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Acheter américain: le phénomène

Par Jesse Caron

Mise en ligne : avril 2008


Concessionnaires: quelques exemples

Volkswagen et sa division de luxe, Audi, ont apporté des baisses de prix allant jusqu’à 5000 $ en février dernier.

Toyota a aussi diminué la facture de plusieurs de ses véhicules en sol canadien, alors que Lexus, sa marque de haut de gamme, a consenti jusqu’à 12 000 $ de baisse sur certains modèles, rapporte George Iny.

Malgré cela, les écarts restent substantiels dans le cas de certaines marques de luxe, notamment BMW et Mercedes-Benz.

S’il est possible d’économiser en achetant ces modèles chez nos voisins du sud, certaines étapes pourraient compliquer le processus. Ainsi, importer une BMW des États-Unis exige notamment d’obtenir une lettre d’admissibilité d’un concessionnaire canadien, en plus de confier en exclusivité à ce dernier toutes les modifications nécessaires pour rendre la voiture conforme aux normes de sécurité canadiennes.

D’après le courtier de l’APA, les concessionnaires BMW facturent des prix très élevés pour la lettre et les modifications, et ils ne sont pas toujours très empressés de les faire.

Si l’achat aux États-Unis vous intéresse, les véhicules d’occasion constituent une autre option; nous en traiterons brièvement en mai prochain (dans notre magazine et sur notre site Internet).


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Automobile

Visitez le Web à ce sujet

Association pour la protection des automobilistes

Canadian Warranty Information on U.S. Cars
(en anglais)

Registraire des véhicules importés

Comment importer un véhicule au Canada