute-t-il.

D’ailleurs, certains membres de l’AMVOQ s’approvisionnent en véhicules de haut de gamme aux États-Unis depuis longtemps, fait remarquer Me Cliche. En fait, ils prennent souvent des commandes des clients et jouent en quelque sorte le rôle de courtier, puisqu’ils leur fournissent un véhicule «clé en main».

De plus, ils n’ont pas à composer avec les exigences des constructeurs en matière de vente aux Canadiens, puisque ces dernières n’existent pas dans le cas des véhicules d’occasion.

La prudence s’impose tout de même si vous souhaitez acheter une auto d’occasion chez nos voisins du sud. Comme pour n’importe quel véhicule déjà utilisé, une inspection complète de la mécanique et de la carrosserie s’impose.

Qui plus est, l’obtention d’un rapport de l’historique du véhicule (par exemple, de Carfax) est essentielle: vous pourrez notamment y trouver des indices importants sur l’utilisation antérieure du véhicule, son kilométrage et les accidents qu’il a peut-être subis.

Que l’auto soit neuve ou d’occasion, faire affaire avec un courtier ou un marchand fiable qui détient un permis de vente dans la province où il a pignon sur rue paraît une solution plus aisée pour traverser le dédale administratif lié à l’importation d’un véhicule au pays.

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