Paru en janvier 2009
Illustrations de ce dossier: Luc Melanson
Aujourd’hui, plus du quart des Québécois qui décèdent ont signé des préarrangements funéraires. Et le phénomène prend de l’ampleur.
On veut ainsi éviter aux proches la lourde organisation de dernière minute et le partage parfois difficile de la facture. Parce que, dans le cas d’une exposition au salon suivie d’un enterrement au cimetière, difficile de s’en sortir à moins de 10 000 $.
Pour en avoir le cœur net, nous avons magasiné 10 préarrangements funéraires dans trois régions du Québec aux réalités fort différentes. Tout d’abord à Montréal, où on trouve les cinq grands joueurs; à Trois-Rivières, où trois petites entreprises et une coopérative se partagent l’essentiel du marché; et dans la région de Chicoutimi, où le quasi-monopole de l’américaine Service Corporation International (SCI), qui détient les deux maisons funéraires de la région (Résidence funéraire Aubin et Gravel et Fils), ne laisse que la coopérative locale comme solution de rechange.
Enfin, vous trouverez également dans ce dossier des conseils, des informations sur les frais (et l'aide financière) reliés au coût des préarrangements ainsi que des exemples de rituels moins «traditionnels» pour ceux qui souhaiteraient avoir des funérailles vraiment à leur image.