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Mercedes-Benz Classe C: Essai

Par l'Association pour la protection des automobilistes
(texte: Jesse Caron de Protégez-Vous)

Mise en ligne : mai 2009

Points forts
Voiture très raffinée
Roulement stable, souple et confortable
Habitacle accueillant

Point faible
Espace intérieur limité


La plus vendue des Mercedes-Benz au Canada a fait peau neuve pour l’année-modèle 2008.

La silhouette et l’intérieur ont subi des changements importants, tandis que les dimensions et groupes motopropulseurs des quatre berlines de la gamme sont restés sensiblement les mêmes.

La C230 de base a un V6 de 2,5L de 201 ch; comme celui des autres modèles, son prix de départ a diminué en 2008, pour s’établir à 35 800 $.

La C300, qui se vend à partir de 41 200 $, bénéficie d’un V6 de 3L de 228 ch et d’un équipement plus complet.

Offerte à partir de 48 200 $, la C350 offre encore davantage de caractéristiques de série, dont un V6 de 3,5L de 268 ch. La très performante C63 AMG trône au sommet de la gamme avec son V8 de 6,2L de 451 ch et son prix de base de 63 500 $; une fois tout équipée, cette version se détaille 77 290 $.

Les C230 et C300 ont une boîte manuelle à six vitesses de série. Il en coûte 1500 $ pour la remplacer par la transmission automatique à sept rapports qui équipe de série les C350 et C63. Cette transmission est obligatoire avec le rouage intégral «4MATIC» optionnel (2200 $) dans les C230, C300 et C350.

La C350 4MATIC à traction intégrale que nous avons essayée était munie de l’ensemble Haut de gamme, qui comprend notamment un système de navigation, le démarrage sans clé et un toit ouvrant panoramique, ainsi que de jantes AMG de 17 po offertes sans frais; ainsi équipée, elle se détaille 55 000 $.


Dehors et dedans
Les lignes de la plus récente Classe C sont nettement plus sportives que celles des anciennes générations, notamment en raison de l’énorme sigle Mercedes-Benz plaqué dans la grille avant et de la présence de jupes de bas de caisse.

Ces éléments sont de série dans tous les modèles sauf la C230, qui propose à la base une calandre et un intérieur plus classique. Or, 80 % des acheteurs de C230 optent pour les garnitures d’allure dynamique, qui font partie d’un groupe Sport très avantageux (800 $) comprenant aussi une suspension sport et des jantes de 17 po plutôt que 16.

Quelles que soient les garnitures choisies, la grande surface vitrée, la partie arrière basse et les grands rétroviseurs se conjuguent pour fournir une excellente visibilité panoramique. Contrairement à ses deux rivales de l’essai, notre C350 n’avait pas de caméra de recul, mais un tel équipement n’est pas nécessaire dans cette voiture.

En plus de permettre une bonne visibilité, les grandes glaces permettent d’aérer un peu l’habitacle, qui n’offre pas plus d’espace que celui d’une Honda Civic. Malgré les améliorations annoncées par le constructeur, les places arrière conviennent à des adultes de taille moyenne sans plus. Le dégagement au toit s’avère d’ailleurs limité à toutes les places, une lacune qu’accentue le toit ouvrant panoramique de la C350.

Seuls les occupants avant ont droit à un grand dégagement pour les jambes grâce à la longue course des sièges, qui brillent par leur confort et leur soutien durant un long trajet. Leurs multiples réglages jumelés avec la présence d’un volant télescopique permettent de trouver une excellente position de conduite... pourvu que la tête du conducteur ne touche pas au plafond.

Si étriqué soit-il, l’habitacle exhibe une classe indéniable grâce à la qualité des matériaux utilisés, à l’assemblage précis, aux boiseries véritables ainsi qu’au mariage harmonieux de teintes pâles et foncées. Le tableau de bord classique et épuré complète à merveille cette ambiance chaleureuse.

Les modèles munis du système de navigation ont une interface informatique complexe qui inclut les commandes de la radio. Son utilisation passe par une molette et deux boutons situés entre le levier de vitesses et l’accoudoir central. Cette molette est à portée de main, mais elle requiert beaucoup de doigté et une bonne mémoire pour savoir quand il faut la tourner, la pousser dans une direction ou encore appuyer dessus.

Heureusement, les principales commandes de la radio sont dupliquées sur le tableau de bord et le volant, et celles du système de chauffage/climatisation fonctionnent en vase clos. Elles se sont d’ailleurs révélées les plus faciles à manipuler du groupe même si elles sont un peu basses.


Sur la route
L’expérience de conduite de la C350 rime avec douceur, mais pas avec mollesse. Le V6 de 3,5L fournit des performances très énergiques, mais légèrement en retrait de celles de la TL. Alors que le moteur de l’Acura rugit sa force brute en accélération, celui de la Mercedes-Benz s’exécute avec un grondement feutré à haut régime.

Son fonctionnement civilisé n’a d’égal que la souplesse de la transmission automatique, particulièrement lorsqu’elle est réglée en mode «confort». Le grand nombre de rapports facilite l’exploitation de la plage de puissance du moteur et lui permet de tourner à très bas régime sur l’autoroute. Le mode «sport» accentue la réponse de l’accélérateur et fait rétrograder la boîte de vitesses plus vivement, ce qui rend effectivement la conduite plus sportive sans qu’elle devienne sèche.

À l’image du groupe motopropulseur, le comportement routier se démarque par son excellent équilibre entre dynamisme et souplesse. Les réglages de suspension plus fermes de l’ensemble Sport affinent la tenue de route et la maîtrise des mouvements de la caisse sans trahir le confort de roulement.

La direction précise et linéaire contibue à la stabilité exceptionnelle de la petite Mercedes, mais sa forte assistance empêche l’auto de fournir autant de sensations de la route que ses rivales les plus sportives.

Le freinage puissant séduit par sa progressivité, mais le système antiblocage laisse parfois la voiture dévier de sa trajectoire sur une surface à coefficient d’adhérence inégal. Le rouage intégral ajoute une bonne dose d’adhérence et de sûreté sur chaussée glissante; en fait, il réagit si vite que c’est parfois le train avant de la voiture qui se dérobe plutôt que les roues arrière, un comportement inhabituel pour une voiture d’abord conçue avec une architecture à propulsion arrière!


Sécurité et fiabilité
D’après les tests du gouvernement américain, la Classe C fournit une bonne protection à l’impact frontal, et une très bonne protection à l’impact latéral. Elle a obtenu une bonne note aux test d’impact frontal, latéral et arrière de l’institut des assureurs américains; ce dernier la classe parmi les meilleurs choix de la catégorie grâce à ces résultats et à la présence du régulateur de stabilité de série.

Les données sont insuffisantes pour qualifier la fiabilité de la plus récente génération de Classe C. Les moteurs et les transmissions des anciennes générations ont prouvé leur durabilité, mais l’APA a reçu des plaintes au sujet des freins, de la direction et de pépins électroniques difficiles à diagnostiquer. L’achat d’une garantie prolongée est recommandé si vous prévoyez conserver la voiture après la fin de la garantie de base de 4 ans/80 000 km.


 

Les lignes de la plus récente Classe C sont nettement plus sportives que celles des anciennes générations, notamment en raison de l’énorme sigle Mercedes-Benz plaqué dans la grille avant et de la présence de jupes de bas de caisse.



 

Malgré les améliorations annoncées par le constructeur, les places arrière conviennent à des adultes de taille moyenne sans plus. Le dégagement au toit s’avère d’ailleurs limité à toutes les places, une lacune qu’accentue le toit ouvrant panoramique de la C350.



 

L’habitacle exhibe une classe indéniable grâce à la qualité des matériaux utilisés, à l’assemblage précis, aux boiseries véritables ainsi qu’au mariage harmonieux de teintes pâles et foncées.

Le tableau de bord classique et épuré complète à merveille cette ambiance chaleureuse.



 

Le levier du régulateur de vitesse situé à gauche du volant se confond trop facilement avec celui des clignotants, qui est placé trop bas pour être visible.


 

 

L'utilisation de l'interface informatique passe par une molette et deux boutons situés entre le levier de vitesses et l’accoudoir central.

Cette molette est à portée de main, mais elle requiert beaucoup de doigté et une bonne mémoire pour savoir quand il faut la tourner, la pousser dans une direction ou encore appuyer dessus.

 

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  • 27 nov. 2010
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    Participation de francois boulet

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    Par francois boulet
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    je possede une tl sh awd et javais lancien model avant. j'ai adorer les 2 je trouve que ses le meilleur rapport qualiter prix disponible en se momment, et ma nouvelle tl est encore mieux que mon ancienne elle gagne a etre essayer merci

  • 24 août 2010
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    Participation de raymond boileau

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    Par raymond boileau
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    Achat d'une C300 il y a un an (10 000km au compteur). J'aime bien cette voiture sauf que je ne la garderai pas aussi longtemps qu'initialement planifié. Raisons:
    1)pares-chocs avants trop bas= sert de chasse-neige en hiver, et trop facilement accrochant sur les bordures de ciment. 2)débattements de la suspension trop courte et pneus à profil trop bas = très inconfortable sur mauvaises routes (en fait, celles des villes où l'on circule généralement
    3)habitacle trop bas
    Par contre, pour le reste, la qualité est indéniable.

  • 24 mars 2010
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    Par Commentaire non signé
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    je possede une c300 4 matique 2009 depuis octobre 2008. Je suis entierement satisfait. J'avais une camry se 2007 et il n'y a aucune comparaison possible,si ce n'est que de l'espace arriere et du coffre. La traction intégrale est la meilleur que j'ai essayer et/ou possedée; Légacy, Grand Cheroke etc

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