J'aime
L’unilinguisme chinois. La vaste majorité des Chinois ne connaît pas
cinq mots d’anglais, pas même à l’hôtel du centre-ville de Guangzhou où je suis descendu. Obtenir l’heure d’ouverture d’un restaurant est un
exploit, ce qui complique la logistique. En revanche, les relations
humaines prennent une dimension des plus sympathiques. On regarde
beaucoup plus les gens dans les yeux pour tenter de décoder le sens de
leurs propos.
L’immense gentillesse dont font preuve les Chinois, particulièrement au
service à la clientèle. Il fallait voir l’employée de China Mobile se
démener pour tenter d’installer la carte de cellulaire qu’elle venait de
me vendre. Environ 45 minutes à chercher les codes et à décrypter mon
anglais. Tout cela pour une vente de 55 yuans (9 $).
Le métro de Guangzhou a cinq ans d’existence et il paraît flambant
neuf. Il est très facile de s’y retrouver. Les utilisateurs paient
selon la distance parcourue. Pour les touristes qui n’achètent pas de
carte prépayée, la procédure s’effectue en deux étapes faciles.
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J'aime pas
Entendre constamment les Chinois renâcler et cracher sur la rue. Femmes,
hommes, la chose ne semble déranger personne. Ça m’a rappelé mon
premier voyage en Chine, il y a cinq ans, où voir les gens rouler leur
crachat dans leur bouche a été mon premier petit choc culturel!
L’impolitesse dont font preuve les Chinois dans les lieux publics. Dans
les files d’attente, il faut jouer des coudes pour conserver sa place.
Vous hélez un taxi? Ne vous étonnez pas qu’un Chinois vous dépasse pour
s’y engouffrer.
La paresse, voire l’irrespect d’un grand nombre d’étrangers qui ne
prennent pas même la peine d’apprendre quelques mots de mandarin, comme
«bonjour», «merci», «s’il vous plaît» et «désolé».
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